Histoire Erotique

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Comment je suis devenu bisexuel 1er épisode

Ce récit se situe dans une maison louée en bord de mer pendant l'été.Je vais découvrir les joies du sexe sous toutes ses formes alors que je venais d'avoir 18 ans. Torride !

Proposée le 20/03/2017 par sorggulp

Votre note pour cette histoire érotique
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Thème: pratiques sexuelles
Personnages: Groupes
Lieu: Vacances, voyages
Type: Fantasme

Ce récit s'est déroulé lors d'un séjour en bord de mer du côté de Bénodet en Bretagne.
Mes parents avaient loué une maison là-bas. Ils avaient proposé de partager celle-ci avec un oncle et une tante en compagnie de leur deux enfants. Cela permettait de réunir la famille, fait assez rare pour être souligné.
Je venais d'atteindre la majorité et c'est avec amertume que j'avais quitté mes amis n'ayant d'autre choix que de suivre mes parents pour pouvoir subvenir à mes besoins alimentaires.
L'idée de me retrouver dans une maison en province en compagnie de personnes quasiment étrangères ne m'enchantait pas du tout.
Nous arrivions un samedi soir à Bénodet pour un séjour de trois semaines. La punition pouvait commencer. Je traînais des pieds, manifestant ainsi mon enthousiasme débordant à mes parents. Je devais cependant reconnaître que l'endroit était magnifique. Pour couronner le tout, les prévisions météo étaient excellentes.
Nous étions à quelques encablures de la rivière de l'Odet.
Entièrement protégée des regards extérieurs par une grande haie de sapins, nous découvrions, dès le portail franchi, un jardin au milieu duquel se trouvait une piscine. Sur le bord de celle-ci étaient disposé des chaises longues ainsi que des parasols.
Au rez de chaussée, une immense salle à manger agrémentée d'une cheminée en granit. Les propriétaires avaient eu la bonne idée, malgré la saison, de faire une flambée.
Nous étions déjà agglutiné devant le feu crépitant. Il faut dire que nous n'avions que très peu d'occasion de profiter de tels moments.
Deux chambres et une salle de bains complétaient l'ensemble.
A l'étage, nous découvrions quatre chambres. Une des chambre était une suite parentale comprenant une salle de bain privative.
Mes parents me dédiait celle-ci, devinant que j'avais besoin d'intimité et d'une certaine autonomie. Ils optaient quant à eux pour une chambre du rez de chaussée.
J'avais ainsi tout l'étage à disposition et en profitais pour faire le tour du propriétaire alors que mes parents partaient à pied à la découverte des environs.
La chambre que j'occupais était spacieuse. Une baie vitrée donnait sur un balcon.
De celui-ci, j'apercevais l'Odet. Pas de vis-à-vis direct. Un calme absolu régnait tout aux alentours.
En me retournant, j'avais une vue totale de la chambre. Des placards avaient été installés sur toute la longueur d'un mur. Ils étaient fermés par deux panneaux coulissants entièrement recouverts par des miroirs.
M'allongeant sur le lit, je me regardais. Troublé, je me dévêtissais puis j'observais mon corps dénudé.
Je portais la main à mon sexe, ne tardant pas à le sentir durcir sous mes doigts.
Je me caressais lentement, le regard fixé sur ma main en mouvement.
J'accélérais la cadence, agenouillé sur le lit face aux miroirs.
Irrésistiblement, le plaisir montait et je ne tardais pas à jouir. Je réalisais que j'aimais ce genre de scène et que cela m'avait donné envie de recommencer.
Je passais dans la salle de bains.
Là aussi, un grand miroir était présent. Une bonne douche fit redescendre l'excitation.
Vêtu d'un simple peignoir, je retrouvais mes parents dans la salle à manger. Ils semblaient satisfait de leur balade et échafaudaient déjà des projets pour les jours à venir.

Le lendemain après-midi, nous accueillîmes le reste de la famille. Les embrassades habituelles effectuées, j'observais discrètement les nouveaux arrivants.
Mon oncle, Philippe, la quarantaine, bel homme au physique sportif, dégageait de suite une sympathie communicative.
En revanche, ma tante, Anne, semblait beaucoup plus réservée. Habillée de façon austère, je me demandais ce qui avait bien pu les faire se marier.
Malgré tous ses efforts pour dissimuler son corps, je devinais des formes généreuses.
Passons aux cousins.
Louis devait avoir 16/17 ans. Il était le parfait exemple de l'élève studieux, les cheveux bien coiffés, le regard cherchant toujours l'approbation des parents pour prendre une initiative. Bref, le genre de type que je ne supportais pas.
Sa soeur, Emmy, était totalement différente.
Elle devait avoir 20 ans . Plutôt grande, elle affichait fièrement ses jambes en portant un short en jeans ultracourt. Je devinais une poitrine déjà bien formée sous son Tshirt blanc. Elle était très sexy avec ses cheveux longs bruns qui lui donnaient un petit air rebelle ce qui n'était pas pour me déplaire.
Son air complètement fermé en revanche trahissait la purge qu'elle semblait ressentir d'être là. Il semblait évident qu'elle n'avait pas eu le choix. Les bras croisés, elle passa la plupart de son temps à regarder ce qui se passait à l'extérieur. Génial !

Un barbecue était organisé pour le dîner. Après un apéritif plutôt corsé, je remarquais rapidement que Philippe était d'humeur assez grivoise, faisant régulièrement des allusions au sexe.
Sa femme levait les yeux au ciel, semblant outrée par les propos de son mari. Mes parents écoutaient, un sourire discret aux lèvres.
Quant aux cousins, le premier faisait semblant de ne rien entendre alors que la cousine avait mis ses écouteurs sur son smartphone, l'isolant ainsi de la discussion.
J'étais ainsi complètement mis à l'écart. Cela me permettait d'observer l'assistance.
Je remarquais qu'Anne avait troqué ses vêtements grisâtres pour une robe d'été qui mettait cette fois parfaitement en valeurs ses formes.
Malgré son attitude austère, je ne pouvais rester insensible à ses charmes. Quel dommage d'être aussi coincée !
Mon oncle, lui, se lâchait de plus en plus, jetant des coups oeils de plus en plus suggestifs à sa femme. Sa main posée sur le genou de celle-ci remontait régulièrement sous le tissus de la robe. Emma ne bronchait pas. Peut-être cachait-elle bien son jeu ?

Evidemment, les deux cousins héritèrent de deux chambres à l'étage alors que les parents prenaient la dernière chambre située au rez de chaussée.
Ma tranquillité aura été de courte durée.
Avant de me coucher, je profitais une dernière fois de la douceur de la nuit pour admirer les étoiles dans le ciel.
Le silence était total.
J'appréciais la voûte céleste lorsque j'entendis un gémissement.
Baissant les yeux, je découvrais que ma chambre se trouvait juste au dessus de celle de mon oncle et tante.
La lumière de la chambre projetait leur ombre sur la terrasse extérieure.
Je ne mis pas longtemps à deviner ce qui se passait sous mes pieds.
La première ombre était sans aucun doute celle de mon oncle. Il était debout tandis que la deuxième était à genoux. La tête avançait et reculait de façon régulière. Un long moment passa, seulement entrecoupé de bruits de succions et de soupirs.
Emma se redressa, posant les mains sur ce qui semblait être une table.
Mon oncle se plaça derrière elle.
La tenant par les hanches, il la pénétrait de façon autoritaire, son ventre claquant sur les fesses rebondies. Les gémissements d'Anne se faisaient plus saccadés.
La scène m'excitait terriblement, je bandais déjà comme un fou.
Ecartant les pans de mon peignoir, je me caressais.
Soudain, j'entendis un long cri étouffé tandis qu'un long râle me parvenait.
Tandis qu'Emma s'était affalée sur la table, Philippe déversait sa semence en elle.
Je jouissais à mon tour silencieusement, maculant le balcon de tâches blanchâtres.
Je me retirais alors discrètement dans la chambre.
Je ne m'étais pas trompé au sujet d'Emma. Quelle bombe !
Les vacances qui, quelques heures auparavant s'annonçaient comme une purge, allaient être beaucoup plus pimentées que prévu !

Le lendemain, je testais la piscine.
Je nageais tranquillement lorsque je vis arriver Emmy.
Vêtu d'un paréo, elle s'avança vers une des chaises longues (évidemment à l'écart de la mienne) d'une démarche de star. D'emblée, je feignais de l'ignorer.
S'étant enduite de crème solaire, elle s'allongea sur la chaise non sans avoir de nouveau rivé ses écouteurs aux oreilles tout en m'ignorant magistralement.
Je sortais de l'eau pour rejoindre ma chaise. Je passais devant la sienne, l'ignorant aussi royalement..
Emmy était allongée sur le ventre. Je pouvais donc la reluquer à loisir et je devais reconnaître qu'elle était bigrement bien foutue.
Ses jambes longilignes se rejoignaient pour former une descente de reins à faire blêmir n'importe quel homme normalement constitué. Le maillot blanc qu'elle avait roulé pour mieux bronzer, moulait parfaitement ses fesses et je devinais même le mont de Vénus caché sous le tissus. Elle avait également dégrafé le soutien-gorge sans doute pour éviter les marques de bronzage dans le dos. Tout ce que j'abhorre chez une femme.
Une bonne demi-heure passa ainsi lorsque Emmy se redressa, plaqua les mains sur sa poitrine afin de remettre son soutien-gorge en place.
J'eu quand même le temps d'apercevoir un sein. Une onde d'excitation se propagea dans tout mon corps.
Emmy se dirigea vers la piscine puis entra dans l'eau.
Elle nagea quelques minutes pour ressortir et se dirigea de nouveau vers sa chaise.
N'ayant pas bougé d'un millimètre, j'entrouvrais les yeux.
Elle s'allongea cette fois sur le dos sans prendre la peine de s'essuyer.
Visiblement, elle avait décidé de bronzer de façon accélérée !
Je craignais le pire car elle ne se méfiait pas assez du soleil breton et risquait de le payer très cher. Bien fait pour elle !
Je me levais pour piquer une tête.
Passant devant Emmy, je jetais un coup d'oeil discret. Mon rythme cardiaque monta en flèche lorsque je vis distinctement la petite toison brune sous le maillot blanc mouillé.
Pour couronner le tout, la fraîcheur de l'eau avait dressé la pointe des seins sous le soutien gorge !
Je restais quelques minutes dans l'eau, perturbé par l'image de ma cousine.
Revenant vers ma place, tandis que je matais une nouvelle fois la plastique parfaite, j'entendis Emmy me dire sans ouvrir les yeux :
"Elle est bonne, hein ?"
Surpris par la première phrase qu'elle m'adressait, je répondais d'un air blasé :
"Oui, c'est super. Ca fait du bien !"
Je détournais de ce fait les yeux, faisant semblant de me concentrer sur ma serviette de bain.
Emmy semblait vouloir discuter.
Elle se redressa sur les coudes et tourna la tête vers moi.
"Ca ne te gave pas trop d'être ici dans ce coin pommé ? Moi si."
Je répondais par l'affirmative tout en me tournant vers elle. Je matais ses seins qui étaient vraiment bien dessinés.
Emmy ne semblait pas avoir les yeux dans sa poche non plus .
Je remarquais plusieurs fois son regard se balader sur moi notamment sur mon maillot de bains.
Son regard était assuré et me décontenançait. Je devais avouer que j'étais encore puceau à l'époque de ce récit et que je ne faisais que fantasmer sur les filles qu'au travers de récits ou de vidéos matées sur le net. Bref, Emmy m'intimidait.
Je ne tardais pas à trouver une excuse pour aller me réfugier dans ma chambre et reprendre mes esprits.

Nous nous retrouvions le soir pour le dîner.
Emmy s'asseyait d'autorité à mes côtés tandis que son frère était collé à Emma. Cette dernière semblait plus détendue et arrivait même à sourire de temps à autre.
Mes parents étaient ravis de leur séjour et s'embrassaient régulièrement devant l'assistance, signe d'un amour parfait.
Emmy devenait rapidement mon interlocutrice privilégiée, délaissant sa famille pour passer le plus clair de son temps avec moi. Je me détendais progressivement et appréciais de plus en plus la compagnie d'Emmy. Il s'avérait que c'était une chouette cousine.
Ainsi allèrent les premiers jours dans notre maison de Bénodet.
Le troisième jour cependant allait marquer un tournant décisif.
Alors que nous avions passés l'après-midi ensemble à bronzer à la piscine, j'avais remarqué une roseur inquiétante du dos et des cuisses d'Emmy.
Celle-ci s'exposait trop longuement au soleil et avait prit un coup de soleil sur tout le corps.
"Fait gaffe, Emmy, tu va cramer au soleil !" l'avais-je prévenue.
"T'inquiete, je gère." m'avait-elle répondu sans prendre plus de précautions.

Le soir, je la vis arriver à table, le corps brillant de crème.
Elle semblait souffrir car elle ne portait q'un T-shirt sur son maillot de bain.
"Je crois que j'ai fait une connerie" me glissa-t-elle d'un air préoccupé en s'asseyant à mes côtés.
"Je dérouille grave, ça m'apprendra."
Elle mangea rapidement et s'éclipsa sans attendre la fin du repas.
Plus tard, je remontais dans ma chambre.
Je prenais une douche et m'allongeais sur le lit en peignoir.
Je commençais à m'assoupir lorsque j'entendis frapper doucement à la porte.
Le visage d'Emmy apparaissait dans l'entrebâillement de la porte.

"Excuse moi, j'ai besoin de ton aide. Mon dos me fait trop mal avec ces coups de soleil et je ne peux pas mettre de crème toute seule. Ca ne dérangerait pas de m'aider ?"
Je me redressais, surpris par cette demande.
"Bien sûr que non ! Mais comment fait-on ? "
"Te prends pas la tête, j'ai pris ce qu'il faut avec moi" me dit-elle en brandissant un tube de crème.
Elle s'allongea sur mon lit, enfouissant la tête dans l'oreiller non sans avoir préalablement retiré son T-shirt.
J'étais soufflé par la vision offerte.
Emmy ne portait qu'une culotte de coton blanc alors que ses cuisses et son dos étaient rose écarlate. Elle était encore plus jolie que dans mes rêves.
Je m'asseyais à ses côtés, enduisant mes mains de crème après solaire.
Emmy était parfaitement immobile. Parcourant toute la surface du dos, je sentais la crème entrer rapidement dans la peau, signe d'une déshydratation évidente.
Je recommençais l'opération plusieurs fois.
Tout en la massant, je pouvais observer à loisir la plastique envoûtante de ma cousine. J'effleurais même le sein plaqué contre le matelas à de multiples reprises. Emmy ne manifestait aucune objection se contentant même de souffler :
"Ca va déjà beaucoup mieux."
Estimant que le dos était suffisamment hydraté, je passais aux cuisses.
Je commençais par celle de gauche, massant longuement le mollet. J'entreprenais de remonter à présent sur le haut de la cuisse m'arrêtant au pli de la fesse.
Je prenais tout mon temps pour bien faire entrer la crème, pressant les muscles dans la main tout en remontant lentement.
Imperceptiblement, Emmy ouvrait les cuisses, laissant apparaître le galbe parfait de son sexe.
Mes doigts effleuraient "involontairement" le renflement du tissus blanc.
Ne voyant aucune réaction négative de la part d'Emmy, je baissais lègèrement la culotte afin de découvrir la fesse rougie par le soleil. Exagérant volontairement la dose de crème, j'étalais de plus en plus largement celle-ci sur toute la fesse. J'étais maintenant troublé au plus haut point, ayant complètement oublié la raison pour laquelle j'appliquais de la crème sur Emmy. J'étais à la fois terrorisé par la situation et hypnotisé par la culotte, essayant de deviner ce qui pouvait bien se cacher sous celle-ci.
Emmy semblait de son côté de plus en plus apprécier mes soins.
N'osant m'aventurer plus loin, je passais à la jambe droite.
Emmy soupira et plia la jambe, ouvrant ainsi tout l'entrejambe.
Je feignais l'indifférence. Je sentais ma queue grossir à vue d'oeil sous mon peignoir.
Tandis que j'appliquais la crème, mon regard était rivé sur la culotte baissée sur les fesses. Je distinguais parfaitement les contours de son sexe. Mes yeux suivaient ma main flirter avec la culotte blanche.
Emmy devait sentir ma gêne car elle bougeait légèrement le bassin semblant m'inviter à aller plus loin. J'étais pétrifié.
Je terminais la séance sans oser entreprendre quoi que ce soit.
Emmy se redressa puis se tourna face à moi. Elle ne cherchait absolument pas à cacher sa poitrine me laissant la détailler à loisir. Elle s'allongea sur le dos puis me dit avec un sourire apaisé :
"Merci, tu m'a fait beaucoup de bien. Je vais te laisser tranquille maintenant"
Se relevant, elle me claqua une bise sur la joue et sortit de la chambre comme dans un rêve.
Je me pinçais alors.
Je passais une nuit agitée, ressassant sans cesse le scénario de la soirée en boucle.
A suivre...


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Commentaires de l'histoire :

pantherf
tres bien bon debut
Posté le 30/08/2018


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