Histoire Erotique


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Un folle course en taxi

Chauffeur de taxi depuis 2 mois, je tombe sur une cliente qui sait ce qu\'elle veut.

Proposée le 27/05/2015 par Imagine69

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Thème: extra-conjugal
Personnages: FH
Lieu: Transport
Type: Fantasme

Je travaillais depuis deux mois en tant que chauffeur de taxi à quelques kilomètres en dehors de la capitale. Je faisais souvent le trajet vers Paris, ou la jeunesse de la région se réunissait pour faire la fête. Et je rentrais également souvent dans le sens inverse avec des gens alcoolisés et souvent désagréables. Mais bon, je ne pouvais pas faire autrement. J’avais finis mes études il y a un an et tout travail été bon à prendre. Noémie, ma compagne depuis maintenant quatre ans, m’avais mis une folle pression pour que j’accepte ce nouveau job. Je le faisais donc plus par nécessité que par passion.

L’histoire se passe un Vendredi d’automne. L’air frais remplaçait peu à peu la chaleur qu’avait connue le pays pendant l’été. Je prenais mon service à 18 heures tapantes. Je pris contact avec la centrale de taxi qui m’indiqua une adresse où récupérer une jeune femme. Avant de partir, j’embrassai tendrement Noémie qui prévoyait de passer la soirée seule à la maison. Je me mis en chemin à bord de ma berline. Les voitures de la société étaient luxueuses et le costume était de rigueur pour les chauffeurs. Cela m’avait déjà valu quelques compliments de la part de jeunes femmes.
Arrivé à l’adresse indiquée, je vis une jeune femme, la vingtaine, en talon haut, jean, décollette blanc moulant et petite veste en cuir fin. J’ouvris la portière et elle se pencha vers moi :
- Bonjour, vous êtes bien la cliente qui a commandé un taxi ? demandais-je.
- Oui c’est bien moi, répondit-elle avec un sourire.

Elle était très mignonne. Elle avait des cheveux bruns ondulés, des yeux verts marqués par un maquillage léger mais coquet et des lèvres pulpeuses. En se penchant, mes yeux esquissèrent un petit mouvement vers son décolleté. Ses seins ne semblaient pas énormes mais bien fermes. Je repris ma concentration et lui dit :
- Vous souhaitez monter à l’arrière ou à l’avant ?
- A l’avant si ça ne vous dérange pas, je crains de n’avoir le mal des transports à l’arrière, me répondit-elle toujours avec le même petit sourire.
Elle ouvrit la porte et le temps que je débarrasse le siège de mes affaires elle était déjà dedans.
- Puis-je mettre mes affaires à l’arrière ? demanda-t-elle.
- Bien sûr, faites à votre aise Mademoiselle, répondis-je.

La jeune femme se cambra un peu vers l’avant pour enlever sa petite veste. Sa poitrine était mise en valeur. Elle avait l’air terriblement bien dessinée. Allons Charly n’oublies pas que tu as une femme qui t’attend paisiblement à la maison ! Je n’avais jamais été infidèle avec Noémie, même si souvent j’avais été tenté. Et ce n’est pas ce soir que ça arriverait ! Une fois la damoiselle confortablement installée, je pris la route direction la capitale. Nous étions à environs 45 minutes. Aussi la jeune femme commença la discussion :
- Vous avez une belle voiture ! Elle est à vous ?
- Merci mais non elle est à la société, répondis-je en gardant les yeux sur la route. Il commence à faire frais par ici, vous n’avais pas peur de tomber malade ?
- Non je compte bien me réchauffer d’une manière ou d’une autre ce soir, me répondit-elle avec un sourire coquin.
Je connaissais ce genre de fille qui partait en boite pour serrer n’importe quel mec bodybuildeur et se le taper la nuit même. Moi je pensais à ma Noémie qui devait m’attendre patiemment devant la télévision. La jeune femme me faisais un certain effet et je profitais de la regarder en faisant semblant de regarder dans mon rétroviseur central. Mais bon, combien même je serais son type d’homme, je m’étais promis de rester fidèle à ma femme.
- Au fait, je m’appelle Tania, lança-t-elle pour briser le silence. Et vous ?
- Je m’appelle Charly, répondis-je en restant concentré.
- Et ça fait longtemps que vous êtes chauffeur Charly ? demanda-t-elle.

Sa voix avait quelque chose de sensuel et de sexy. Je sentais un petit sourire coquin à chaque fois qu’elle me parlait. Comme si elle voulait flirter avec moi.
- Ça ne fait que deux moi, répondis-je. Au fait, vous désirez aller ou ce soir ?
- Je ne sais pas, déposez moi ou vous le souhaitez, me dit-elle. J’ai besoin de m’amuser ce soir…vous ne voulez pas venir avec moi, rajouta-t-elle en rigolant.
Son rire était très charmeur et mon cœur s’accéléra quelque peu. Mais je savais que faire quand les clientes commençaient à me chauffer. Il fallait que je reste fidèle !
- C’est très gentil mais je ne suis pas sûr que ma femme accepte, dis-je alors en partageant son petit rire.
- Ah ! Vous êtes marié ? Je ne pensais pas que vous étiez aussi vieux, dit-elle quelque peu interloquée.
- Vous savez, on n’a pas besoin d’être vieux pour ce marié. J’ai 25 ans et vous ?
- 24 ans… répondit-elle comme si elle réfléchissait. Mais elle n’est pas obligée de savoir ! rajouta-t-elle en rigolant.
Je partageais son rire comme si de rien n’était mais je restais concentré et droit dans mes bottes. Son sourire coquin n’était pas sans me faire de l’effet et malgré moi je ressentais une bosse se former dans mon pantalon de costume.
- Il y a d’autres choses que votre femme pourrait ne jamais savoir, continua-t-elle d’un ton taquin.
- Je ne sais pas et je ne veux pas savoir, répondis-je sur le même ton.
- Vous n’êtes pas curieux, Charly ? rajouta-t-elle.

Cette femme me troublait. Là où toutes les femmes s’arrêtaient, elle, elle continuait de me chauffer. Ses jambes étaient légèrement écartées, ses mains passaient dessus comme si elle était excité, joueuse et un peu gênée. Elle était vraiment mignonne.
- Si je suis curieux de nature, répondis-je avant de rajouter, de quoi vouliez-vous parler alors ?
Il ne fallait pas dire ça Charly ! Tu commences à rentrer dans son jeu et ce n’est pas bon du tout ! Tania sembla quelque peu satisfaite de ma réponse. Elle regarda au loin et me dit :
- Je ne sais pas, plein de choses peuvent arriver dans une voiture, dit-elle d’un ton se voulant volontairement détaché.
Elle n’attendait qu’une chose c’est que je cède. Mais je ne cédai pas et un silence s’installa. Puis Tania revint à la charge :
- Cela fait longtemps que vous êtes marié ?
- Environ quatre ans, répondis-je.
- Ça fait déjà long pour quelqu’un de votre âge, dit-elle. Et vous n’avez jamais été …

Un silence petit silence s’installa. Je savais ou elle voulait en venir.
- Été infidèle ? Non jamais.
Tania acquiesça de la tête. Elle semblait quelque peu déçue mais ne relâcha pas la pression.
- Et vous y avez déjà pensé ? demanda-t-elle en rigolant.
Une fois de plus je rigolais avec elle. Je devais me concentrer et ne surtout pas succomber à ses avances. J’eus une pensée pour Noémie. Qu’aurait-elle dit si elle savait ce qui se passait dans le taxi ? Me mettrait-elle encore une telle pression pour que je continue ce travail ?
- J’avoue que ça m’arrive d’y penser, lançais-je en gardant mon regard fixé sur la route. Mais ma femme connait mes horaires et de toute façon je n’aurais pas de quoi me payer des filles.
Je venais de baisser une de mes protections et je savais qu’elle allait en profiter pour s’y précipiter. Elle avait un sourire au coin des lèvres comme si elle savait qu’elle me repoussé dans mes retranchements et que je n’avais pas beaucoup d’issues. Elle savait s’y prendre pour accoster un homme marié.
- Et pendant les heures de travail ? Vous n’y avez jamais songé ? demanda-t-elle en souriant.
- Nous avons un règlement très strict en tant que chauffard, en temps normal il m’est même interdit de discuter avec les clients, dis-je avec quelque peu de fermeté avant de rajouter, vous êtes un exception !
- Alors comme ça je suis une exception, répéta-t-elle avec un large sourire.

Dans quoi est-ce que je m’étais encore fourré. A chaque moi que je pensais m’en sortir, Tania trouvait les mots juste pour resserrer l’étau autour de moi. Un moment passa. Mon cœur battait de plus en plus rapidement. Tania me faisait un drôle d’effet. Jamais je n’avais eu de cliente aussi franche et coquine. Malgré tout je restais concentré sur la route. Pour un vendredi soir il n’y avait pas beaucoup de monde. Il faut dire que cette région n’était pas très habitée. Je sentais le regard de Tania sur moi et mon entrejambe. Elle gardait son sourire salace et ses yeux pétillaient d’envie et de folie. Soudain elle tendit sa main vers mon pantalon et sentit mon engin gonflé. Je pris aussitôt sa main et la reposa sur sa jambe.
- Nous ne pouvons pas faire ça !

Derrière ma fermeté et mon calme apparent j’étais paralysé. Je ne savais pas quoi faire. J’aurais tout donné pour que sa main revienne mais je pensais à Noémie qui était seule à la maison. Je ne pouvais pas faire ça ! Je ne pouvais pas !
- Pourquoi nous ne pouvons pas, me demanda-t-elle avec son sourire coquin, vous avez l’air plus que très bien monté en plus !
Je me retrouvé pris au piège. Sa main vint se poser sur mon épaule puis sur mon bras. Elle me caressait sensuellement. Mes poils s’hérissaient sous la douceur de ses caresses et mon sexe ne cessait de grossir sous mon pantalon.
- Nous ne pouvons pas c’est tout. Ce n’est pas drôle !
- Je sais que ce n’est pas drôle ! rajouta-t-elle d’une voix sensuelle.

En disant ça, sa main était revenue sur mon pantalon. Elle palpait mon engin. Je regrettais de ne pas avoir mis de caleçon. Je n’en mettais pas pour être à l’aise et je n’avais pas pensé qu’une cliente me caresserait un jour. J’étais incapable de faire le moindre mouvement et encore moins de lui demander d’enlever sa main. Elle ne me quittait pas du regard, comme pour jauger mon acceptation. J’étais tombé dans son piège et elle me savait paralysée. Je regardais nerveusement dans les rétroviseurs. Je ne savais pas quoi faire d’autre à part continuer de conduire. Elle continuer de palper mon engin à travers mon pantalon.
- Vous voulez me rendre infidèle ? lui lançais-je sans quitter les yeux de la route. Vous pourriez trouver un autre homme dans votre soirée !
- Je ne veux plus aller en soirée, répondit-elle sensuelle, je vous veux vous !

Je n’en pouvais plus, mon pantalon allait craquer ! Je ne savais plus comment faire marche arrière et je n’avais envie que d’elle, là, tout de suite. Sans enlever sa ceinture, Tatiana saisit le bouton de mon pantalon, le défi et ouvrit ma braguette. Elle plongea sa main à l’intérieur. Je la senti saisir délicatement mon sexe pour le sortir. Ca faisait du bien de l’avoir enfin à l’air libre. Il était fièrement dressé. Je pensais à Noémie. Je l’avais trahi. Tatiana commença à me masturber doucement en décalottant et recouvrant mon gland. Je n’avais jamais ressenti une telle sensation. Elle avait vraiment des doigts de fée.
- Vous avez vraiment une énorme queue Charly ! Je comprends pourquoi votre femme ne veut vous garder que pour elle !

Je ne savais quoi répondre. Il est vrai que j’avais un engin plus gros que la normale mais j’avais toujours été très modeste. Tatiana continuait de me masturbait avec une douceur et une sensualité excitante. Je jetai un coup d’œil vers elle et mes yeux se posèrent sur son décolleté. Dieu que j’avais envie de ses seins ! Tatiana avait bien remarqué mon regard et elle me sourit. Une de ses mains quitta ma queue et appuya sur le bouton de la ceinture, qui glissa. Elle en profita également pour défaire son pantalon. Un petit string mauve apparue. J’étais dans tous mes états et elle aussi.
- Que comptez-vous faire ? lui demandais-je le souffle court.

Elle ne me répondit pas mais approcha sa tête vers mon entrejambe. Je compris ce qu’elle avait derrière la tête et lui facilitai l’accès en enlevant ma main du volant. Elle me sourit une dernière fois et se cambra un peu plus vers mon sexe qu’elle décalotta. Je regardais la route, j’essayais de rester concentré mais mon cœur battait la chamade et mon sexe ne cessait de durcir. Je sentis sa douce langue, chaude et humide, taquiner mon gland quelque peu trempé par mon excitation. Puis ses lèvres l’emprisonnèrent et d’un geste langoureux elle enfourna une partie de mon sexe dans sa bouche. Elle suçait comme une déesse. Tantôt sa main me branler tendrement, tantôt elle caressait mes bourses. Ses gestes étaient lents et sûrs et elle enfonçait mon sexe toujours plus profondément. Sa langue ne cessait de caresser mon gland et ma hampe. J’avais le droit à une divine fellation. Elle avait vraiment faim de ma queue car elle ne s’arrêtait jamais pour reprendre sa respiration. Elle était quasiment affalée sur moi. Je glissai ma main vers sa chute de reins ou je voyais son petit string dépasser. Tout en regardant essayant de regarder la route, je passai ma main sous la ficelle de son sous-vêtement et glissa mes doigts dans le sillon de ses fesses. Je la sentis écarter ses fesses comme pour m’accueillir. C’était vraiment une chienne affamée ! Je sentis la moiteur de son entrejambes mais il m’était impossible d’atteindre son sexe. Je posais donc mon majeur sur son petit trou. J’attendis un instant pour jauger de la réaction de Tania. Elle continuait de me sucer, peut-être plus fortement qu’auparavant. Elle avait envie de mes doigts. Je glissais donc un doigt dans son anus et commença à la doigter tout aussi sensuellement qu’elle.

Je n’en pouvais plus ! Il fallait que je m’arrête. Je mis mon clignotant et sortit sur une petite route en terre. Je ne pus aller plus loin tant le plaisir me paralysait. J’arrêtai la voiture mais Tania ne semblait pas s’en soucier. Elle continuait sa lente et sensuelle fellation sur mon engin. Sa tête montait et descendais sur ma hampe et je passais mes mains dans ses cheveux. C’était décidément une belle soirée en perspective.
- Je risque de ne pas pouvoir me retenir très longtemps si tu continues comme ça Tania. Je n’ai jamais eu le droit à une aussi bonne fellation, lui dis-je.

Contrairement à ce que font généralement les femmes quand on les prévient d’une éjaculation prochaine, Tania continuait de me pomper. Avec plus encore plus de vigueur. Cette femme m’impressionnait ! La chaleur et l’humidité de sa bouche m’excitaient. Et son petit cul aussi ! Je ne pouvais plus me retenir. Je saisis sa tête de la main gauche tandis que je doigter son petit cul plus énergiquement pour lui faire comprendre mon excitation, ma queue restait à moitié enfoncée dans sa bouche et je sentis sa main me masturber vigoureusement. Je ne pouvais plus me retenir ! Dans un long râle j’explosai dans sa bouche. Je sentais mon sperme chaud recouvrir ses entrailles. Tania continuait de me branler plus calmement. Elle ne bronchait pas et se contentait d’avaler chaque giclée de sperme que je lui envoyais. Elle continuait de suçoter mon gland. Je ne pouvais pas arrêter de bander ! Pas avec cette femme !
Je retirais mon doigt de son anus et Tania se releva avec un sourire coquin tout en laissant sa main me branler. Sa poitrine me donner envie. Son haut la moulait parfaitement.
- C’est ça que tu voulais ? Tu as aimé avaler mon foutre ma belle ? lui dis-je d’un ton ferme.
- Oui j’ai adoré. Je veux ta queue ! Encore et partout ! Je veux que tu me défonce.
- T’es vraiment une salope tu sais ?

Je sortis de la voiture et la contourna pour retrouver Tania qui ne me lâchait pas du regard. J’ouvris la porte, la tourna vers moi, et enleva son pantalon. Elle avait de sublimes jambes. Mais ce que je convoitais été plus haut. Elle me regardait avec envie. J’enlevai son petit string et écarta ses jambes. Elle était adossait au repose main central et me tendait son bassin. J’embrassai l’intérieur de ses cuisses en remontant peu à peu. Elle n’en pouvait plus ! Elle avait envie de ma langue, je le savais. Nos regards ne se quittaient à aucun moment. Arrivé à quelques centimètres de son sexe épilé de près et trempé de mouille je marquai une pause pour tester sa patience. Puis j’approchai ma langue de son sexe et léchai sa fente de haut en bas. Tania cria de plaisir. Elle savait qu’on était seuls et elle ne se retenait pas. Son sexe était humide, brûlant et succulent. Ses jambes s’agitaient sous l’effet du plaisir, son bassin cherchait mes coups de langue et ses mains s’agrippaient à mes cheveux pour que je continue. A bout, Tania atteint rapidement l’orgasme et cria de plaisir. Je sentais ses jets de cyprine gicler dans ma bouche. Elle collait ma bouche contre son sexe. J’adorais ce qu’elle faisait de moi et elle adorait ce que je faisais d’elle. J’avalai son nectar et continua de lécher tendrement son sexe. Je sentais que Tania était tout sauf rassasiée. Son regard avait changé de petite joueuse à celle de chienne affamée.

Je décidais donc, avant de ma retirer, de jouer un peu plus avec elle. Tout en la fixant du regard je descendis vers son petit trou lui aussi très humide. Je donnai un premier coup de langue. Tania écarta encore plus les jambes et poussa un râle de plaisir. Elle adorait ! Je décidai donc de plonger ma langue au plus profond de son anus. Je le léchais avidement et Tania ne pouvait retenir ses cris.
- Oh oui c’est bon ! Comment tu fais ça ? Continue ! Bouffe-moi le cul !

Je ne répondis pas et je continuais. Puis je me retirai, lui ordonna de se mettre au bord du siège et lui montras mon sexe. Elle savait ce qu’elle devait faire et elle sauta directement dessus. Toute lenteur avait disparue dans ses gestes. Voilà qu’elle me pompait énergiquement et profondément. J’en profitais pour défaire son soutien. Elle m’aida à enlever son haut et revint vers mon engin qu’elle engloutit. Sans me consulter, elle se releva un peu et cala ma queue entre ses seins qu’elle serait avec ses mains. Elle me fixa droit dans les yeux et entamait une branlette espagnole endiablée. Au bout de quelques instants je décidais de supplanter mes mains aux siennes. J’en profitais pour les caresser et les peloter puis je les resserrai contre mon sexe. Tania ne bougeait plus, elle me regardait faire des allers retours intenses avec mon énorme engin entre ses seins. Elle était devenue l’objet de mes fantasmes ! Une bonne petite chienne docile et affamée. L’espace d’un instant, je crue reconnaître de l’amour dans ses yeux. Bizarrement, je commençais à ressentir des sentiments étranges à son égard.

J’arrêtai mes allers retours, la releva et l’embrassa passionnément. Elle était belle, nous étions nus au milieu de nulle part et nous vivions une aventure folle. Je m’assis sur la place du passager et elle me rejoignit aussitôt. Elle saisit mon sexe et se planta dessus. Malgré la dilatation et l’humidité de son sexe, Tania eu un peu de mal à tout prendre. Elle grimaça entre douleur et plaisir.
- Je n’ai jamais vu une queue aussi énorme que la tienne Charly ! Elle est si bonne.
- Elle est tout à toi ma belle.

Tania commença à faire des allers retours endiablés. La douleur qu’elle avait pu ressentir s’était vite dissipé face à son besoin avide de se faire prendre. Elle jouissait à chaque fois qu’elle s’empalait sur mon dard. Mes lèvres passaient de sa bouche à ses seins. Ils étaient aussi parfaits que je les avais imaginés. Malgré les violents vas et viens de Tania, ses seins, fermes, bougeaient peu ce qui les rendais plus faciles à suçoter. Mes mains glissèrent sur le dos de Tania. J’atteignis bientôt ses fesses, ses écartées. Je la regardais tendrement prendre son pied, puis sans la prévenir, j’enfonçai un doigt dans son petit trou. La réaction ne se fit pas attendre, Tania accéléra la cadence et déhanchait son petit cul pour en demander toujours plus. Elle ne mit pas longtemps à atteindre l’orgasme. Elle s’empala entièrement sur mon sexe et hurla de plaisir. J’adorais l’effet que je lui faisais.
- T’es trop bon !! cria-t-elle entre deux respirations. Je te veux dans mon cul ! Je t’en supplie.

Malgré nous, Tania se releva et sortie de la voiture pour me laisser sortir. Je lui ordonnai de se mettre à ma place, en levrette. Elle se mit à quatre pattes que le siège avant, ses jambes et ses fesses, écartées, ressortaient un peu de la voiture. Elle était vraiment super bien foutue. J’étais debout dehors et derrière elle. Son entrejambe arrivait parfaitement au niveau de mon sexe. A croire qu’on était fait pour cette position et cette voiture ! Je décidai de jouer un peu avec elle. Je saisis mon sexe et remonta la fente de sa chatte avant de l’empaler d’un coup sec. Tania hurla mais semblait déçue. Elle s’attendait à ce que je la sodomise.
- Qu’est-ce qu’il y a ma belle ? Tu n’aimes pas ? Tu as l’air déçu, lui lançais-je en lui donnant de violant coups de reins.
- Si…sii mais… je m’attendais à ce que tu me…me la mettes dans le cul ! répondit-elle entre plusieurs râles de plaisir.
- Tu la veux dans le cul c’est ça ? Tu veux que je lime ton petit trou ? C’est ça que tu veux ?
- Ou…oui… je t’en su…supplie !

Je lui donnai encore deux coups de reins secs et brutaux puis je retirai ma queue et sans la prévenir j’enfonçai mon gland dans son petit cul. Son anus semblait vraiment minuscule comparé à mon sexe. Je ne voulais pas qu’il craque alors je commençai à le pénétrer doucement mais Tania fit un mouvement sec vers l’arrière et s’empala sur mon engin dans un cri de douleur et de plaisir.
- Je n’ai jamais pris de bite aussi grosse dans mon cul mais je ne pouvais plus attendre. Défonce-moi comme une chienne !
Décidément, cette cliente était vraiment plein de surprise. Son petit trou était serré autour de mon engin mais je commençais, selon son souhait le plus cher, à la pilonner. Au lieu de se laisser faire, Tania chercher mon bassin de ses fesses et demandais toujours plus de coups de reins. Elle criait, hurlait, jouissait de plaisir. Une de ses mains était venue chercher malaxer son sexe. Elle n’en pouvait plus. Elle tremblait de plaisir. Elle atteint l’orgasme une fois, puis une deuxième et une troisième. Je continuais de lui bourrer le cul intensivement. Elle ne cessait de jouir et je sentais mon excitation atteindre son paroxysme. Je me retirai d’un coup et comme si elle avait compris elle se précipita hors de la voiture, se mit à genoux sans avoir peur de se salir et engouffra entièrement son sexe dans sa bouche.
Elle me troublait, me surprenait à chacun de ces gestes. Je n’avais jamais vu une femme engloutir entièrement mon sexe après s’être faite violemment sodomisée. J’avais l’impression que sa bouche allait craquer. J’adorais ça ! Malgré l’obscurité grandissante, je distinguais ses yeux de chienne qui me fixaient. Elle attendait sa récompense avec impatience ! Ma queue était perdue dans sa bouche. Je ne pouvais plus me retenir. Je pris sa tête et fis de rapides allers retours dans sa gorge. Tania ne bronchait pas, elle attendait simplement, telle une soumise, sa gourmandise. Je ne m’y pas longtemps à exploser au fond de sa gorge. Je collais violemment son visage contre mon pubis et lui asséné des coups de reins comme si je voulais aller encore plus profondément. Malgré ses tentatives de déglutir, je sentais le sperme s’amasser dans sa gorge et recouvrir mon sexe. Je décidai de me retirer. Tania toussota et avala tant bien que mal le liquide.
- Je suis désolé, je me suis emporté ! lui dis-je, soucieux de son bien-être.
- Ne le sois pas ! J’en mourrais d’envie et puis…c’est bien moi qui ai mis ta grosse queue dans la gorge.

Elle me sourit. Son regard était toujours aussi charmeur. Elle avala les restes de foutre et de bave sur mon sexe puis se releva. Je l’embrassai alors tendrement. Je n’étais pas obligé de faire ça mais je ressentais le besoin de le faire, de la remercier et de l’aimer. Nous restâmes quelques moments à cet endroit. Nous regardâmes les dernières lueurs du jour s’éteindre puis Tania me dit :
- Je pense que je vais rentrer ce soir, je n’ai aucune envie d’aller à la capitale.
Nous décidâmes donc de remonter en voiture et de faire demi-tour. Nos regards ne cessèrent de se croiser tout au long du trajet et nos sourires se répondaient mutuellement. Arrivés devant chez elle Tania me demanda :
- Je vous dois combien pour cette folle course ?
- Rien je t’en prie ! Tu m’as donné plus qu’il ne fallait ! répondis-je avec un sourire.
- Ta femme à vraiment de la chance d’avoir un homme comme toi ! J’espère que l’on pourra se revoir un de ces quatre, me dit-elle avec un sourire.
- J’y compte bien Tania !

Je descendis lui ouvrir la porte. Elle me sourit, descendis de voiture, me remercia encore une fois et marcha vers chez elle avec légèreté. Je ne pouvais m’empêcher de sourire. Qui plus est lorsqu’elle fit marche arrière et qu’elle revint tout sourire vers moi.
- J’ai failli oublier !

Elle m’embrassa à pleine bouche. Je la serrais contre moi. Elle glissa un petit papier avec son numéro de téléphone dans ma poche et repartie aussitôt. Décidément cette femme me rendait fou d’elle. Je remontai en voiture et me dirigea vers chez moi. Je pensais à Noémie, à ce que je lui avais fait. Je n’étais pas fier au contraire. Si elle l’apprenait, elle serait dévastée ! Elle qui a toute confiance en moi !
Je garai ma voiture devant notre jardin. J’arrivais une heure et demie plus tôt que prévu mais je suis sûr qu’elle appréciera. J’ouvris doucement la porte pour ne pas la réveiller et la referma tout aussi doucement. Je déposai mes affaires, enleva mes chaussures et me dirigea vers le salon. Je m’arrêtai, paralysé. Mon cœur semblait s’être arrêté.
Dans le salon je vis le voisin prendre violemment ma Noémie en levrette sur la table. Celle-ci ne semblait lui opposer aucune résistance bien au contraire. Mon cœur semblait s’être arrêté, et je pensais à Tania.


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Commentaires de l'histoire :

Anonyme
bonne histoire, mais l'héroïne change de nom durant le récit.
Posté le 28/07/2016

Anonyme
Vous avez peut-être une grosse queue, mais vous êtes véritablement archi-nul en conjugaison. Demandez à votre héroïne de vous corriger avant de poster …
Posté le 3/06/2015

chris
tres bonne histoire je m'y voyais...énorme
Posté le 1/06/2015

Imagine69
Merci pour votre commentaire, je m\'attarderais plus sur les détails lors de ma prochaine écriture...si vous avez des idées n\'hésitez pas
Posté le 29/05/2015

J\'aime me faire baiser
Bon récit érotique mais j\'aurais voulu que l\'auteur donne plus de detail sur comment il a limé le vagin de tania
Posté le 28/05/2015


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