Histoire Erotique


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L'adieu

Après sa crise de la veille, Cécile veut qu'on se voit une dernière fois avant nos vacances pour se réconcilier sur l'oreiller. Les conseils de Sabrina semblent avoir porté leurs fruits et la belle blonde se déchaîne complètement...

Proposée le 14/06/2019 par Korn

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Thème: Nympho, vicieuse
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Histoire vraie

Le dimanche matin, la gueule enfarinée de mes ébats tardifs avec Florence, je fus réveillé par un SMS de Cécile.

C : Coucou mon chéri. On se voit ?
M : Si c'est pour me parler d'hier, pas besoin.
C : T'es encore fâché ?
M : T'as été particulièrement embêtante, pour rester poli...
C : Je suis désolée mon amour ! C'est pas facile de se dire que je vais pas te voir pendant deux semaines !
M : Des excuses, ça t'aurait pas tuée, tu sais ?
C : Je peux me faire pardonner si on se voit <3
M : Et comment ?
C : On part à midi avec mes parents, on a le temps de le faire deux fois si j'arrive vite.
M : C'est tout ? Tu viens, on se réconcilie sur l'oreiller et on repart comme avant ?
C : Ben oui, pourquoi ?
M : J'en ai marre de tes crises à répétition, c'est tout.
C : Je te promets que ça sera la dernière fois ! Je peux changer pour toi !
M : Moui...

Pour être honnête, cette promesse... Eh bien je n'ai pas assez de doigts pour compter combien de fois Cécile l'avait déjà rompue. Autant dire qu'elle aurait pu me promettre un séjour sur la Lune, j'y aurais accordé autant de crédit.

C : Écoute, je viens, je te suce et j'avale si tu veux. Et après on fait l'amour ou je te resuce si tu veux. Je suis prête à tout pour toi.
M : Tout ?
C : Oui mon chéri. Avaler, le faire par derrière ou avec mes seins, tout ce que tu veux.
M : Je serais pas contre te prendre par derrière et te couvrir de sperme ;)
C : Arf... Ben d'accord.
M : J'ai encore mieux : je vais gicler sur tes seins et tu partiras en vacances avec :)
C : T'es malade !
M : Peut-être, mais ça sera marrant.
C : Si mes parents s'en aperçoivent, je suis morte...
M : Ça va, t'as 22 ans, ils se doutent bien que quand on se voit on fait pas une partie de cartes.
C : Ok, mais ils pensent peut-être pas que je viens me faire sodomiser et éjaculer sur les seins...
M : Je pense surtout qu'ils s'en foutent.
C : Mouais... Bon, j'arrive alors ?
M : Je t'attends.

Une quinzaine de minutes plus tard, Cécile frappait à ma porte. Elle m'avait sorti le grand jeu : robe archi-décolletée, soutien-gorge pigeonnant, bas auto-collants, string en dentelle, bref la totale !

Il me fallut environ cinq secondes pour être au garde-à-vous, quinze pour lui retirer sa robe, vingt pour faire subir le même sort au soutien-gorge et cinq de plus pour la plaquer contre le mur de l'entrée et la doigter frénétiquement en suçant ses gros seins.

Quarante-cinq secondes après l'entrée de Cécile dans mon appartement, mon index rejoignait le majeur dans sa chatte. A soixante seconde, l'annulaire entrait aussi dans la danse. A deux minutes, j'avais écarté le fin tissu qui protégeait son pubis rasé et fourrageais directement sa grotte. Une minute de plus et ma queue avait pris le relais de mes doigts au son des « oh » et « ah » satisfaits de la blonde. J'aurais pu jouir là, à l'instant, me vider dans cette chatte dégoulinante de jus. Pour être honnête, j'en avais terriblement envie. Mais je voulais aussi baiser Cécile par tous les trous ; je voulais, non la remplir de semence, mais au contraire l'asperger et voir mon sperme s'écouler sur ses joues et ses grosses miches. Je voulais la considérer, non comme ma copine, mais comme une pute, un sac à foutre, un objet au service de mon plaisir.

Oui, c'était ça. Je voulais pilonner son vagin et me branler entre ses seins. Je voulais lui prendre le cul et baiser sa bouche. Je voulais la soumettre à ma jouissance sans me soucier de la sienne et que cela dure, encore et encore. Et à la fin, je voulais la voir à genoux, docile, pour l'humilier en vidant mes couilles sur son joli visage. Vraiment, quelle plaisante perspective !

- Suce-moi un peu, commandai-je donc.

- Si tu arrêtes pas, je vais pas pouvoir.

Je donnai deux derniers coups de reins, pour le plaisir de sentir mon sexe cogner au fond de son intimité, et me retirai. Cécile s'agenouilla immédiatement et ouvrit grand la bouche pour gober mon gland luisant de son jus. J'attrapai sa tignasse blonde d'une main pour la forcer à aller plus loin, à engloutir autant de chair qu'elle le pouvait, et contrairement à son habitude, cela sembla lui plaire car elle se montra plus vorace qu'à l'accoutumée. Même sa langue était de la partie et frottait contre mon membre à chaque bouchée.

- Tu sais ce qui m'exciterait encore plus ? fis-je.

- Han, han, répondit-elle en secouant légèrement la tête.

- Que tu te tripotes les seins en même temps.

Et aussi étonnant que cela puisse paraître, ma blonde obtempéra. C'était une incroyable vision : Cécile, à genoux en string et bas, ma queue dans la bouche, la dextre coulissant dessus tandis que la senestre pétrissait ses grosses miches et pinçait parfois le téton. Pour une fois, elle se donnait à fond, et l'envie revint. L'envie de jouir, l'envie de lui noyer le visage dans ma semence. Mais un autre désir fut finalement le plus fort et je m'arrachai à ses mâchoires.

- Va sur le lit, intimai-je, je t'ai promis une sodomie.

Cécile se leva et alla s'installer avec une appréhension visible. Elle n'aimait pas la sodomie, pas plus qu'elle n'aimait avaler ou recevoir mon sperme sur elle. Mais durant nos trois ans et des poussières de couple, elle avait cédé plus d'une fois dans les mêmes circonstances que ce jour-là : pour se faire pardonner son comportement.

Elle retira son string tandis que j'enfilai un préservatif et s'allongea sur le côté. Je la rejoignis et poussai mon sabre entre ses fesses. Je n'eus guère de mal à trouver son petit trou et à peine davantage à en forcer l'entrée. Dans cette position et avec le lubrifiant de la capote, nous savions tous les deux qu'en quelques allers-retours je la pénétrerai entièrement, et cette fois ne dérogea pas à la règle.

- Putain, qu'est-ce qu'on est bien dans ton cul ! lâchai-je rapidement.

- Ah... ah bon ? répondit-elle timidement.

- Carrément. J'adore t'enculer !

- Plus que de me faire l'amour ?

- T'as pas idée.

C'était un mensonge. Pour être honnête, je ne suis pas un grand amateur de cette pratique. Elle est plaisante, certes, mais pas autant qu'une fellation ou un simple coït. Non, ce que j'aimais réellement, c'était le côté dégradant que lui donnait Cécile. Et rien ne pouvait me faire davantage plaisir que de l'humilier.

J'attrapai une de ses mains, la glissai entre ses cuisses, me mit à peloter ses seins pendant qu'elle frottait son clitoris. Elle n'était plus qu'une poupée de chair qu'après quelques minutes de mouvements doux je mis à quatre pattes sur le lit.

Ses doigts ne quittèrent pas son bouton, mon rythme augmenta progressivement. Après quelques temps, je pilonnai littéralement son derrière. Je n'avais pas souvent sodomisé Cécile, et jamais à quatre pattes, jamais aussi sauvagement. Une seule fois l'avions-nous fait sans préservatif, dans sa baignoire, plongés dans l'eau chaude et la buée qui rendait la scène quelque peu onirique. Nous étions amoureux à l'époque, même aujourd'hui j'en garde un souvenir tendre.

Je me souvenais du clapotis de l'eau contre nos corps enlacés, tandis que le claquement de mes cuisses sur ses fesses emplissait la pièce. Je me souvenais de l'étroitesse de son petit trou que j'écartelais à présent. Je me souvenais de la titanesque jouissance lorsque, mon plaisir poussé à son paroxysme, j'avais éjaculé en elle, si longtemps et si abondamment que son anus avait passé plusieurs heures à dégorger ma semence. Autrefois, j'aurais voulu retrouver ces sensations.

Mais pas aujourd'hui. Il aurait été inconcevable de jouir dans ce morceau de latex, je voulais voir mon sperme recouvrir la peau pâle de la blonde, couler sur ses gros seins aux veines apparentes. Je voulais admirer son air écœuré lorsque mon jus ruissellerait sur ses joues.

Je me rappelai brusquement la douce étreinte des bras de Marion et ce frappant contraste me fit comprendre, avec une effroyable brutalité, la triste réalité. Si je sodomisais aussi violemment Cécile, si je voulais à ce point l'humilier, c'était tout simplement parce qu'il n'y avait plus de tendresse. L'amour avait cédé la place à la rage, à la haine, c'était cette fureur que mon corps exprimait chaque fois qu'il heurtait celui de la blonde.

J'aurais du m'arrêter à cet instant, congédier Cécile pour ne plus jamais la revoir. Mais mon dard fiché en elle n'était pas de cet avis. Au lieu de renvoyer la blonde, je retirai le préservatif pour mieux retourner à l'assaut de son abricot juteux, au son de ses « han ! », « ho ! » et « hum ! » de plaisir. Il n'y avait plus que mon sexe palpitant au fond du sien et l'envie, le besoin même, de jouir. Je me cramponnais à ses hanches pour pilonner son vagin, ses fesses rougissaient sous mes coups de boutoir, et enfin je sentis l'orgasme salvateur arriver.

- Mets-toi à genoux, commandai-je, je vais jouir sur tes nichons.

Elle obtempéra et passa un bras sous sa poitrine tombante pour lui donner encore davantage de volume. Debout face à elle, je savourai par avance le dégoût qu'allait lui inspirer cette éjaculation. Je n'eus que deux coups de poignet à donner pour que survienne la déferlante.

Alors que je visais ses seins, la première décharge fut si puissante qu'elle dressa encore plus mon sexe en un incontrôlable soubresaut, explosant sur son visage. Par réflexe, la blonde se tourna un peu et le jet suivant ricocha sur sa peau laiteuse pour atterrir sur son biceps. Puis il y en eu un autre, un autre, et encore un autre. Cela semblait sans fin, je projetais tant et tant de jus que j'avais l'impression de me vider de mes entrailles, que mes tripes étaient aspirées par ma queue et s'écoulaient sur Cécile. L'éjaculation la plus massive de toute ma vie se révéla ainsi la plus désagréable.

A la fin, la poitrine et le bras de ma future ex étaient entièrement recouverts d'un sperme liquide, quasiment transparent, qui gouttait sur ses cuisses et les draps. La moitié gauche de son visage ruisselait d'une semence qui s'écoulait dans son cou et dans laquelle plusieurs mèches de cheveux dorés s'étaient prises.

Quant à la blonde... Elle n'était pas choquée ni dégoûtée. Elle était tétanisée et fixait mon mat empoissé avec des yeux ronds, emplis d'incompréhension. Elle ne réagit pas lorsque je lui dis que la douche de foutre lui allait bien. Elle ne broncha pas davantage lorsque j'essuyais ma queue sur ses lèvres.

- Tu devrais aller te laver, lâchai-je enfin.

Soudain, Cécile sembla s'animer. Elle acquiesça et se leva, une cascade de sperme s'abattit sur le lit. Je remis de l'ordre dans ma tenue, tandis que le bruit du jet d'eau s'élevait en provenance de la salle de bain.

Impossible de me calmer. Les images affluaient dans mon esprit.

Cécile à quatre pattes, son anus béant, son vagin dégoulinant, mes hanches cognant contre son cul. Cécile à genoux, son corps couvert de foutre, son visage d'ange balafré de semence...

Je respirai profondément, ma queue tressaillait dans mon pantalon. Penser à autre chose.

Cécile à genoux, suffoquant sous le sperme qui couvrait sa bouche et son nez. Cécile à quatre pattes, jouissant comme jamais. Jennifer qui la pelotait tout en se tripotant...

La bouche et la langue de Jennifer, ses seins colossaux engloutissant ma bite... Si seulement j'avais pu finir dans cet écrin soyeux ! Si seulement la monstrueuse éjaculation de tout à l'heure avait terminé sur cette poitrine qui m'avait promis tant et tant de plaisir !

Je bandais toujours, mon érection n'avait pas faibli une seule seconde depuis mon orgasme. J'attrapai mon paquet de tabac. Se changer les idées, évacuer les images torrides des derniers jours.

Florence qui me branlait entre ses seins dans la voiture. Le sperme qui jaillissait à gros bouillons contre sa peau diaphane et maculait sa brassière. Sa première sodomie, son petit trou si serré. Son visage, sa poitrine, couverts de jus des dizaines et des dizaines de fois.

Je me rendis soudain compte que mon sexe avait quitté mon pantalon, que ma main allait et venait autour.

Sabrina, ce corps divin, ses airs coquins. Elle aussi m'avait promis un plaisir inouï. Et par tous les dieux, qu'elle avait sans doute raison. Ses formes étaient si parfaites, son fourreau si doux et accueillant. Si seulement j'avais pu jouir en elle, si seulement j'avais été réveillé par ses sms. Je l'aurais baisée si fort, je l'aurais prise par tous les côtés, j'aurais joui tant et tant, d'elle et avec elle.

Pourquoi me masturber en repensant à tout ça ? Cécile était là, nue, sous la douche. Je n'avais qu'à la rejoindre, m'occuper encore d'elle, la souiller une ultime fois. Ce n'était pas la bonne chose à faire, mieux valait me finir dans un mouchoir en pensant à Jennifer, Florence, Sabrina ou Marion...

Je me levai, me dirigeai vers la salle de bain. Sur le sol, de petites gouttes de semence traçaient le chemin entre le lit et la douche. Une piste laissée par la blonde, un chemin vers le stupre.

J'ignore encore pourquoi je pris mille précautions pour ouvrir la porte. Peut-être voulais-je reluquer Cécile ? Peut-être tirais-je un plaisir malsain à me comporter comme un voyeur ? Peut-être une partie de moi espérait-elle encore limiter la casse et se contenter de répandre son jus sur le carrelage en matant les gros seins de la blonde plutôt que de les recouvrir après avoir baisé sans ménagement leur propriétaire ?

Je m'attendais à trouver Cécile nue, frottant sa lourde poitrine pour la débarrasser du foutre qui l'encroûtait. Je ne comptais pas vraiment la trouver assise sous le jet d'eau chaude, jambes écartées, lèvres entrouvertes et yeux clos, maltraitant son bouton d'une main et ses seins de l'autre.

Je restai là, sur le pas, ma queue toujours empoignée, contemplant ce spectacle qu'il ne m'avait jamais été donné de voir. Oh ! Bien sûr, Cécile s'était plus d'une fois caressée pendant l'acte pour m'exciter. Mais pas une fois elle ne s'était vraiment masturbée sous mes yeux. Et voilà que ce spectacle, tant de fois demandé, tant de fois rêvé, j'en étais le témoin privilégié !

Sans même m'en rendre compte, je me branlais furieusement sans détacher mon regard des gros seins aux larges aréoles, des joues rougies par le plaisir, de la fente luisante de stupre. Que devais-je faire ?

Fermer la porte aurait été un sacrilège. Continuer mes basses œuvres, me répandre sur le carrelage et m'enfuir comme si de rien n'était ? Probablement la meilleure solution, la plus sage du moins, mais hélas pas celle qui mettrait fin à mon tourment. Rejoindre la coquine et l'utiliser pour me soulager ? Certainement la pire chose à faire, mais aussi la plus tentante.

A travers le bruit de la cascade brûlante me parvinrent des « han, han » aigus, le bassin de Cécile se mit à onduler légèrement pour accompagner la danse de ses doigts sur son clitoris. Puis soudain, la libération, un « huuuuum » long, retenu, des soubresauts qui agitaient sa grotte et son ventre. Cela dura une dizaine de secondes, puis elle ouvrit les yeux et me vit.

Je réalisai soudain à quel point je devais avoir l'air débile, pantalon sur les chevilles et bite à l'air. Dans un réflexe à peu près aussi idiot que ma mise, Cécile couvrit son sexe et ses seins. Je marmonnai un pitoyable « Euh... je... » ou quelque chose comme ça, qu'elle interrompit aussitôt d'un incrédule :

- Tu te branlais en me regardant ?

- Ben c'est à dire que...

- Ça fait combien de temps que t'es là ? coupa-t-elle à nouveau.

- Je viens d'arriver, je te jure !

- Et tu venais faire quoi ? Me reluquer ?

- Je trouvais que tu prenais longtemps, je venais voir si tout allait bien. Je pouvais pas savoir que t'étais en train de te toucher !

Elle sembla se radoucir un peu, l'argument avait fait mouche.

- En plus, ajoutai-je, tu vas pas reprocher à ton copain de rester regarder quand il te surprends en train de te toucher, non ?

- Non, fit-elle piquée au vif. Par contre je lui reprocherais de pas m'avoir rejointe !

Avais-je bien entendu ? Me proposait-elle vraiment de me joindre à elle pour prolonger le plaisir ?

- Et donc, si je me déshabille et que j'arrive, il se passe quoi ?

Un éclat de défi brillait dans le regard de Cécile. Je l'avais souvent vu, c'était celui qui illuminait les yeux de Florence lorsqu'elle me titillait.

- Déjà, je te suce la bite. Et après tu me baises comme une chienne.

Je restai sans bouger, presque sonné par de telles paroles.

- Quoi ? Tu crois que j'ai pas compris ce que t'aimais ? Tu crois que j'ai pas senti que tu bandais comme jamais quand tu me défonçais chez Mathieu ? Que j'ai pas senti que t'étais tellement gros tout à l'heure que j'ai cru que t'allais me déchirer l'anus ?

- Ne m'en promets pas trop Cécile...

- Sinon quoi ? Tu vas m'enculer ? Tu vas me faire une faciale ? C'est bon, c'est fait. Et tu sais quoi ? Puisque c'est ça ton truc, ben j'en redemande.

Comme je ne bronchais toujours pas, elle revint encore à la charge.

- Tu veux que je te dise ? Je me suis touchée à repensant à comment tu m'as limé le cul tout à l'heure ! Parce que quand je me suis vue couverte de foutre dans la glace, j'ai pas pu résister, ça m'a trop excitée. Je me suis touchée en pensant à ta queue au fond de ma gorge, à comment tu m'as giclé dessus, comment tu m'as baisée quand je suis arrivée. Et j'ai joui en pensant à ta grosse bite qui tapait au fond de ma chatte !

Tant pis, elle l'avait voulu... Je retirai rapidement mes frusques et la rejoignis sous le jet d'eau chaude. Elle m'attendait à genoux, les yeux brillants, les lèvres entrouvertes. Pas de temps à perdre, j'enfonçais directement mon pal dans sa bouche, et ce ne fut pas pour lui déplaire si j'en juge la voracité avec laquelle elle se mit à me sucer. Et en la voyant une comparaison me vint : une chienne affamée qui a enfin trouvé un os.

Une de ses mains malaxait mes bourses, l'autre empoignait un de ses gros seins, elle gémissait de satisfaction chaque fois que ma queue titillait sa glotte. Un filet de bave épaisse s'échappa de la commissure de ses lèvres, mêlé de liquide séminal, s'écoula sur son menton, ricocha sur sa poitrine, termina sa course sur ses cuisses. C'était un spectacle hypnotique, qu'elle rompit d'un :

- Tu vois que c'est ça qu'il te faut. T'as rarement été aussi gros.

Elle retourna à sa besogne.

- T'es pas encore au max, tu vas voir. Et après, je veux ta grosse bite dans ma petite chatte.

Elle se dressa sur les genoux, cambra les reins pour gagner encore un peu en hauteur. Je n'osais y croire, de peur d'être déçu, et pourtant... Pourtant, elle referma ses seins sur ma virilité. Elle se frottait contre moi pour me faire faire des allers-retours dans son décolleté, j'étais aux anges.

Au bout d'un moment, elle me reprit en bouche tout en me branlant entre ses lèvres. Pendant plusieurs minutes, elle alterna ainsi fellation forcenée et cravate de notaire plus douce. Je sentais la délivrance venir, j'avais les jambes flageolantes, et cela n'échappa pas à Cécile qui s'appliquait à faire valser sa grosse poitrine autour de mon mât.

- Tu veux jouir sur mes seins ? proposa-t-elle.

- Je préfère finir sur ta petite gueule d'ange.

- Okay, mais seulement si tu me baises avant.

- Hum... réfléchis-je. D'accord, mais va me falloir une petite pause avant, je vais durer 5 secondes sinon.

- Ça m'arrange, dit-elle en se levant, je crois que je suis trop serrée pour prendre une bite aussi grosse.

- T'exagères, c'est pas la première fois qu'on baise alors que je suis aussi excité...

- Non, mais c'est la première fois que j'ai un orgasme juste avant.

- Et alors ?

Elle soupira comme si j'étais le dernier des abrutis.

- Alors quand je jouis, après j'ai le vagin très serré. C'est tout.

- J'ai plus qu'à te l'écarter alors, fis-je en la plaquant contre le mur de la douche.

Elle avança naturellement le bassin pour me faciliter la tâche, les épaules calées contre la paroi humide. J'introduisis le majeur dans son antre : elle n'avait pas menti, elle était tellement étroite que je dus un peu forcer pour entrer ce seul doigt.

Rapidement, je fis assez de place pour que mon index prenne aussi position. J'en profitais pour téter ses grosses mamelles et tâter ses imposantes fesses. L'annulaire finit par entrer lui aussi dans la danse, je la doigtais comme un bourrin et elle en redemandait en pressant ma tête contre ses miches, ma main dégoulinait de son jus et mon érection n'avait pas faibli une seconde.

- J'en peux plus, baise-moi ! supplia-t-elle.

- A ton service, répondis-je trop heureux de l'exaucer.

Je l'attrapai par la taille pour la faire pivoter. Les deux mains contre le mur, elle me présentait son cul, j'avais une belle vue sur son anus. Je ne pus résister, j'appuyai ma queue bandée au maximum contre l'orifice interdit et forçai.

- C'est le mauvais trou, idiot ! cria-t-elle comme si ce genre d'erreur était possible.

Mon gland l'avait déjà pénétrée, rien que ce petit morceau de chair dans son petit fion serré me procurait déjà un immense plaisir. Je fis un aller-retour, m'enfonçai un peu plus loin.

- Je préfère te prendre par là...

Nouvel aller-retour, la moitié de mon sexe visitait à présent sa petite rondelle.

- Bon, ok, mais vas-y doucement, t'es énorme là.

Victoire !

Sans la petite pause, j'aurais probablement éjaculé avant même de sentir les fesses de Cécile contre mes hanches ; mais grâce à ce répit, je sentis que j'avais de la ressource et que je pouvais m'en donner à cœur joie.

Imperceptiblement, j'augmentais le rythme, Cécile commença à m'accompagner, nos corps finirent par se percuter dans un claquement de chairs sonore.

- Oh mon dieu, fit-elle, je la sens tellement bien !

- T'aimes ça finalement, hein ?

- Hum oui, j'adore quand t'es bien gros comme ça.

Elle eut un couinement rentré. Celui-là n'était clairement pas simulé, cette cochonne était en train de prendre son pied ! Je me cramponnais à ses hanches pour la prendre de toutes mes forces, de nouveaux gémissements de plaisir montèrent de sa gorge.

- Oui, oui, vas-y fort !

- T'es une chienne Cécile ! T'aimes te faire enculer, avoue !

- Oui, j'aime ça ! Défonce-moi le cul !

Je continuais de la pilonner et elle de gémir. Presque par réflexe, je levai la main, l'abattis sur sa fesse. Les mots continuaient de sortir de sa bouche, entrecoupés de « j'aime ça » répétés comme un mantra.

- Bourre-moi ! Pète-moi la rondelle ! Démonte-moi !

Elle avait complètement perdu les pédales, ses mots crus devinrent devinrent une litanie de « oui » puis de simples grognements. Enfin, elle se raidit, je sentis son anus dilaté se resserrer autour de mon membre, pulser au rythme de l'orgasme.

- J'en reviens pas, fis-je, t'as jouis par le cul ?

- Ouiii ! Mon dieu, j'ai jamais joui aussi fort !

- T'es une vraie salope !

- T'arrêtes pas, continue ! Défonce le cul de ta salope ! Oh mon dieu, j'aime tellement ça, j'aimerais que tu m'encules comme ça tous les jours !

Elle avait réussi à me mettre en transe. Mes cuisses, mes fesses, mon ventre, mon sexe n'étaient plus que douleur, et pourtant je continuais à bourrer son petit trou comme si ma vie en dépendait. Les mots sortirent seuls. « Cochonne » d'abord. Puis « chienne », « salope », « pute ». J'étais en train de l'agonir d'injures et chaque insulte était ponctuée d'un coup sur son postérieur, chaque avanie était récompensée de bravades de la blonde, qui m'encourageait à la prendre plus fort, à la défoncer, à lui détruire le cul...

- Je viens ! la prévins-je.

- Jouis dedans ! supplia-t-elle en réponse.

- Non, je veux gicler sur ta gueule de pute !

- Non ! Pitié, finis dans mon cul, je veux sentir ton sperme au fond de moi. Oui, comme ça, bourre-moi, oh mon dieu, j'aime çaaa !

- Tu l'auras voulu, prends ça sale pute !

- Ouiiiii !

Je donnai un dernier coup de reins, assez puissant pour coller Cécile à la paroi, et jouis violemment. Le plaisir était immense, je pouvais sentir la cascade se déverser dans le petit trou de la blonde, qui se contractait au diapason de mon sexe. C'était notre premier orgasme simultané ; le dernier aussi.

Nous nous effondrâmes sur la faïence, essoufflés, vidés dans tous les sens du terme. Cécile se blottit contre moi pour m'embrasser et je ne pus m'empêcher d'en profiter pour peloter ses gros seins.

- T'en as jamais assez ? me taquina-t-elle.

- Après ça, si tu me laisses vingt minutes de repos je suis encore capable de te sauter dessus, répondis-je en plaisantant à moitié.

- Attends, je vais regarder l'heure. Si c'est pas trop tard, je veux bien qu'on fasse l'amour avant que j'y aille.

Je fronçais les sourcils.

- T'as pas aimé ?

- J'ai adoré mon chéri. Mais on va pas se voir pendant deux semaines, tu m'as baisée deux fois, j'aimerais bien faire l'amour au moins une fois avant.

Je grognais une approbation, elle se leva et sortit de la salle de bain en dandinant exagérément des fesses. Moins d'une minute plus tard, j'entendis un juron en provenance du salon.

- Putain, je suis à la bourre ! Mes parents vont me tuer.

Je sortis rapidement à mon tour, attrapant une serviette au passage pour finir de me sécher. Cécile avait déjà enfilé ses sous-vêtements et terminait de mettre sa robe et de l'ordre dans ses cheveux.

- Ils ont déjà essayé d'appeler deux fois, faut que je me grouille sinon on va rater le train.

Nous échangeâmes quelques bisous et elle s'en alla.

- A dans deux semaines mon chéri, je t'aime fort, dit-elle sur le pas de la porte.

Je me contentai d'un sourire. Je ne voulais pas mentir, plus maintenant.

Une fois Cécile partie, je me tournai vers la solitude de mon appartement. Mes pulsions évacuées, ne restait plus que la culpabilité. J'avais beau détester cette fille, je m'en voulais d'avoir exacerbé ses espoirs, de lui avoir laissé croire que tout rentrerait dans l'ordre. Au lieu de l'achever, j'avais prolongé les souffrances de la bête, c'était d'une incroyable cruauté...

Je passai la journée à m'abrutir sur la console, pour ne pas réfléchir, pour ne pas penser. Je me dégoûtais de céder si facilement à mes pulsions. Tout comme je me dégoûtais de ne pas quitter immédiatement Cécile pour pouvoir me taper ses bombes d'amies. Florence me proposa une partie de jambes en l'air ; je déclinais, je n'avais plus la tête à ça, je voulais juste rester dans le noir et la solitude.

Puis en fin d'après-midi, je reçus un SMS de Cécile : « Profite bien de mes copines, je t'aime fort. » Puis un autre, quasi-immédiatement : « Au fait, ça coule encore... » Et un dernier : « Je me suis retouchée en pensant à ce matin. Je me suis jamais faite jouir aussi fort <3 »

Je reposai mon téléphone. La culpabilité et le remord venaient de disparaître.


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Commentaires de l'histoire :

Zed60
Bravo ! J'aime tes récits. Vivement la suite
Posté le 23/06/2019


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Cadeau d'adieu


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