Histoire Erotique

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Jacky (2) : Lendemain d'orage

La suite des aventures de Damien et jacky. Damien lève un peu plus le voile sur les souffrances et frustrations sexuelles de Jacky acquises durant son adolescence ratée. Parallèlement il se découvre lui même un peu plus, et surtout se surprend du plaisir qu'il éprouve dans des relations mêlant douleur et plaisir.

Proposée le 17/02/2019 par artaban

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Thème: Jeu érotique
Personnages: HH
Lieu: A la maison, intime
Type: Roman

Sentiment étrange que celui qui s’était emparé de moi le lendemain matin. Il faisait de nouveau chaud et lourd et si l’orage de la veille n’était plus qu’un souvenir, nous n’en n’étions pas quitte pour autant avec cette météo agitée. J’étais prêt à parier qu’un autre éclaterait avant même la fin de la matinée. L’été s’annonçait électrique et le reste torride !

Six heures-trente, et j’étais toujours dans le lit de Jacky, complètement nu. Seul un drap pudique recouvrait encore mes jambes jusqu’à la naissance de mon sexe. Je devinais qu’en se levant, profitant de mon sommeil, il avait dû le soulever un peu, sans doute pour se délecter d’une de ces érections matinales dont on était inévitablement coutumier à 17 ans. J’étais même certain qu’il s’était un peu amusé avec son petit hochet comme il l’appelait, il était rare en effet que je me réveillasse le gland déjà décalotté. Il était beau « l’Angélique marquis des Anges » ! Quant à mon Geoffrey de Peyrac… !

Jacky lui, était certainement debout depuis longtemps, car je l’entendais préparer le petit déjeuner dans la cuisine au rez-de-chaussée. L’air exhalait des parfums suaves et envoûtants de chocolat chaud, de café et de chicorée entremêlés, associé à des bruits de couverts et de pain frais croustillant qu’on était en train de trancher. Il avait poussé la délicatesse jusqu’à déposer au pied du lit un peignoir bleu soigneusement plié, charmante attention de quelqu’un qui ne voulait pas déplaire à défaut de séduire, et pourtant, il avait déjà fait le plus dur !

Dans la salle de bain, face au miroir, je laissai glisser le peignoir le long de mon corps, me retrouvant de nouveau dans ma tenue préférée, aussi nu et découvert que mon petit gland. Je regardais mon reflet, je ne me contemplais plus narcissiquement. Quelque part, je me sentais moins beau, plus sale peut-être, j’avais perdu de ma superbe. Je n’étais plus aussi fier de moi sans savoir ce qui me dérangeait. Était-ce d’avoir vendu mon corps ? D’avoir profité de sa détresse affective ? De l’avoir aimé ? D’avoir aimé ? Décidément, je me posais toujours trop de questions inutiles, au lieu de prendre les choses simplement.

Je me retournai un peu pour regarder mes fesses encore rougies. Il y était allé de bon cœur le Jacky, l’on pouvait même voir les marques de la ceinture, ça piquait d’ailleurs, mais c’était ainsi que je l’avais voulu. A me voir comme cela, on aurait dit le marin qui avait été fouetté sur la Bounty, sur ordre du sadique Bligh, hormis le fait que ce n’était pas les fesses que l’on fouettait à l’époque, ou alors cela aurait été une bonne version revisitée SM de l’histoire, et que le sadique Bligh c’était aussi moi. Une bonne douche fraîche devrait calmer la douleur, mais il était sûr que j’allais avoir un peu de mal pour m’asseoir durant quelques jours.

Juste avant de tourner le robinet, j’entendis grincer les lames du plancher derrière la porte. Je devinai qu’il était derrière, plié, l’œil rivé contre le trou de la serrure, usant d’un luxe de précautions dérisoires pour ne pas se faire remarquer. J’étais même certain qu’il avait dû se déchausser pour ne pas que je l’entendis venir. Peine perdue ! Il était aussi discret qu’un dodo dans un pigeonnier. Le comble du voyeur amateur ! Il m’avait pourtant possédé toute la soirée et toute la nuit, il avait pu me regarder tout son soûl, me toucher toutes les parties de mon corps, je ne lui avais posé aucun interdit, aucun tabou. Il avait pu faire ce qu’il voulait de moi et même au-delà, mais je devinai que voir sans être vu, dût aussi lui procurer une satisfaction érotique intense, peut-être même une forme de jouissance. Ça m’excitait aussi de me sentir matté, de le savoir là, j’imaginai son gros gland baveux déjà bien gluant dans son slip, alors je fis semblant de rien et je décidai de jouer le jeu, lui offrant une petite rallonge de plaisir. L’impromptue de Damien en quelque sorte.
Sans doute rongé par la culpabilité et le remord, mais peut-être en récompense de ma satisfaction, je déposai sur le recoin du lavabo, les deux-cents francs de la veille, les deux-cents francs de ma honte.

A l’idée de me sentir observé « à mon insu » et en tenu d’Adam, je sentis que mon gland commençait à se gorger de sang, en même temps que mon sexe était pris de petits soubresauts frénétiques, prélude à une érection que je ne pouvais réfréner. En quelques secondes, il avait atteint sa courbure verticale optimale, telle une fusée qui suivait une trajectoire nominale presque parfaite et connue à l’avance. Pouvoir étonnant de l’autoérotisme ! Pour lui procurer un peu de frustration excitante, je restai dos à la porte, préférant lui offrir la vision de mes fesses si callipyges à cet âge, plutôt que son petit hochet de plaisir, dont l’attente visuelle devait le faire bouillonner un peu. Jacky était comme cela, il subissait et construisait ses fantasmes sur du presque-vu, comme autant de sous-entendus visuels, de l’inattendu, comme ses opportunes images volées et envolées des temps révolus de sa jeunesse.

Je pris le petit tabouret et lui tournant toujours le dos, je posai mon pied droit dessus tout en me penchant en avant, comme pour le frotter. Dans cette position idéale pour moi, idyllique pour lui, il pouvait contempler par derrière ce petit sac qui pendouillait entre mes cuisses, ces deux billes oblongues suspendues dans leur petite aumônière bien épilée pour l’occasion, et qui Dieu merci, ne subiraient pas le même sort que le contenu de celle de la dame de la Chronique, dans le crime de Sylvestre Bonnard. En même temps, mes fesses s’écartaient effrontément d’elles-mêmes, suffisamment pour contempler le fond de la petite vallée si propice aux explorations digitales, cette même vallée dans laquelle il avait tant voyagé hier, avec ses yeux, avec ses doigts, et même avec sa langue qu’il me sembla sentir encore. J’étais certains de mon coup.

Alors que nous somnolions à moitié après notre orgie lubrique, il s’était répandu en confidences intimes durant la nuit, me tripotant doucement le sexe et les testicules, me racontant son adolescence plus érotique et sensuelle que sexuelle, ses rêves, ses fantasmes, comment il s’y prenait pour observer ses camarades, volant ce qu’il appelait ses « érotimages », s’appropriant visuellement leurs chairs impudiques au détour des douches communes, dans son internat ou dans celles de la salle de sport. Nous étions alors à la fin des années 40. Il n’avait pas d’autres sources pour se fournir en garçons de son âge ou d’autres, procédant toujours de la même manière.

Jacky attendait toujours que la vapeur se répande comme un brouillard dissimulateur, envahissant la salle de douche et une partie des vestiaires mal ventilés. Quand tous les corps de ces jeunes gens étaient nus, luisants, qui s’ébattant sous l’eau bouillante les paupières closes, qui s’essuyant lascivement son jeune corps sans se rendre compte qu’un œil concupiscent et malsain l’observait, il s’insinuait parmi eux, glissait tel un serpent perfide, retenant avec toute la peine du monde l’érection qui pointait et se faisant violence pour la réprimer dans la discrétion la plus totale.

Faisant mine de s’essuyer les cheveux, il recouvrait sa tête d’une serviette prétexte, qui masquait la direction de son regard. Ainsi pouvait-il s’abreuver en toute impunité à la source de son vice infame, sans se démasquer. Il regardait, étanchait goulument sa soif abominable, mais ne pouvait toucher autrement que par les yeux et la pensée, comble de la frustration quand le désir le plus intense était tactile, physique, charnel, alors il ne pouvait se soulager qu’en différé, le soir, discrètement dans les toilettes à la turque de l’internat. Il avait honte d’aimer toute cette collection de glands luisants et différents, certains recouverts, d’autres laissant juste entrevoir leur petite fente rosée, d’autres encore tous chauves arborant un petit col roulé, mais aucun n’était circoncis et pour cause. Ces sexes et ces testicules semblaient danser ensemble une valse devant lui, il avait honte de les vouloir pour lui, il avait honte de vouloir passer ses doigts dans leurs toisons brunes, blondes, marrons ou rousses, oui, il avait honte, mais c’était tellement bon la honte, et puis ils étaient tous si différents. Il les aimait sans même savoir à l’époque tout ce qu’on pouvait en faire. Il connaissait chaque détail de l’anatomie de chacun de ses camarades, de chacune de leurs verges appétissantes, de leurs bourses volumineuses ou pendantes. Il savait qui avait cette grosse veine bleue par-dessus, qui ne l’avait pas, l’emplacement de chaque grain de beauté, chaque forme, chaque taille, qui avait un gland découvert, qui au contraire avait un prépuce chewing-gum qu’il rêvait de mâchouiller gentiment.

Il finit par m’avouer qu’il ne m’avait pas dit toute la vérité, qu’il avait assisté durant ses années d’internat à de pas très belles choses aussi, qu’il en avait négocié, pour lui, quelques faveurs, quelques soulagements pour les autres, un peu pour lui aussi, qu’on lui avait accordées en échange du silence le plus absolu, et jura Grand Dieu qu’il était encore vierge jusqu’à notre rencontre, et que lui ne s’était jamais fourvoyé dans des actes immoraux. Le vernis craquait, il avait eu un amant platonique, j’en étais certain maintenant, une vieille blessure jamais refermée.

Il m’avait raconté comment il parvenait à établir un contact charnel fugace, attendant jusqu’au dernier moment que la salle de douche soit comble, se glissant entre ces corps tous nus, et frottant d’abord « accidentellement » ses fesses contre les leurs, puis le reste de sa peau ou mieux, c’était arrivé une seule fois, entrechoquant sa verge encore flasque contre celle d’un autre, un autre bien choisi à dessein, Blaise, celui qu’il aimait en secret et qui faisait semblant de ne pas le savoir. Leurs regards s’étaient croisés et les deux visages rougirent d’une gêne partagée, pourvu qu’on ne les ait pas vu ! L’affaire en resta là pourtant, même si un doute sur ce garçon trop tactile s’insinuait déjà chez les autres, s’ajoutant à un autre, puis un autre, jusqu’à faire naître la suspicion qu’il était bizarre et louche, bref qu’il en était. Se faire remarquer signifiait pour lui de longues semaines d’abstinence totale, pour se faire oublier, pour appuyer la thèse du contact fortuit, puis recommencer prudemment comme ceux que l’on appelle aujourd’hui des frotteurs. De toute façon, personne ne serait allé se plaindre aux abbés de l’internat, de peur qu’ils ne prennent leur denier du cul à leur détriment, en puisant dans toutes leurs bourses bien remplies ! Comme s’ils ne se gênaient pas déjà ! Il y avait des histoires qui couraient, Jacky les connaissait, Jacky en avait vu et parfois en avait eu…

Il vit quelques fois d’autres érections que la sienne, comme cette fois où deux garçons au-dessus de tout soupçon, se lancèrent le défi de celui qui banderait le premier sans se toucher. Le concours fut public et les rires de rigueurs. C’est con un garçon quand on y pense ! Des souvenirs pour plus tard ! Une branlette le soir même, tant que l’image demeurait fraîche et détaillée dans son esprit. Il se délecta de ces deux males excités, pour la première fois il vit deux sexes se dresser ensembles, trois si l’on comptabilisait le sien, certainement plus dans l’assistance, comme autant d’obélisques érigés comme devaient l’être les jumeaux de Louksor, quand ils étaient encore deux, deux sexes qui n’étaient pas le sien, presque sous son nez. Ils étaient là, devant lui, à portée de toucher, il pouvait presque les sentir, mais verboten comme on disait encore deux ans plus tôt. La seule fois de sa vie jusqu’au jour où nos routes se croiseront.

Enfin je me retournai dans la salle de bain, lui offrant la pleine vision de ce qu’il attendait. Il était bien là, je le devinai à l’irrégularité de la lumière qui fuyait par le trou de la serrure, un peu naïf de se croire indétectable. Je fis quelques étirements, levant mes bras le plus haut possible pour affiner mon corps et affirmer mes courbes, m’étirant les bras en l’air sur la pointe des pieds pour faire ressortir encore plus ce pénis si fin et bien dressé, courbé vers mon abdomen tel un crochet, émergeant de son nid de poils roux. Je me cambrai, creusant mes reins, rentrant le ventre pour que mon profil soit le plus fin possible, que mes testicules se détachent à leur tour. Jacky devait être aux anges. Je lui offris mes organes génitaux sous toutes les perspectives, de profil, de face, de trois-quarts, me caressant les fesses, les écartant, me décalottant très lentement, toujours plus près de la porte. Un bref moment, je l’entendis même heurter la poignée de laiton. Je fis semblant de rien pour ne pas le priver de son plaisir qui le plongeait dans ses souvenirs, sur lesquels il prenait enfin sa revanche.

Après cette courte exhibition, j’entrai dans la douche. L’eau ruisselait sur mon corps, puis le long de mon sexe tendu, pour finir en bas de mes petites boules brillantes. Mes tétons étaient également bien fermes et je n’avais qu’une envie, qu’il me rejoigne sous l’eau chaude, mais pas tout de suite, pas avant qu’il ne se délecte encore plus de cette vaste bouffée de sa jeunesse perdue. Il y avait vraiment quelque chose qui changeait en moi. Plus rien ne semblait compter que le plaisir que je lui donnais, comme si je l’emmenais à la recherche de son temps perdu. C’était amusant, car sa maison avait un petit côté proustien.

Dans la douche, recouvert de savon, je brillais de partout, je me caressais, insistant sur le sillon de mes fesses, me baissant, passant mon doigt sur ce petit anus avec lequel il avait tant joué la veille, sur mon sexe, sur ce gland turgescent que je ne cessais de décalotter puis recalotter très lentement, le frottant, formant un conduit avec mes doigts dans lequel il glissait avec le savon qui moussait. Bien vite, l’exercice commença à me lasser, au fond, hormis de savoir qu’il me regardait, tout cela n’était que de la masturbation et ça me dérangeait d’autant plus que nous n’en n’étions plus au stade de la découverte. Mes mains enduites de savon, J’entamais une masturbation frénétique, pensant le faire venir pour finir le travail, mais rien. Alors, bien décidé, je sortis de la douche, me dirigeai vers la porte, et au moment de l’ouvrir, sans doute ne voulant pas se faire surprendre, pris de court, il l’ouvrit lui-même pour me prévenir que le petit déjeuner était prêt.

Malgré la nuit passée ensemble, il rougit de me voir nu en érection devant lui, humide et savonneux avec l’irrépressible envie de toucher. J’étais son passé qui lui éclatait à la gueule. Je ne le laissai pas réfléchir, je le saisis par la main pour l’inviter à entrer. Il se laissa faire, et en moins d’une minute, nous étions tous les deux à poil…et bien dressés.

Il était différent d’hier soir.

-Le sien était horizontal, le mien touchait mon ventre.
-Le sien était bruni, Le mien était tout rose.
-Le sien avait un gros gland, le mien en avait un tout fin.
-Le sien était large et épais, le mien devait être moitié moins.
-Le sien touchait le mien, le mien touchait le sien.
-Le sien avait un pelage grisonnant et anarchique, le mien était tout roux et coupé court.
-Le sien bavait…et le mien aussi…

Il y avait quelque chose de Moravia entre io et lui.

Je l’attirai tout de suite sous la douche qui coulait à la bonne température. Il entra le premier, et moi je le suivis en le tenant par les hanches mon pénis amarré dans le sillon de ses fesses, le gland dedans, collé contre son petit trou. Il se retourna et de nouveau, nos sexes se touchèrent, gland contre gland. Un petit pont de bave se formait que l’eau qui ruisselait détruisait aussitôt. Je lui laissais l’entière initiative de la manœuvre. Tout en me lavant le corps, il se mit à me parler.

-C’est ce dont je rêvais autrefois, me dit-il.
-Quoi donc ?
-Toucher les garçons sous la douche sans avoir à me cacher. Sentir l’eau qui coule et leur peau en dessous, les masturber avec du savon.
-Tes copains ?
-Ils n’étaient pas mes copains, je n’en avais pas.

Tout en tenant mon pénis d’une main, et fouillant mes poils de l’autre, il évoquait de nouveau son adolescence, ses fantasmes d’alors. Il prenait de l’assurance, de la confiance et vraiment ça me faisait du bien. Il me cachait encore bien des choses.

-Vraiment aucun ami ? Lui demandai-je, et ce Blaise ?
-Oui, mais je n’ai pas envie d’en parler, pas maintenant.
-Hier Je croyais que tu n’avais jamais rien fait ?
-Juste des services rendus, mais plus rien depuis mes dix-huit ans.

Il se tut et s’accroupit dans la douche, remplissant sa main de shampoing. Moi la petite crevette, j’étais, appuyée contre la paroi, les mains posées sur ses épaules épaisses et velues. Il commença à me laver le bas-ventre, pour attraper rapidement mon sexe, le frottant entre ses deux mains savonneuses et parfumées. Il était plus hardi maintenant ! Tant qu’il resta sur la hampe ça allait, mais il commença à se concentrer sur mon gland, passant son gros pouce dans le sillon de mon frein, pratiquant des petit vas-et-viens subtils jusqu’à la petite fente à liqueur. Quand il faisait cela, comme un réflex incontrôlable, tout mon bassin donnait une saccade en avant. Bien qu’il fût déjà décalotté, il tira mon prépuce encore plus en arrière, tendant à l’extrême la petite corde du frein. Là il me faisait un peu peur, un de mes amis avait déchiré le sien pour avoir été trop fougueux ! Mon pénis entre ses mains, c’était bon, il me surprenait ! C’était comme s’il mettait en pratique des années de théories qu’il avait apprises par porno interposés. La veille finalement, c’était plus animal, plus spontané, et ce matin, je découvrais un autre Jacky, celui qui avait eu 16 ans un jour, 16 ans dont il n’avait pas profités à leur juste mesure. A part le physique, nous avions ce matin le même âge.

Puis ses pouces frottèrent le dessus de mon gland, provoquant d’indéfinissables et insupportables décharges électriques qui me firent gémir de plaisir comme un novice. Il y mettait tant de talent, tant de soins que je me contrôlais difficilement. Là oui ! Il me surprenait. Quand l’eau de la douche avait retiré tout le savon, le plaisir se faisait moins intense, alors, il remplissait de nouveau ses mains de ce lubrifiant de fortune, et recommençait ses manipulations affolantes. Il voyait bien que ces petits massages me faisaient tourner la tête, me faisaient perdre le contrôle. De temps en temps, pour me laisser souffler un peu, il massait avec ses grosses mains mes testicules que l’eau chaude rendait moins compactes. Je n’aimais pas trop cette sensation de les sentir rouler, s’entrechoquer l’un contre l’autre, j’avais toujours peur de me faire mal, de risquer une torsion douloureuse, mais il était prudent comme s’il manipulait des œufs de cailles tous frais, puis il revenait à la charge, prenant entre deux doigts mon petit gland, versant du savon dessus pour à nouveau me faire tortiller contre la paroi en gémissant. Plus il le frottait, plus mes genoux se dérobaient, plus mon bas ventre s’avançait vers lui jusqu’au moment où il enfourna tout entier mon membre dans sa bouche, les petits œufs avec.

L’eau coulait sur moi et à cet instant je n’avais plus de sexe, plus d’organes génitaux, tout était dans sa grande bouche, et je sentais sa langue qui allait partout, fouillait la fente de mon gland comme si elle voulait entrer dedans, puis passait sous mes testicules noyés dans sa salive gluante. Ils les faisaient rouler avec sa langue habile. Il se régalait, se délectait, et moi je sentais que ça venait, tellement c’était intense. Je me faisais violence pour résister. Il fallait que je tienne, hier c’était moi qui le dirigeai, aujourd’hui il était mon maître ! Quel renversement de situation !

Sa main passa alors entre mes jambes pour s’introduire entre mes fesses, et l’index qui tentait de forcer le passage de la grotte. Il n’avait pas besoin de dire à Sésame de s’ouvrir, lorsqu’il enfonça son doigt en mon for intérieur, sans attendre ma permission. C’était une autre personne, une sorte de mister Hyde qui avait pris le contrôle de l’homme doux que je connaissais. Surpris, j’avoue aujourd’hui que j’ai aimé cette douce violence qui me faisait tant de bien, au point que les vas-et-viens de son index dans mon anus, combinés aux malaxages dans sa bouche firent que je n’en puis plus. Mon corps se raidit et mon sperme jaillit sans que je ne puisse plus le retenir. Ma jouissance était encore plus forte que la veille ! Il y avait plus de sperme qui se déversait. J’éjaculai si fort que bientôt ce serait de la poudre qui sortirait tant il m’avait vidé sur deux jours.

Il recracha la substance blanche dans le bac de douche quand j’aurais voulu qu’il l’avalât, et moi, soumis maintenant, profitant que l’excitation de mon orgasme agissait toujours, je lui permis encore un peu de violence à mon encontre, lui demandant de me pénétrer sans ménagement, sans lubrifiant. A peine lui avais-je tourné le dos, à peine m’étais-je abaissé, que je sentis son sexe si dur et si gros entrer au plus profond de moi plus difficilement que la veille. Ça me faisait mal, mais c’était bien ce que j’avais cherché ! Son bas ventre claquait contre mes fesses. Il me tenait si fort par les hanches, parfois il attrapait mon sexe et ma bourse, les serrait dans sa main et relançait mon érection.

Et comme la veille, il se raidit signe qu’à son tour il jouissait en moi. Pas de capote cette fois-ci ! de toute façon j’étais le seul homme de sa vie, enfin je veux dire le seul jeune homme ! Etrange sensation de chaleur que ce sperme, cette semence qui se répandait en moi, il semblait ne plus pouvoir s’arrêter. Tout le temps qu’il éjaculât, il m’enlaça très fortement, la tête sur mon épaule calée contre mon cou, me suçant, m’embrassant. J’avais mal, mais il me semblait le lui devoir, et curieusement, quelque chose m’intriguait, pour la seconde fois, je prenais du plaisir dans la douleur ! Quel contraste avec François qui était si doux.

Quand il eut terminé, il sanglota un peu, exprima des regrets de m’avoir fait mal. Je le rassurai. J’avais vraiment aimé. J’avais mal au cul, mais j’avais aimé ! Je n’étais pas fan des dinosaures, mais ma rencontre avec ce déchiranus rex allait laisser des traces dans les annales !

Il sortit de la douche sans dire un mot de plus, se rhabilla après s’être séché, et me dit juste que le petit déjeuner était prêt. A mon tour je me lavais partout, me séchais et m’habillais. En entrant dans la cuisine je boitais un peu, j’avoue que j’avais mal, un peu honte aussi. Je cherchais une salope chez les femmes et voilà que j’en étais devenu une, même si je n’avais pas trop de regret de cet étrange moment que j’avais passé chez Jacky. J’avais même envie de lui dire merci pour ce moment !

-Tu as mal ? Me demanda-t-il.
-Un peu, c’est pas grave, ça va passer.
-Je suis vraiment désolé, je ne sais pas ce qu’il m’a pris.

Vous m’en direz tant ! Moi je le savais ce que j’avais pris ! Mais je l’avais voulu comme ça ! Je me voulais rassurant.

-Ne t’inquiète pas, je voulais une expérience comme celle-ci.
-T’es un gamin étrange, me lança-t-il. Surtout pas un mot au boulot c’est d’accord ?
-C’était convenu comme cela, par contre, si tu peux me descendre le plus prêt possible de l’entreprise tout-à-l’heure, parce que là, je t’avoue que j’ai un peu de mal à me déplacer.
-Ok, je dirai que je t’ai pris sur le chemin de la gare.
-Merci.

Nous arrivâmes donc dans l’entreprise ensemble, et personne ne releva la chose. Finalement, personne ne s’intéressait à personne d’autre que sa propre personne. Je faisais d’énormes efforts pour ne pas que l’on remarqua ma douleur au cul, mes douleurs devrais-je même dire, car l’une était due aux coups de ceinture, l’autre au déchiranus qui m’avait détruit le cul. Dans tous les cas, j’avais expérimenté ce que je voulais, le sexe dans la douleur et par deux fois !

Quant à Jacky, ses confidences sur l’oreiller m’avaient encore plus excité et donné l’envie de tout savoir, je sentais qu’il y avait beaucoup plus et je me mis en tête de découvrir la vérité, sa vérité, pour cela, j’aurais besoin d’autres nuits, d’autres jeux avec lui.


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Commentaires de l'histoire :

ricoudu67
super histoire, ai dû me retenir de me masturber tout en la lisant tellement j'étais chaud .....
Posté le 9/05/2019


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