Histoire Erotique


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Entre adultes irresponsables (mon couple bi)

Alors que Bastien se fait accoster par un couple, il ne se doute pas que cette rencontre va changer sa vie. Découvrant dans un premier temps les plaisirs de la bisexualité, il lui sera demandé toujours plus. Seule règle : ne refuser aucune demande de leur part. Jusqu'où sera-t-il prêt à aller pour continuer à faire partie de la vie de Luc et Eva ?

Proposée le 1/04/2018 par Satm1

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Thème: Couple, passion
Personnages: FHH
Lieu: A la maison, intime
Type: Roman

Partie 1

J’avais 20 minutes d’avance au rendez-vous fixé par mon ami au café des trois vents. C’était embêtant, vu que mon pote avait toujours au moins vingt minutes de retard et que mon gsm était en rade. S’il annulait le rendez-vous, en plus d’attendre, j’aurai perdu mon temps, temps que j’aurai pu mettre à profit pour acheter un nouveau gsm, justement.

J’étais planté au comptoir de ce café qui m’était complètement inconnu, à commander une bière et à me tourner les pouces. Pas de gsm avec lequel m’occuper, juste ma bière, et un serveur à l’air austère.

Je regardais autour de moi pour passer le temps. Deux poivrots dans un coin du bar, et un couple, milieu de la quarantaine, plus d’une dizaine d’années de plus que moi, se tenant la main en buvant un verre. Ne sachant trop quoi faire, je portais mon regard sur eux. Ils discutaient calmement. L’homme, assez propre sur lui, une fine barbe et des cheveux courts, pourvu d’un charme indéniable, et la femme, aux formes voluptueuses et à la splendide chevelure rousse. Je les fixais un instant étant sûr qu’ils ne me remarqueraient pas, mais la dame rousse tourna sa tête vers moi, et croisa mon regard, que je m’empressai de détourner pour aller le perdre dans mon verre, gêné d’avoir été démasqué.

Merde. J’étais à toujours coincé dans ce bar à devoir attendre mon ami, mais en plus je ne savais plus où me mettre.

Alors que je fixais toujours mon verre, quelqu’un s’adressa à moi.

« Bonjour ! », c’était la femme rousse. Elle était encore plus belle de près. Des yeux verts dans lesquels se noyer, une bouche attirante à souhait, et son âge un peu plus avancé que le mien donnait à son visage une force de caractère tout à fait à mon goût. Elle se tenait, avec son mari, juste à côté de moi.

« Euh… bonjour », répondais-je, en fixant toujours mon verre.

« Moi et mon mari, on n’a pas su s’empêcher de remarquer que tu es seul à prendre ton verre. On s’est dit qu’on allait peut-être venir te tenir compagnie ».

Elle me toucha le bras de manière amicale.

« C’est toujours mieux à plusieurs », continua son mari.

Ils avaient emmené leurs verres, et s’étaient postés à côté de moi. Ils étaient extrêmement souriants et amicaux.

« Personne ne devrait être seul – continua la rousse – les gens n’ont généralement juste pas le courage d’adresser la parole à des inconnus. »

Elle était très proche de moi, tout comme son mari, qui la serrait à la taille. Je sentais poindre une faible érection, sentant le souffle de cette splendide femme sur mon visage, et sa main touchant à plusieurs reprises mon bras.

« C’est que j’attends un ami - bafouillais-je-, mais il ne devrait pas arriver avant un petit temps ».

« Raison de plus pour faire connaissance, moi c’est Eva, et mon mari c’est Luc ».

« Enchanté, moi mon nom c’est Bastien »., répondais-je en leur faisant la bise. J’avais une furieuse envie d’embrasser la belle rousse sur ses lèvres pulpeuses, mais je n’en fis rien.

« C’est joli comme prénom », me répondit Luc avec un sourire.

« Mwouais, bof. Et qu’est-ce que vous faites dans ce bar ? Ça fait longtemps que vous êtes mariés ? »

« Oh, on est marié depuis des plombes. Et on traîne à deux ici de temps en temps,et il nous arrive de faire de chouettes rencontres ».

Eva me fit un clin d’œil. Pour peu, et j’aurai eu l’impression qu’elle me draguait. Je baissais l’espace d’une seconde mes yeux sur son décolleté plongeant, révélant sa poitrine débordante, sentit l’érection naissante se faire plus forte dans mon pantalon, et relevait les yeux en déglutissant.

Son mari fut assez cash ensuite, en posant sa main sur mon épaule :

« Tu aimes bien sa poitrine, hein ? N’aie pas peur de me le dire, elle en est très fière. On vieillit, mais ses seins, eux, restent parfait. Quand je les prends en main, j’ai à chaque fois envie de fondre... »

« Et quand il m’enfonce sa queue... », continua-t-elle.

Luc lui dit de se taire d’un geste de la main, et elle ricana.

Je n’en revenais pas, elle venait de me parler de quand son mari lui enfonçait sa queue. Un peu impertinent aussi, je me lançais dans leur jeu, un peu hésitant.

« J’imagine que cela doit procurer des sensations folles ».

Le mari se rapprocha de mon oreille « Tu sais, j’ai 21 cm de pur plaisir là-dedans, quand je lui enfonce dans la chatte, elle perd complètement la tête, tu n’imagines même pas. Une vraie chienne en chaleur ».

Mon cœur battait aussi fort que mon sexe tendu. Eva me chauffait avec l’aide de son mari. Qui étais-je, moi, avec ma petite queue de combien, 13 ? 14 cm ? Je n’avais même jamais mesuré.

Eva reprit la parole :

« Ne le mets pas mal à l’aise, tout le monde n’est pas aussi bien monté que toi, et puis, moi, les queues normales, ça me plaît aussi. C’est toi qui est démesuré ».

Luc s’adressa à moi à nouveau :

« C’est ce qu’elle me crie au lit !».

Je sentis alors la main d’Eva toucher ma cuisse, et je restais tétanisé.

C’est là qu’il arriva, l’abruti. Mon ami. Toujours en retard, et pour une fois à l’heure. Non, pire, à l’avance.

« Mon ami est là ! » m’exclamais-je, en me reculant de la main d’Eva, qui était à deux doigts de toucher mon sexe au travers de mon pantalon.

« D’accord, mon chéri », répliqua-t-elle en me donnant un surnom affectueux.

Elle prit un dessous de verre en carton, finit son verre d’une traite, et inscrivit un numéro de téléphone.

Son mari me dit « appelle-nous », et ils se dirigèrent vers la sortie. J’en profitais pour mater les fesses de la rousse, aussi parfaites que sa poitrine.

Mon ami s’approcha de moi « C’était qui ? », demanda-t-il en voyant le numéro inscrit sur le dessous de verre.

« Oh, des gens sympa, ils vendent leur collection de livres, et il y a en a qui pourraient m’intéresser », mentais-je.

« Ah... », il n’approfondit pas la question, et je continuais à cacher mon érection qui s’estompait.

J’eus beaucoup de mal à tenir la conversation avec mon ami, regardant autour de moi s’ils revenaient, et pensant au numéro de téléphone. J’écourtais notre rendez-vous au café, car je devais m’acheter un téléphone. Et ce n’était qu’à moitié une excuse.

***

À peine ai-je eu racheté un téléphone et inséré la carte sim que j’appelais le numéro inscrit sur le dessous de verre. Je tombais sur le mari.

« Ah, Bastien. Heureux d’avoir de tes nouvelles. J’espère qu’on ne t’a pas fait trop peur avec mon épouse. On aime bien se taquiner de temps en temps, se chauffer un peu en public, mais tu sais, ça reste gentil ».

C’est ça, me dis-je, ils étaient totalement en train de me chauffer, mais je suppose qu’ils étaient peut-être un peu gênés aussi.

« Enfin, si tu veux, tu peux venir manger chez nous demain soir. Cela te va ? »

J’acquiesçais, et ils me communiquèrent l’adresse par sms. Je n’avais rien le lendemain, et la rousse me restait en tête. Son décolleté, sa bouche pulpeuse, sa main sur ma cuisse. Quand elle m’avait dit qu’elle adorait que son mari lui enfonce sa queue. Sa fichue queue de 21 cm. Ils cherchaient quoi ?

Je passais la soirée à me masturber en pensant à ses seins, à sa chatte, béante, ouverte à mon sexe. Je m’imaginais lui éjaculer des litres de foutre sur elle. Ce fut probablement une des meilleures branlettes de ma vie. Mais il allait falloir attendre demain avant de savoir ce qu’il en retournait.

***

Le lendemain soir, une bouteille de champagne à la main, ainsi qu’un paquet de chocolats, je me postais devant leur porte, une maison tout ce qu’il y avait de plus normal. « Et si c’était un canular ?», pensais-je. « Et si c’était juste une embrouille ?».

Je n’eus pas le temps de réfléchir plus qu’Eva m’ouvrit. Je la vis en nuisette transparente, laissant entrapercevoir ses seins et la culotte qu’elle avait comme seul habit en plus.

« Oh, Bastien, mon chéri ! », me dit elle en me sautant dans les bras, comme si on se connaissait depuis toujours. Ses seins touchèrent mon torse, la sensation fut extrêmement bandante, et ma tête atterrit dans son cou chaud et accueillant. Elle n’avait pas de soutien-gorge, juste une culotte et sa nuisette.

« Oh putain », me dis-je. J’allais me la taper. J’allais pouvoir fourrer ma queue dans son sexe brûlant, lui serrer sa poitrine volumineuse, l’entendre jouir, pour peu que ma queue y arrive.

J’avais les mains chargées de présents, et je ne sus la serrer dans mes bras. Elle relâcha son étreinte, et je vis son mari, en robe de chambre à moitié ouverte, un boxer en dessous.

« Salut Bastien, on avait peur que tu ne viennes pas ».

« Pensez-vous, je n’allais pas manquer cela ».

Manquer quoi, justement ? Il ne m’était plus possible de jouer aux ignorants, je leur dis donc :

« J’ai pensé à vous toute la nuit. Votre épouse à une de ces poitrines, et un charme, je... »

J’eus envie de dire que j’avais envie de la sauter, mais je n’osais pas devant son mari.

Ils m’invitèrent à m’asseoir dans un fauteuil du salon. Il se postèrent dans un canapé en face de moi, et je vis Eva retirer sa culotte, et s’asseoir accroupie.

« Ça ne te dérange pas si je me mets à l’aise ?», me demanda-t-elle, écartant les jambes, et me laissant voir sa splendide chatte.

Celle-ci n’était pas rasée, entretenue, mais pas rasée. Il y avait assez de poils pour bien voir son énorme toison. Une belle toison rousse dans laquelle j’aurais bien planté ma bouche, mon nez, et tout le reste de mon visage.

Mon sexe était tout tendu, à l’étroit dans mon pantalon.

Luc me dit « Mets-toi à l’aise », et enleva également son slip, me révélant ce qui s’avérait être une énorme queue turgescente, parfaite, bien droite et nervurée, comme si elle avait été faite sur catalogue.

Je fixais l’engin, et je m’adressais au couple.

« Je ne fais vraiment pas le poids face à un sexe pareil. Je …. C’est une énormité. Il est vraiment énorme. »

Eva se leva vers moi, et me prit par la main.

« Faut pas avoir peur, regarde », et elle me dirigea vers Luc, et prit sa bite dans sa main.

« Tu vois, c’est juste une bite, il ne faut pas avoir peur. Regarde. - elle se mit à sucer le bout du gland – Tu vois, que je suce une grosse ou une petite bite, c’est pareil. »

Luc me parla à son tour.

« Sois pas gêné. Tu as vu ma queue ? »

« euh… oui ».

« Tu en penses quoi ? »

« Elle est énorme ».

« Viens voir de plus près ».

J’approchais mon visage de l’énorme engin, et je me retrouvais à quelques centimètres de celui-ci, à côté du visage d’Eva. Elle passa son bras autour de moi, et rapprocha mon visage du sien, et de l’énorme pénis.

Eva me regarda.

« Il ne faut pas avoir peur. »

Elle tira ma tête, et m’embrassa goulûment avec la langue. Mon slip était prêt à exploser. Directement après m’avoir embrassé, elle pivota sa tête et suça l’énorme queue à quelques centimètres de moi. Elle en avala une bonne partie, n’arrivant pas jusqu’à la base de celle-ci, avant de la recracher.

Elle m’embrassa à nouveau alors qu’elle venait de sucer son mari, et tandis qu’elle s’était remise à m’embrasser, je sentis la bite de Luc se diriger vers nos bouches.

Je n’en revenais pas, cette énorme queue touchait à présent nos langues qui n’arrêtaient pas de se mélanger.

Je n’avais jamais sucé de queue. Je n’avais même jamais pensé à le faire. Je n’étais pas gay, et je ne pensais pas être bi, mais j’étais à présent bel et bien en train de sucer une belle bite bien dure, bien ferme.

« Continue à le sucer sans moi et je te suce », me dit Eva.

Je fermais les yeux et continuait à faire aller et venir l’engin dans ma bouche, comme si je me faisais une bonne grosse sucette, et Eva sortit de ses mains froides mon sexe pour l’engouffrer dans sa bouche accueillante et chaude.

Je ne me rendais même plus compte que je suçais Luc. Je remarquais alors que son sexe était rasé, mais je me concentrais, car j’avais du mal à me retenir de ne pas éjaculer dans la bouche d’Eva. Elle me suçait la bite, elle me léchait les couilles, c’était follement divin.

Pourtant, je devais bien constater que de mon côté, je suçais une queue pour la première fois, et que j’y prenais un plaisir fou.

Je n’osais pas regarder Luc en face. Je n’avais jamais été attiré par les hommes,et j’avais peur que mon excitation ne retombe.

Eva arrêta de me sucer, enleva sa nuisette, et me poussa pour prendre ma place.

« Hey, t’as fini de t’accaparer mon mari, chéri. Vient plutôt me prendre en levrette comme la bonne salope que je suis ».

Un peu maladroit, j’enlevais mon slip et mon pantalon, que j’avais sur les talons, et me postait derrière elle. Sa croupe était parfaite. Je voyais ses deux trous, là, juste devant moi. Son sexe humide et gonflé me disait de venir, de venir planter ma queue dans ce trou béant ouvert pour moi.

Elle stoppa une seconde de sucer.

« Mais qu’est-ce que tu attends ? »

Et je m’enfonçais dans ce trou chaud. Mon corps fut électrisé. J’agrippais ses fesses, et commençais les va-et-vient.

Je voyais ma bite rentrer et sortir en elle, je pouvais aussi voir Eva sucer son homme devant moi. Je voyais également le deuxième trou d’Eva, son anus, bouger au rythme des coups de reins de que je donnais en remplissant sa chatte de mon sexe. Son anus me donnait envie d’y planter mes doigts, ma langue, ma bite. De venir triturer ce deuxième trou interdit et de venir la prendre, cette bonne grosse chaudasse aux superbes gros seins.

« Est-ce que je peux vous enculer ? », lâchais-je à Eva, sans même y penser. Je regrettais aussitôt mes paroles, ayant peur que cela la stoppe dans sa lancée.

Elle s’arrêta net de sucer son mari et se retourna.

Elle me fit signe de me relever, et se posta face à moi, nue. Son corps était divin, parfait. Ses seins un peu tombants, ses cuisses, avec un peu de cellulite, mais pleines de formes, donnaient envie. Elle était face à moi, nue, et me dit ; « À une condition », avant de m’embrasser en collant son corps contre moi, et en faisant aller un peu mon sexe avec sa main.

« Laquelle ? J’accepterais n’importe quoi. N’importe quoi…. »

« D’accord, mais si tu refuses quoi que ce soit, tu sors de notre maison tout de suite, d’accord ? »

Tout ceci pouvait finir me dis-je, je ne le voulais pas. J’espérais qu’ils n’étaient pas dans le sado masochisme, pensais-je

« Rien qui ne fasse mal ? ».

« Ne t’en fais pas, on n’est pas dans le BDSM ».

Luc se leva et vint me taper sur les fesses. Il me dit à l’oreille.

« La condition, c’est que je puisse t’enculer avec ma bite de 21 cm pendant que tu l’encules elle ».

Je devins soudainement encore plus rouge que je ne l’étais. Je n’avais jamais eu aucune aventure homosexuelle, et je devais commencer par un monstre de 21 centimètres, là, dans mon trou du cul si étroit.

Je m’étais déjà inséré des sex toys, pour essayer, mais jamais un vrai mec, et jamais rien d’aussi long.

Eva continuait à faire aller et venir mon sexe lentement avec sa main, et à m’embrasser, me toucher le torse, à me chauffer.

« Ohhh, s’il te plait, mon chéri – me dit-elle- laisse le te prendre pour que tu puisses me prendre également. C’est la seule condition, sinon il ne voudra pas que tu restes. Tu es un tel amour, et j’ai vraiment envie que tu me prennes. Que je sois ta chienne... »

C’est pour elle que j’acceptais.

« D’accord… » dis-je.

« Dis-moi aussi que tu es une chienne, alors », me demanda Luc, d’un ton plus autoritaire.

« Je suis une chienne », répondais-je.

Il m’attrapa par les cheveux.

« Ton petit cul de puceau me fait envie depuis qu’on s’est vu dans le bar, je vais te défoncer ton trou, tu vas prendre ton pied comme tu n’as jamais pris ton pied. Tu en redemanderas ».

Eva avait un grand sourire, et rigolait à mesure que le scénario se déroulait.

« C’est super, merci Bastien, ça va être super bon ».

Elle avait attrapé le pot de vaseline, et plongea sa main dedans pour s’en foutre sur l’anus, et le travailler. Elle se dirigea pour m’en mettre, mais Luc avait déjà trempé sa main dans le pot, et m’en tartinait déjà la raie, enfonçant ses doigts dans mon trou du cul, de façon bien profonde et répétée.

« Je commence par l’enculer elle ou … » dis-je.

Je n’avais pas eu le temps de finir ma phrase que, m’agrippant toujours les cheveux, il m’avait fait m’abaisser à quatre pattes et avait enfoncé sa queue de 21 centimètres chaude à l’intérieur de moi de manière brutale.

« Oh putain, je suis vraiment une vraie grosse salope en train de me faire baiser par un vrai mec bien dur », m’exclamais-je, sans vraiment réaliser ce qui m’arrivait, ni ce que je disais.

Luc me tapa sur les fesses fort, et m’agrippa encore plus fortement les cheveux.

Eva s’était vite postée devant moi.

« Hey, Luc, laisse-moi aussi prendre mon pied ».

Mon anus me faisait mal, tirait, mais c’était chaud, et une sensation comme jamais je n’en avais ressentie. J’avais l’impression de sentir les veines de son sexe, tout le sang gorgeant son organe comme faisant partie de moi. Il stoppa, toujours en moi, et laissa Eva se mettre en dessous.

« Un marché est un marché, mais je vais te défoncer le fion petite pute », me dit Luc «  maintenant, profites bien de ma femme, c’est pas tous les jours que je laisse l’amour de ma vie se faire enculer par une petite pucelle ».

Le souffle haletant, je lui dis « j’en prendrais bien soin, maitre ».

Eva rigola « On est pas dans du sado maso, tu peux nous appeler par nos noms, ou par sac à foutre, grosse pute, grosse pétasse, ou ce que tu veux, mais pas maître ou maîtresse. On déteste ça, c’est comme pour les animaux ».

J’acquiesçais, positionnais ma bite, et je m’introduis en elle. Son anus était divin, bien serré, bien doux sur ma pauvre bite de taille normale. La vaseline aidant, ça glissait tout seul, et les coups de reins de Luc rythmaient les allées venues de mon pénis. J’étais pris en sandwich, et je me faisais baiser par un homme alors que je n’y aurais jamais pensé peu de temps auparavant.

Je ne sais pas d’où c’est sorti, mais je m’adressais à Luc.

« Oh putain, Luc, je sens bien les 21 centimètres. C’est la première queue de ma vie, mais putain, je prends mon pied, je vois pas comment aucune autre bite pourrait parvenir à dépasser cela ».

Eva rajouta « elle est démesurée ».

Et on rigola tous ensemble avant que je ne sombre à nouveau dans un trop-plein d’extase.

Je fis un geste de travers avec mon bassin qui fit un peu mal à Eva, et elle se retira.

« Ouch, je me suis fait un peu mal ».

« Désolé, dis-je, trop plein de sensations ».

Elle s’écarta un peu de nous pour nous regarder, et prit un regard attendri.

« Vous êtes vraiment trop beaux tous les deux, c’est tellement bien de me faire baiser par de si beaux hommes ».

Luc me prenait à quatre pattes. Eva me désigna du doigt.

« À ton tour. Bastien, encule-le ! ». Elle désigna son époux du doigt.

Je n’eus pas le temps de comprendre quoi que ce soit que Luc était sorti de moi, et m’avait agrippé pour me pousser au-dessus de lui dans le canapé.

Il me tendit le pot de vaseline.

« À ton tour, prends-moi comme ma salope de femme, montre-moi que tu es un homme, que la taille de ta bite ne compte pas. Montre que c’est moi la petite pucelle, avec mes 21 centimètres ».

Il me provoquait, il me mettait au défi.

Je jetais un regard à Eva, qui se masturbait debout en nous regardant. Elle était splendide, et le petit cul de Luc n’attendait que ma modeste verge. Je devais prouver à Eva ce que je valais.

« D’accord, tu vas voir comme tu vas prendre, ma salope. On est tous ici des petites salopes venues pour se faire prendre ».

Eva cria « On est tous des salopes, et on se fait plaisir. Et c’est foutrement bon ! ».

Je sentis mon gland s’enfoncer dans la chaleur de l’anus de Luc. Son anus était aussi doux et tendu que celui de sa femme. C’était bon, c’était doux, et je voyais devant moi sa bite de 21 cm rebondir au rythme de mes mouvements.

Je me mis à l’admirer, cette queue. Elle était belle, elle donnait envie d’être sucée. Pourquoi avais-je exclu ce plaisir de mes possibilités ? N’était-ce pas juste du bon sexe. Pourquoi m’étais-je privé de cela ?

« Eva, Luc ? », dis-je.

« Quoi ? »

« Je vous aime les gars ! »

Ils rigolèrent tous les deux, et c’est à ce moment-là que je sentis tous mes muscles se contracter, et mon foutre se répandre dans le cul de Luc.

La décharge de mon corps me laissa sans voix, et je vis le rictus de plaisir de Luc.

Je retombais sur lui et fit ce que je ne pensais pas faire un jour. Je l’embrassais en pelotant toutes les parties de son corps, comme si c’était la seule personne existant sur terre, le seul objet de désir existant. Sa bite occupait toute ma main.

L’excitation retombait, mais je sentais que j’en voulais encore plus. Je venais d’éjaculer à peine, que mon érection repartait de plus belle. À peine sorti de lui, Eva le constata.

« Et bien, toujours d’attaque ? Tu en aurais un peu pour moi après ? »

Luc se releva.

« Laissez-moi d’abord éjaculer sur vos petites faces de pétasses. »

Les mots sortaient alors tout seuls de ma bouche « oh oui, arrose-nous, fais nous baigner dans un océan de foutre », et aussitôt, ces mots furent remplacés par un bon gros sexe bien goulu.

Eva s’était mise sur les genoux et me prit le sexe de son mari des mains, l’extirpant de ma bouche.

« Laisse en moi un peu ».

À tour de rôle on se passait le sexe, et on le suçait, en se jetant des regards de défi, comme à celui qui le sucerait le mieux. On se surpassait, j’essayais de le faire rentrer le plus loin possible au fond de ma gorge, et Eva faisait de même.

Quand Luc nous dit « Je pense que je vais finir », nous nous postâmes tous deux, bouche ouverte, prêts à recueillir le divin jus qui allait sortir. J’avais l’impression de rêver, mais j’y prenais un plaisir fou, je n’attendais que cela, son précieux foutre.

Et quand le sperme sortit, il éclaboussa tout sur son passage. Nos deux visages furent couverts de sperme. Eva, et moi, étions couverts d’une bonne grosse couche de ce liquide que venait de cracher la bite de 21 cm de Luc.

Eva me regarda, et je la regardais. « Attends », me dit-elle. Et elle commença à lécher les gouttes collant à mon visage, de manière sensuelle, sur mon nez, mes sourcils, mes joues. Je fis de même avec elle.

Le goût était un peu étrange, c’était fort gluant, mais pas désagréable. J’aimais cela, et regrettait qu’il n’y en ait pas plus.

Je me demandais alors si tout ceci était fini, mais Eva m’arrêta.

« Maintenant, les gars, il va falloir vous occuper un peu de moi ».

Luc se toucha la queue « je suis définitivement retombé, là ».

Mais Eva agrippa mon sexe. « Bastien est toujours dur… et il a intérêt à assurer ».

Et bon dieu, ce soir là, j’ai assuré. Elle est allée chercher un gant de toilette pour me nettoyer la queue, et puis je l’ai baisée comme jamais je n’ai baisé, sous le regard amusé de son mari. J’ai arrosé tout son corps, et je crois même que je l’ai faite jouir, même si je pense plutôt qu’elle a simulé pour me faire plaisir.

Ensuite, nous avons pris une douche ensemble, et nous avons dîné froid, discuté et rigolé ensemble.

Comme il était tard, ils me proposèrent de rester chez eux, et je me suis retrouvé à dormir entre eux . Au petit matin, nous avons encore baisé, à tour de rôle, avec lui, avec elle, avec moi. J’avais mal au cul de me faire prendre par cet engin, et la bite qui tirait d’avoir trop baisé, mais je ne pouvais résister.

C’était le début d’une grande amitié, et souvent, le soir, je me prenais à rêver de cette queue, bien dure, et de ce beau vagin surmonté de poils roux, de ce couple qui m’avait fait rentrer dans leur intimité, et qui m’avait tout donné.

J’étais prêt à faire tout ce qu’ils me demanderaient.

Partie 2

Je ne sais pas trop comment on en est arrivé là, mais à force de passer nos soirées ensemble, comme trois amis, de baiser, de discuter, de regarder la télévision, nous nous étions mis d’accord pour que je dorme chez eux le mercredi soir, le jeudi soir, et le vendredi soir. Je partais alors vers midi le samedi.

Cela s’était fait tout seul, nous étions devenus une sorte de ménage à trois, à concurrence de la moitié de la semaine.

Vu que j’étais célibataire, je rentrais du boulot directement chez eux, ils m’avaient fait une clef, et nous passions la soirée ensemble. Étrangement, c’est avec Luc que je passais le plus de temps. Eva adorait peindre, coudre, écrire, Luc était plutôt télévision, lecture. Nous nous postions dans le canapé, on passait un programme, et souvent, sans qu’on s’en rende compte, on se retrouvait avec la bite de l’un ou de l’autre dans la bouche ou dans le cul. On passait notre temps à nous toucher, à nous masturber, à nous pénétrer. On se serrait également l’un contre l’autre, comme les amants qu’on était, et on s’embrassait comme des ados.

Ce n’est pas que je n’avais pas envie de me taper Eva, mais celle-ci était un peu plus exigeante, et fort fatiguée après le travail. Elle ne voulait pas qu’on baise tout le temps, mais quand elle en avait envie seulement. Nous, les hommes, on en avait envie tout le temps. Elle, quand elle avait envie, elle devenait le plus grand coup de la planète. Son sexe rempli de poils roux était le seul paradis que je ne pouvais jamais imaginer. Pour l’enculer, il fallait qu’elle soit vraiment de bonne humeur. Je me contentais parfois de juste la voir superbement habillée en revenant de son travail. « Ce que tu peux être belle et sensuelle », lui disait je souvent. Quand elle était flattée, elle m’embrassait à pleine bouche, et fourrait ma main dans sa culotte. « Ma chatte t’est offerte, mon chéri ».

Ma relation avec elle était plus tendre. Le soir, dans le lit, je plongeais parfois ma tête entre ses deux énormes seins, et je m’endormais comme entouré des deux oreillers les plus doux de la planète.
En dormant, je collais souvent ma queue entre ses fesses, sans la pénétrer, ou entre celles de Luc. De temps en temps, endormi, je faisais un petit mouvement pour m’introduire subrepticement, ce qui ne déplaisait pas à l’un et à l’autre. J’avais demandé en face à Eva, cela ne la dérangeait pas « si ça te fait plaisir, mon chéri ». Luc m’enculait aussi parfois la nuit. Je laissais faire. Quant à Eva, elle m’attrapait parfois la main et m’ordonnait de la masturber jusqu’à l’orgasme. Je ne pouvais refuser.

Eva aimait beaucoup les mots doux. « Ceux-ci renforcent encore plus les mots durs ensuite », me disait-elle.

Elle m’appelait « mon chéri », me disait «  je t’aime tellement, mon petit chéri », « tu es un amour », pour ensuite me lâcher des choses comme « la pire des putes de la planète n’arriverait jamais aussi bas que toi, ma chienne. », pendant que je la pénétrais. Quand elle était dure avec moi, c’était le surnom qu’elle me donnait. « La chienne », « la suceuse », «  le sac à foutre ». Je pouvais aussi l’insulter, et j’aimais cela. Je pouvais aussi lui dire des mots doux, mais je voyais que Luc n’aimait pas trop ça.

On passa plus d’un mois à vivre ensemble, entre baises, mots doux, et nuits blottis les uns contre les autres. Bien sûr, il n’y avait pas que cela, on parlait culture, on cuisinait ensemble, on jouait ensemble. Mais le sexe était une pierre centrale de notre relation.

Dès le départ, ils avaient été clairs.

« Bastien – m’avait dit Eva- je te le dis encore, mais notre relation ne sera pas éternelle. C’est comme cela qu’on fonctionne. Celui que j’aime vraiment, c’est Luc. C’est mon mari. Toi, tu es là pour jouer. Je t’aime comme un jouet, tu peux m’aimer comme un jouet aussi, dans le respect. Mais quand on te dira stop, ce sera fini, et ce jour viendra, ne l’oublie jamais »

Il me précisèrent qu’ils avaient déjà eu d’autres personnes dans leur couple, mais jamais plus d’une semaine et demi. J’étais un record. Généralement, ils demandaient quelque chose, et si la personne refusait, elle devait partir. J’acceptais toutes leurs requêtes, je ne leur avais jamais rien refusé.

Si Luc disait à Eva qu’il voulait que je parte, alors je devais faire mes bagages le lendemain. Si Eva demandait cela à Luc, c’était la même chose. Je n’étais qu’en sursis, et je devais profiter de chacun de ces instants.

Et ce jour là, trois semaines après avoir emménagé à mi-temps, je crus que mon heure fut venue.
Eva entra dans le salon, et nous surprit, Luc et moi, en train de nous sucer mutuellement.

Elle se mit dans une rage folle.

« J’en ai marre ! Je viens pour te parler d’un truc sérieux, et t’es encore en train de baiser. Vous baisez tout le temps, j’en ai ma claque. Je suis en train de trier les papiers, et vous baisez. Comment voulez vous que j’aie encore envie de baiser après m’être tapé du boulot de…. »

Elle claqua la porte et partit.

La tête au-dessus de Luc, je lui dis « cela veut dire que je dois partir ? »

Il repoussa ma bouche sur sa queue et me dit « fini moi, on en reparle après.

Il éjacula son foutre dans ma bouche et on n’en reparla pas. On fit comme si rien ne s’était passé. Eva sembla un peu plus froide que d’habitude, le vendredi matin, et on alla chacun à nos boulots respectifs. Toute la journée, j’ai craint que ce soit fini. Qu’elle me dise de partir. « Je suis désolée, mon chéri », me dirait-elle.

Je tentais de ne pas y penser, et revint à leur domicile à la fin de la journée.

Luc était rentré un peu avant moi. Il me dit « Eva veut qu’on parle ». Cela ne sentait pas bon.

« Tu penses que c’est fini ? » lui demandais-je.

« Peut-être. Mais généralement, on préfère tester l’autre. Voir jusqu’où la personne peut aller pour nous désirer. On aime cela. Et si ça ne marche pas, sache que j’ai adoré chaque instant de ta bite ».

«  Et moi chaque instant de la tienne ».

On se serra dans les bras, et on s’embrassa en se serrant le visage, et en nous regardant dans les yeux. Si seulement Eva pouvait être là avec nous, et m’embrasser aussi. J’espérais pouvoir l’embrasser une dernière fois, la pénétrer une dernière fois.

Eva rentra une demi-heure plus tard qu’à son habitude. À notre grande stupéfaction, elle n’était pas seule.

A côté d’elle, une grande femme aux cheveux noirs, aux hauts talons noirs et à la démarche parfaite. De petits seins, semblant bien fermes, et une allure de mannequin. Sa peau un peu foncée était superbe, et son visage celui de la jeunesse. Elle était très jeune, elle devait avoir dans la vingtaine. Son visage avait également quelque chose d’autoritaire. Dans sa main, elle tenait une grande valise.

Eva nous dit directement. « Luc, Bastien, allez vous asseoir dans le canapé du salon ». On le fit immédiatement.

Eva et la mystérieuse jeune femme se postèrent devant nous.

« Bon…. -commença-t-elle- je vous présente Virginie ».

Virginie nous dit « bonjour », sans intonation particulière.

« J’ai rencontré Virginie sur internet il y a quelques mois, et on a beaucoup discuté. Virginie à 26 ans, et croyez-moi, vous êtes bien loin d’être à son niveau. Elle est jeune, belle, intelligente, riche… et elle adorerait baiser avec moi, encore et encore. On s’adore, mais on n’a rien fait, car avec Luc on partage tout, mais j’en ai marre de vous voir vous éclater à deux, qu’il n’y ait que des mecs… »

Virginie prit la parole d’une voix assez calme «  Oui… On parle beaucoup avec Eva, et elle en a un peu marre. - elle commença a faire des aller-retour en marchant – vous voyez, nous, les femmes, on a énormément à faire. On doit s’épiler, se faire belle, toujours être parfaites. Faire attention à notre ligne, à notre maquillage, à notre coiffure. C’est un travail constant pour vous plaire. En plus, on fait souvent plus pour le ménage, on s’occupe des hommes. C’est fini. »

« Oui – dit Eva- alors il y a deux possibilités. Soit Bastien rentre chez lui, mais je sais que ça te déplairait, Luc, et ça me déplairait aussi – elle me jeta un regard bienveillant qui me rassura - soit vous nous promettez de faire tout ce qu’on vous demandera, mais vous pourrez vous sucer, vous baiser, me baiser aussi, mais pas Virginie. Virginie et moi on dormira dans la chambre d’amis, et on baisera ensemble, sans vous, c’est le deal ».

Luc prit la parole « Je ne pourrai pas la baiser alors ? »

« Non, tu ne me baiseras pas- l’arrêta Virginie – tu ne penseras pas même à me toucher ! ».

Luc me regarda, et dit à Eva « d’accord. Je suis sur que tu en as besoin ma chérie. Ce qui te rend heureux me rend heureux ».

« Merci mon chou », lui répondit Eva avec un sourire amoureux, avant de prendre un visage autoritaire.

« Quoiqu’il en soit, nos conditions ».

Virginie ouvrit la valise qui répandit son contenu sur le sol. Des robes, des vêtements, du maquillage, des produits cosmétiques.

« À partir de maintenant, Bastien reste vivre ici tous les jours, et ce pendant un mois ».

« D’accord », dis-je. Ce n’était pas pour me déplaire, mais je me demandais juste comment j’allais faire pour entretenir mon appart pendant ce temps.

« Deuxièmement, - continua-t-elle - vous allez vous épiler la chatte, les jambes, les dessous de bras comme les belles princesses que vous êtes… et oui… à partir de maintenant, vous avez une chatte, vous êtes des gonzesses, et vous devrez vous comporter comme telles. Le matin, vous allez au boulot normalement, mais dès que vous rentrez, vous vous habillez, vous vous maquillez, vous faites le ménage, la cuisine. Et je veux que vous soyez attirantes, belles, désirables, qu’on ait envie de vous baiser, que vous soyez les trainées de mes rêves ».

« Foutez-vous à poil tout de suite !», cria Virginie.

On s’exécuta. Luc et moi étions à présent nus comme des vers. Nous avions tous deux une érection.

Elles nous obligèrent à nous coucher, et nous épilèrent les jambes et les dessous de bras à la cire, ce fut douloureux, et nous rasèrent les poils pubiens, les poils du torse.

« Il faut souffrir pour être belles, les filles », nous dirent-elles en rigolant.

Après qu’on fut essuyé et rasé - mon sexe n’avait plus un seul poil-, et que nous étions toujours couchés, Eva nous suça tous les deux un peu. Le sexe de Luc était déjà rasé avant, mais pas ses jambes et son torse, ça lui donnait un air un peu moins viril, mais ses jambes étaient follement douces.

« Vous êtes belles, mes chéries, et je sais vous récompenser de vos efforts », nous dit-elle.

« Et maintenant, on les maquille comme des poupées ? », demanda Virginie à Eva.

« Ohhh oui ».

La sensation était bizarre. Je ne m’étais jamais rasé les poils pubiens, ni maquillé. Et j’avais là une jeune fille de 26 ans en train de s’appliquer à me rendre belle. Elle m’avait collé des faux cils, mis du fard à paupières, du rouge à lèvres, du vernis à ongles rouge. Elle ajustait une perruque, me mit des boucles d’oreilles en grands cercles. Je bandais comme un âne, mais je ne pouvais pas la toucher. Je l’imaginais nue, son corps mince, sa chatte.
Je tournais le regard vers Luc et Eva, et je la voyais lui caresser le sexe de temps en temps tandis qu’elle le maquillait, le chanceux.

« Aujourd’hui, c’est nous, mais demain, il va falloir apprendre ».

Une fois maquillée comme une pute, Virginie me mit devant le miroir. J’avais l’air d’un travelo, mais cela m’excitait. Elle m’avait mis une perruque rousse, et bien maquillée. On aurait dit une vraie suceuse de bite. C’était ce que j’étais, une suceuse de bite. Je n’en avais jamais sucé qu’une, mais bon, j’en étais une maintenant.

Elles déballèrent ensuite les vêtements de la malle. Des bas résille, des robes, des dessous affriolants.

« On a pris des vêtements à vous pour être sur de la taille, on est allé au magasin, et on vous a refait une garde-robe ».

Eva m’enfila une robe rouge courte en latex, après m’avoir mis un soutif rembourré en dentelle. Elle me chaussa aux pieds des hauts talons rouges, et j’étais incapable de marcher.

« Il va falloir t’entraîner aussi, ma petite chérie, si tu veux être une vraie femme. ».

« Je m’entraînerais pour toi, Eva. Pour toi et Luc. Je vous l’ai dit, je ferai tout ce que vous voudrez, si ça veut dire que je dois aller faire le tapin dehors pour vous, je le ferai, je ferai n’importe quoi ».

Je ne savais pas ce que je disais. Je ne pense pas que j’aurai été faire le tapin pour eux, mais je l’avais dit, dans l’action.

Je me tournais vers Luc. Il avait encore plus l’air d’un travelo que moi. Lui qui était si viril, il était maintenant habillé comme une prostituée.

« À quatre pattes », nous cria Virginie.

Luc et moi nous mîmes à quatre pattes l’un à côté de l’autre. Je tournais la tête et vit Virginie se mettre nue. Elle était superbe, une vraie mannequin. Peut-être un peu maigre à mon goût, mais son sexe entièrement rasé semblait étroit et accueillant. Eva s’était mise nue aussi, et elle embrassait Virginie en la doigtant et en lui touchant les seins. C’était une vision superbe. Deux canons de beauté ensemble. Une attirance physique entre elles deux malgré la différence d’age.

Virginie me vit et m’ordonna de regarder par terre.

Virginie était pour Eva, pas pour nous.

Je jetais encore un œil et je les vis enfiler chacun des godes ceintures. La suite était prévisible. C’est Virginie qui s’occupa de moi. Elle m’abaissa ma culotte en dentelle, remontant un peu ma robe de salope, et m’introduit le gode à sec dans mon anus, en devant s’y reprendre à plusieurs fois.

Je vis qu’Eva avait mis de la vaseline pour Luc. Je devais être tombée sur la sadique des deux.

Elles nous baisèrent avec leur gode en même temps, et tandis qu’elles allaient et venaient, je les vis se taper la main en signe de victoire.

« Sus aux salopes ! qu’elles en prennent plein le fion. Pour le mois qui vient, ce sont les femmes qui dirigent ! »

J’étais habillé en femme, en pute plus exactement, je me faisais baiser par une inconnue, je me faisais traiter dans tous les noms à côté d’un autre homme, et j’aimais cela.

« Oh oui, prends-moi Virginie », murmurais-je sans qu’elle m’entende. « Prends-moi ! ».

Elles finirent de nous enculer, et Eva nous suça à tour de rôle. Elle suça Luc, qui éjacula dans sa bouche, et elle garda le sperme pour me sucer avec. Mon chibre était dégoulinant du sperme de Luc, et lorsque j’éjaculais à mon tour, elle reprit le tout dans sa bouche.

C’est Virginie qui parla ensuite.

« Vous savez ce que ça fait, les suceuses ? »

« Non », répondais-je, en même temps que Luc.

« Ça avale... »

Eva se positionna au-dessus de ma bouche de pétasse travestie, et cracha la moitié de mon sperme et de celui d Luc mélangé. J’avalais le divin breuvage. J’étais un peu dégoutée, mais à la fois contente. C’est vrai qu’une vraie pute se doit d’avaler, me dis-je. Luc avala aussi.

Je vis Virginie sourire, et s’adresser à Eva « ils font effectivement tout ce qu’on leur dit, ça va être follement amusant ».

Elle avait retiré son gode ceinture, et je voyais son sexe épilé. Il m’était interdit, mais désirable à la fois. Je regardais celui d’Eva. Je le préférais cent fois, mais celui de Virginie, interdit, m’attirait.

Non. Me dis-je. Pour le mois à venir, si je veux une chatte, c’est parce que je suis lesbienne. Mon menu, à présent, c’est les bites. Eva voulait que je joue le rôle, que je sois sa femme, sa pute, j’allais l’être. Entièrement. Aussi bizarre que cela puisse paraître.

Le soir, il fallut se démaquiller, enlever le vernis à ongles, les bas, les dessous en dentelle. Tout cela prenait du temps. Eva et Virginie nous avaient préparé une nuisette très sexy pour la nuit. On l’enfila sans broncher, et nous allâmes dormir, Luc et moi, épuisées. Comme pour nous narguer, on entendit Virgnie et Eva hurler de plaisir pendant deux bonnes heures dans la chambre d’ à côté. On était tellement fatiguées qu’on s’endormit presque tout de suite.

Le lendemain matin, ce fut étrange de s’habiller normalement pour aller au travail. Mes jambes, mon sexe, mes dessous de bras étaient douloureux de l’épilation, mais ça faisait du bien de porter des chaussures normales, et pas ces horribles hauts talons.

La routine de la journée se déroula comme d’habitude, et je rentrais vite à la maison d’Eva et Luc. Je devais me préparer seule, c’est ce qu’elles m’avaient dit.

Posés sur une chaise de la salle de bain, mes vêtements de la veille, et les accessoires de maquillage. Sur une autre chaise, les affaires de Luc.

Je commençais l’étrange séance. Je me déshabillais complètement, et je vis qu’à la place de la culotte en dentelle, il y avait un string en dentelles. Le premier de ma vie. Je l’enfilais, m’étonnant du peu de surface qu’il couvrait. J’enfilais ensuite le soutien-gorge rembourré. Sans formes, ce rembourrage me donnant un air bizarre.
J’enfilais enfin difficilement la robe rouge moulante, très serrée sur mon corps. Je me regardais dans la glace, j’avais toujours l’air d’un homme, mais dans une robe. La robe était super belle, et semblait de qualité.

À présent habillée, je décidais de continuer par la tâche la plus facile, à savoir le vernis à ongle. Il y avait plusieurs coloris, je choisis, pour je ne sais quelle raison, le turquoise. Je débordais, et ce n’était vraiment pas un travail net, mais ça faisait l’affaire. De belles mains de femme. Je redoutais à présent le maquillage.

Bon… je m’assis sur la chaise me demandant par quoi commencer. Oh, me dis-je, est-ce que j’aurai dû m’épiler ? Non, ça avait à peine repoussé, et je m’étais rasé le visage ce matin.

Je commençais par le fond de teint. J’en mis un peu partout sur mon visage. C’est alors que j’étais en train de me badigeonner que j’entendis Luc rentrer.

« Salut !! Y a quelqu’un? ».

« Je suis là », criais-je.

Il arriva et me vit me préparer.

« Déjà dans les préparatifs ? »

« Oui, j’ai pas envie qu’elles arrivent sans que je n’aie terminé ».

« Bon, je suppose que je vais m’y mettre aussi ».

Il posa son sac, et procéda comme moi. Nu, il vit le string qui l’attendait aussi, fit « olala », et l’enfila. Le soutif. Les vêtements qui étaient posés sur sa chaise étaient un legging vert, et le haut un top moulant jaune.

« Je pense que ce sera plus facile si on se maquille mutuellement », me dit-il.

« Bonne idée », répliquais-je.

« Tu t’étais déjà habillée en femme ?», me demanda-t-il.

« Non, jamais. C’est assez étrange, je prends cela comme un jeu de rôle ».

« Eva m’avait déjà travesti plusieurs fois, pour s’amuser, mais un jeu de rôle comme cela, on a jamais fait, c’est étrange ».

Je commençais à mettre du fond de teint sur le visage de Luc.

« Et tu connaissais Virginie avant? »

« Oui, c’est une amie d’Eva ».

« Tu l’as déjà sautée ? »

« Non », me répondit-il assez froidement. « En fait, je suis exclusif à Eva, pas d’autres femmes ».

Je fus assez étonné, j’imaginais qu’ils baisaient depuis des années avec plein de monde, des hommes, des femmes, mais ce n’était pas le cas. Je savais juste qu’il y avait déjà eu des hommes dans leur couple, et jamais très longtemps.

« Oh, tu ne touches jamais à une autre femme ? »

« Non, Eva ne le supporterait pas. Elle est du genre jalouse, mais pas pour ce qui est des hommes. Elle me dit toujours que ça ne remplacera jamais ce qu’une femme a à offrir ».

« C’est clair qu’Eva a de quoi donner. Enfin, désolé, ça ne te dérange pas que je la saute ».

Je commençais à lui maquiller les yeux en bleu.

« Non, tant que c’est moi qu’elle aime ».

« Oui »

À force, j’en oubliais presque que je ne faisais pas partie du couple. Elle ne m’aimerait jamais comme elle aimerait Luc, je le savais, je le sentais, mais je sentais poindre en moi comme un peu de jalousie.

« Tu penses qu’elle a été jalouse de nous l’autre jour ? »

« Ohh, je ne pense pas. Peut-être un peu. C’est la première fois. Elle a peut-être peur que je tombe amoureux de toi... »

J’arrêtais de le maquiller.

« Et... »

Il y eut un silence gênant, et il explosa de rire, avant de me regarder sévèrement. Il me cracha au visage.

« On ne tombe pas amoureux d’une pute ! »

Luc venait de me cracher dessus comme une vulgaire pute, juste pour me remettre à ma place. Encore une fois, c’était une première. On ne m’avait jamais craché dessus. Je frottais mon visage de la main, et lui dit « c’est malin, mon fond de teint ».

Luc m’embrassa en me tenant le visage violemment, je lui rendais son baiser. Cela m’excitait un peu de le voir habillé comme une pute.

Il me dit dans l’oreille « tu es qu’un gros sac à foutre ma chérie, ne l’oublie pas, un trou à disposition pour ma grosse queue… je t’aime, vraiment fort, mais jamais comme j’aimerai Eva. Et puis, un jour, on te dira de partir. Oh merde…. »

Il abaissa son legging, et sortit sa grosse queue, qui se dressa hors du vêtement tel un boa.

Il me gifla, ce qu’il n’avait jamais fait, et me fit me mettre à quatre pattes. Il remonta ma robe, écarta mon string, me mit de la vaseline, et m’encula profond, rapidement.

Ce fut douloureux, mais bon. Je commençais à connaître sa bite par cœur, et je l’aimais vraiment, cet énorme sexe. Il éjacula très rapidement en moi, et me dit :

« Maintenant, tu serres les fesses, tu fais ce que tu veux, mais tu gardes mon foutre en toi ».

Je me redressais, et serrais les fesses.

Sans dire un mot, nous finissions par nous maquiller.

Après cette séance, nous étions maquillées, coiffées, et dans mon cas, baisée et fourrée de sperme que je gardais en moi en contractant l’anus.

Le maquillage était loin d’être correct par rapport à la veille, nous avions encore beaucoup à apprendre.

Luc rigola en nous voyant dans la glace. « On a l’air de deux putes travelos de bas étage ».

Je rigolai et laissait sortir un peu de sperme.

« Je suis désolé, je ne sais pas le retenir plus longtemps ».

Et je partais évacuer le sperme dans la toilette, en le laissant couler. Je ne pus m’empêcher d’en récolter un peu avec mes doigts et de le lécher.

Eva et Virginie arrivèrent en même temps plus tard que d’habitude, elles étaient coiffées et maquillées de manière masculine, avec un costard. On était habillées, maquillées, et prête à leur dire bonjour. On avait même eu le temps de faire la vaisselle et de préparer un souper.

Elle eurent un petit rire complice en nous voyant. Virginie murmura quelque chose à Eva que je n’entendis pas.

Luc et moi, on leur dit : « Le diner est servi, à table »

« mmhh, hate de gouter cela » dit Eva .

En passant à côté de nous, elles nous pincèrent les fesses, comme pour jouer à l’homme.

On mangea le repas. Elles nous dirent qu’elles étaient fatiguées, et allèrent dans leur chambre en nous disant un bref au revoir. Eva nous embrassa quand même sur la bouche, et elles s’isolèrent dans la chambre, et firent beaucoup de bruit, comme pour nous narguer.

On se démaquilla, Luc et moi, et on dormit ensemble, comme un vieux couple. On se caressa, on s’embrassa, et on s’endormit dans les bras de l’un l’autre. J’en profitais une fois Luc assoupi, pour lui caresser le sexe au repos. Quel bel engin, me dis-je.

Le lendemain, le même rituel se produisit, sauf qu’Eva et Virginie enfilèrent à nouveau leur gode ceinture et nous baisèrent. Eva nous ordonna de nous éjaculer dans la bouche de l’un l’autre.

Elle nous dit « ça fait quoi, les suceuses ?».

Et on avala.

Chaque fois, en rentrant, fatigué du boulot, il fallait s’habiller, se maquiller, et une fois le soir venu, se démaquiller, mettre une nuisette de salope, et dormir.

Vint enfin le vendredi.

Eva et Luc m’avaient prévenu qu’ils devaient faire une sortie ensemble, et que je resterais seul. Eva me dispensa de me maquiller et de m’habiller, ce qui me soulagea un peu, même si je commençais à rentrer dans le rôle.

Luc et elle me dirent de rentrer quand même chez eux. « Tu nous appartiens tous les jours pour le mois à venir, alors tu restes chez nous comme une bonne chienne ».

Et je rentrais chez eux, et me postais dans le canapé du salon pour regarder la télévision.

Vers 18h30, Virginie rentra dans la maison.

« Ohé, il y a quelqu’un ? Je cherche une pute ! »

« Je suis là, dis-je, en finissant d’avaler mon repas cuisiné à la hâte ».

Je m’en rendais compte, c’était la première fois que je me retrouvais seul avec elle.

« Euh… bonjour », dis-je.

« Chut, pas de questions. »

Elle me tendit une feuille de papier.

« On a discuté avec Eva. Il y a une adresse sur cette feuille de papier. Tu y vas, et tu baises la femme qui t’ouvrira ».

J’étais assez surpris. Je m’attendais à passer une soirée seule, et soudainement, je me devais de répondre aux ordres de cette inconnue. Aller baiser qui que ce soit.

Je lui demandais quand même.

« Et si cette personne a le sida ? »

« Je te donne ma parole, elle n’a pas le sida... »

Pour Eva et Luc, j’avais été imprudent, je le sais, mais on avait chacun fait des tests par la suite. J’avais été soulagé, et je suppose qu’eux aussi.

Elle continua : « Eva m’a dit que tu devais faire tout ce qu’on te demande. On te teste, si c’est non, alors c’est fini de ta petite relation avec eux ».

« D’accord »

« Et écoute-moi bien... »

Elle s’approcha à quelques centimètres. Je voyais son superbe visage aux traits sévères, avec sa coupe carrée. Elle me dit.

« Tu en prends soin comme d’une princesse. Tu la baises comme une reine, tu fais tout ce qu’elle te dit et tu te casses. Tu ne tapes pas la discute, tu baises juste… et surtout pas de vulgarité »

À nouveau, je dis «  d’accord ».

J’avais le coeur qui battait. C’était nouveau, encore une nouveauté. J’avais connu plus de nouvelles choses sur quelques semaines que sur les 10 dernières années, et j’allais toujours plus loin.

Si de but en blanc en la rencontrant, Eva m’avait dit que je devrais sucer Luc, je serais parti. Si de but en blanc après avoir sucé Luc elle m’avait dit de me travestir, je serai parti. Si elle m’avait dit de me prostituer, je ne l’aurai pas fait. Mais c’est ce que semblait me demander Virginie, et j’y allais.

Je sortais de la maison, et me dirigeait à l’adresse indiquée sur le papier, à quelques pâtés de maison de là.

C’était un immeuble à appartement. Je sonnais à l’appartement de l’étage indiqué, et je dis.

« Je suis là… parce que Virginie m’a dit de venir ».

Je ne savais pas trop quoi dire, mais on m’ouvrir.

Est-ce qu’elle me prostituait vraiment ? Est-ce qu’elle s’était faite payer pour les services qu’elle m’obligeait de rendre. J’hésitais à prendre mes jambes à mon cou, mais je montais quand même les escaliers. Je ne pouvais pas décevoir Eva, Luc, Virginie et la personne m’attendant. Je ne pouvais juste pas.

Arrivé devant la porte, je toquais, entendit le bruit d’une chaîne qui se détache, et je la vit.

Elle. Eugénie, 84 ans. Une permanente avec les cheveux épars lui restant, des grosses lunettes de vue, un peu ratatinée, et manifestement un dentier. Une vieille dame tout ce qu’il y avait de plus vieux et de pas attirant.

Je lui dis « On m’a dit de rentrer… et de … faire ce que j’avais à faire. Est-ce que... »

Elle me dit.

« Rentrez... »

Et ses mots ne me trompèrent pas « … mon chéri ».

J’étais comme un jeune homme perdu dans cet appartement de vieille dame. Ça sentait la vieille dame, et la décoration était vieillotte. Tout était vieux ici… sauf moi.

« Venez dans ma chambre », me dit-elle de sa voix chevrotante.

Je ne contrôlais plus mon corps et la suivit. Ce n’était qu’un rêve, me dis-je, ce n’est pas moi qui me dirige pour me taper une octogénaire.

Ayant encore un espoir que ce soit une blague, ou qu’elle cache une fille super sexy dans sa chambre, je lui demandais « c’est… c’est vous que je dois baiser ? »

Elle sourit, « n’utilisez pas de mots aussi vulgaires, mon garçon. J’aimerai surtout qu’on me fasse l’amour comme si j’avais vingt ans ».

Elle me prit la main de ses doigts fripés. Sa vieille peau, et ses taches de vieillesse étaient là, juste dans ma main, et elle me tirait jusque dans sa chambre.

J’avais du mal à parler, je ne savais pas quoi faire. Il était encore temps que je m’en aille, mais j’avancais. Je ne voulais pas la décevoir ni décevoir Eva, Luc et Virginie.

Je me souvenais de ce que m’avait dit Luc.

« On teste, on voit jusqu’où les personnes veulent bien aller pour nous garder ».

C’était un test.

« Est- ce que tu peux... »

Commença-t-elle avant d’arrêter, hésitante.

« Est ce que je peux quoi ? », lui demandais-je.

« Te déshabiller. »

Je le fis, lentement, de manière pas du tout érotique, comme si j’allais prendre un bain, et je me retrouvais nu devant elle. Je n’avais pas envie d’elle, mais la situation m’avait donné une érection.

Elle mit sa main devant sa bouche de stupéfaction.

« Ça fait des années que je n’ai pas vu un homme nu. Et bien. Y a pas beaucoup de poils par contre ».

Je voulus dire que j’avais été rasé, mais je ne dis rien, planté là comme une plante.

La vieille dame détacha les bretelles de sa robe de nuit, la fit glisser, enleva sa culotte difficilement en s’appuyant sur le lit, et son soutien-gorge.

Ses seins tombaient très forts, parsemés de ride, et son sexe rempli de poils gris semblait tombant aussi. Une femme nue et rabougrie.

Elle me prit par la main pour m’emmener vers le lit et me dit « prends-moi comme si j’avais 20 ans ».

Elle prit un pot de vaseline qu’elle me tendit « Virginie m’a donné ça pour toi, elle m’a dit qu’il fallait… comment dire… m’enduire la chatte ».

Elle se coucha sur le lit et écarta les jambes. Ça me donna envie de vomir. Je n’en avais pas envie. Elle me dégoutait. Mais je n’arrivais pas à reculer, comme hors de mon corps. Je lui enduis la chatte, et je me mis à penser différemment.

« Allez, tu fais une bonne action. Eva a accepté de baiser avec une petite bite pour toi, c’est presque de la charité, fais le pour cette dame, prends là... »

Je fermais les yeux, et me postais sur elle, en ayant peur de la casser.
Et si elle mourait pendant l’acte, qu’est- ce que je ferai ? Je tentais de ne pas me poser la question et m’enfonçait dans sa vieille chatte lubrifiée.

Je fermais les yeux et j’avais encore plus envie de vomir. J’allais et venait, je sentais ses doigts froids et fripés sur mon corps et ses jambes décharnées. J’étais en plein cauchemar, j’étais en train de sauter une mamy.

« Tu fais une bonne action, » me répétais je.

J’avais l’impression que c’était une autre personne qui était là, à faire ce que je faisais. Pas moi. Que ce n’était pas une horrible chatte qui tapait contre mes testicules.

Je baisais. Je baisais une vieille dame, j’essayais de baiser de plus en plus vite pour éjaculer et en finir plus vite, mais ça ne venait pas. Alors qu’avec Eva et Luc je devais me retenir au coût de gros efforts, là, rien ne venait, c’était interminable.

Elle me dit d’attendre, mais je ne savais pas ce qu’elle faisait. Et puis je compris, elle m’embrassa de sa bouche édentée. Elle avait retiré son dentier. J’ai eu un réflexe de vomissement, mais je me concentrai sur sa chatte, et les va-et-vient.

En éjaculant, malgré que Virginie m’avait dit de ne pas être vulgaire, je criais « Prends ça dans ta chatte, vieille pute dégueulasse », et je m’effondrais à côté d’elle.

Elle se retourna pour me caresser le torse, et dans un réflexe, je me mis debout.

« Je suis désolé, dis-je… je… vous êtes si vielle ».

« Je suis désolée », me dit-elle. « Je sais que je ne suis plus très attirante, contrairement à vous ».

Elle était là, vieille, usée, sur son lit, la chatte dégoulinant de sperme, et j’étais face à elle. Je venais de la blesser, je pense. Je pris sur moi, et prit sa tête entre mes mains, et lui caressait les cheveux.

« Excusez-moi… j’ai tout fait pour vous faire plaisir ».

« Je vais mourir » me précisa-t-elle.

« Quoi ? »

« Cancer terminal, j’ai deux semaines maximum à vivre ».

« Deux semaines ? »

« Oui, Virginie m’a dit qu’elle avait un ami, vous, qui me ferait, vous savez quoi. Je n’ai plus fait l’amour à un homme depuis plus de 15 ans… et j’avais peur de prendre un de ces hommes qui vendent leur corps… Virginie m’a alors dit qu’elle avait un ami qui se dévouerait… »

C’était donc cela.

« Vous êtes proche de Virginie ? »

« C’est ma nièce, elle n’est pas toujours facile, mais elle m’a dit qu’elle adorait baiser sur le ton de la rigolade, et je lui ai dit combien ça me manquait, et elle m’a pris au mot. »

Je l’écoutais, même si j’avais toujours autant envie de partir.

« À une époque, les hommes auraient tué pour pouvoir ne fusse que m’embrasser. J’étais assez jolie, je jouais avec leurs pieds. . ».

« J’imagine que vous deviez être belle ».

« Oui… je ne vous retiens pas plus longtemps. »

« J’espère vous avoir fait du bien ».

« Oui, vous êtes charmant. Encore merci ».

Je l’aidais à se rhabiller, et je m’en allais.

C’est au moment ou je passais la porte de sortie, quittant cet endroit sentant le renfermé, que tout s’est éclairé en moi.

Merde. Bastien. Mais qu’est ce que tu fiches.
Cela faisait des semaines que je vivais dans une sorte de ménage à trois, que je ne réfléchissais plus à ma vie. J’étais devenu largement bi, alors que je n’avais jamais couché avec un homme avant, je me prenais à jouer la femme et à me faire enculer par des godes ceintures, j’avalais des quantités de sperme, et maintenant, je donnais dans la gérontophilie.

Je déconnais complètement.

J’étais allé trop loin, je me dégouttais, je me sentais sale.

Je revins à la maison d’Eva et Luc, et je pris comme décision de remballer mes affaires et de rentrer chez moi. C’était fini tout cela.

À peine passé la porte d’entrée, je me dirigeais vers la toilette et manquait de vomir en repensant à toutes ces sensations horribles que j’avais éprouvées. Je culpabilisais aussi de peut e^tre avoir été trop rude avec la vieille dame, mais elle me dégouttait, j’étais encore malade de ce que j’avais fait.

Je courus dans la douche, me foutu à poil, et je me lavais, comme si je ne m’étais jamais senti aussi sale de ma vie. Je frottais, encore et encore, presque en pleurs.

Je sortais de la douche et je la vis.

Virginie.

Nue, de la tête au pied. Sa belle peau un peu foncée, sa chatte serrée finement épilée, son visage autoritaire qui l’était moins pour une fois.

« Merci », me dit-elle.

« Je m’en vais », lui répondais-je.

J’essayais de passer devant elle, mais elle m’attrapa le bras.

« Attends. Je suis désolée si ça a été dur pour toi. Je viens de lui téléphoner. Elle m’a dit qu’elle pouvait mourir heureuse… tu ne peux pas savoir comme je te remercie. »

« Tu m’as bien utilisé, je me dégoute maintenant. J’ai juste envie de me foutre en l’air. Je me suis tapé une vieille dame, et je passe mon temps à me faire enculer déguisé en drag queen, je deviens quoi ? »

« Désolé, Bastien », me dit elle en me serrant contre elle, nue.

C’était le premier réel contact que j’avais avec cette superbe créature de 26 ans. Mais j’étais encore trop marqué par le contact avec la vieille dame pour passer au-dessus.

« J’ai fait plus de premières expériences en quelques semaines que sur toute ma vie… Je deviens quoi... »

J’étais en train de me mettre à pleurer.

« Je suis désolée ».

Je sentais ses seins nus contre moi, et je commençais à sentir mon sexe se durcir quand même.

« Je l’ai fait pour Eva et Luc, mais j’aurai pas du ».

« Je suis désolée », répéta-t-elle encore en descendant vers mon sexe.

« Je ne vais jamais m’en remettre ».

Elle ne répondit rien, car elle avait déjà fourré ma queue dans sa bouche pincée.

« Mais... »

Elle suça un peu ma queue et puis me répondit « on fait tous des choses qui nous déplaisent pour les autres, mais ces choses doivent être faites ». Elle me suça encore un peu et me dit encore « pour me faire pardonner, ce soir, et juste ce soir, tu peux faire de moi tout ce que tu veux ».

« Vraiment tout ? »

« Sauf du masochisme, pas de douleur ».

Je rigolais intérieurement, en pensant que c’est à peu près ce que j’avais répondu à Luc et Eva.

« Et pas de scato et d’uro », rajouta-t-elle, bien que ça ne m’était pas venu à l’esprit.

Je me remettais à peine d’avoir baisé une vieille dame que je me retrouvais face à une créature de 26 ans prête à faire tout ce que je voulais pour une soirée.

« Je peux te sodomiser ? »

« Oui »

« Je peux t’insulter ? »

« Oui »

« Je peux te traiter de grosse chienne, de sac à foutre »

« Oui, tout, je suis à toi pour une soirée ».

« Lèche-moi les couilles et l’anus », lui dis-je alors, presque en guise de vengeance. C’était ce que je trouvais de plus abaissant.

Elle me lécha les couilles et l’anus, et ce fut divin. Elle faisait des petits arcs de cercle avec sa langue, qu’elle enfonçait dans mon trou.

« Couche-toi et écarte les jambes », lui dis-je ensuite, et elle le fit.

Je me stoppais un peu pour admirer sa chatte. Elle n’était pas du tout comme celle d’Eva, qui me paraissait toujours abondante. Elle était serrée et fine. Le fruit interdit. Je commençais par y introduire un peu les doigts, à la caresser un peu. Le fruit défendu, à ma portée.

Mon sexe était follement dur, et j’avais presque effacé cette nausée que j’avais. Les choses sérieuses se passaient maintenant, tout de suite.

J’entamais des préliminaires en l’embrassant et en lui caressant les seins. Elle me rendit mon baiser et mes caresses. Elle était de plus en plus mouillée

« Tu es lesbienne ? », lui demandais-je, intrigué, ma bite devant son sexe.

« Non, bi ».

Et je lui enfonçais bien profondément jusqu’à la base. Elle émit un petit cri.

D’un coup, je me sentis un peu coupable.
Et si cette pénétration était aussi horrible pour elle que le moment que j’avais passé avec la vieille dame. Et si, j’abusais d’elle, même si elle m’avait dit oui. ?

Je me retirais, et lui dit. « Si tu ne veux pas, je comprendrais ».

Elle s’agrippa à moi, me tira vers elle et me dit « arrêtes de parler et baise-moi, baise-moi comme une vraie salope, chienne, ça fait des jours que j’en ai envie ».

Et je repartis dans son trou, je m’enfonçais, encore et encore.
Je lui demandais de se mettre à quatre pattes, et je continuais à la baiser. Comme avec Eva, je voyais son anus, attirant. La baiser était totalement différent, là où Eva était charnelle, un peu maternelle dans son physique, Virginie était fine, un corps assez sec et musclé. C’était différent, mais tout aussi bon. Je pensais en moi même qu’en peu de temps, je m’étais fait une femme de plus de 10 ans de moi, et une femme d’un peu moi de 10 ans que moi. Elles étaient toutes les deux si spéciales.

Je lui demandais « ça te dérange si je t’encule ? »

Elle me répondit, « je n’aime pas trop ça, mais je ferais tout ce que tu me demandes, je te le dois bien. Et puis, je t’ai bien enculé plusieurs fois, c’est un juste retour des choses ».

J’avoue avoir hésité longuement avant de le faire, et avoir préféré laisser tomber. J’avais envie de prendre mon pied, mais pas de rabaisser. Je commençais à être blasé de ce petit jeu de soumission, j’avais envie de douceur, et de sexe où chacun prendrait son pied.

« Alors je t’ordonne de me dire ce que tu veux que je te fasse ».

Elle m’attrapa la main « continues de me faire ce que tu es en train de me faire ».

C’était bon, c’était doux, elle gémissait un peu. Sa peau semblait boire ma sueur, et son corps paraissait incandescent tellement il était chaud. Au bout d’un moment, je ne suis plus me contenir, et je finis par me déverser en elle dans un énorme râle.

On se coucha tous les deux pour reprendre nos esprits. Elle agrippa un kleenex son s’essuyer la chatte, et je vis son regard devenir blême.

« Eva ! ».

Eva. La plantureuse rousse. Cette splendide créature était en tenue de soirée dans l’encablure de la porte.

« Je vais tout t’expliquer », lui dit Virginie dans le lit.

Eva ne dit mot, et ramassa tous les vêtements de Virginie à la hâte, ouvrir la porte et les jeta dans le couloir.

« Tu te prends pour quoi, petite pute ! Je t’accueille chez moi, je te présente mes amours, je t’offre ma chatte, je fais tout pour toi, et tu es incapable de respecter mes seules conditions ? »

«  Quelles conditions ? » demandais-je.

Eva se tourna vers moi .

« Ne pas se faire baiser par mes amours. - elle regarda à nouveau Virginie – Bastien et Luc sont à moi. Je suis l’unique, pétasse ! Il a fallu que tu ramènes ta chatte dégueulasse de gamine pour te faire fourrer à tout va ».

Je vis que Luc était un peu retrait, et écoutait.

« Tu dégages, maintenant », dit-elle.

Je vis Virginie se diriger vers ses vêtements en me disant « désolé, Bastien... »

Mais à peine passa-t-elle à côté d’Eva que celle-ci la poussa contre le mur.

« Tu penses que tu vas t’en tirer comme ça ? »

Elle commençait à devenir violente, me dis-je. Virginie paraissait bien frêle, nue devant elle. Et Luc ne bougeait pas.

« Eva... » commençais-je.

« Toi, la petite pute qui devait retenir sa bite pour la seule soirée où on fait une sortie, tu fermes ta bouche à queues… Va sucer Luc, et ne te mêle pas de tout cela. »

Évidemment je ne fis rien, et je tentais de lui parler encore.

« Eva, calme toi… je ».

« LUC ! -cria-t-elle – enlève ton froc, sort ta grosse bite, et va sucer cette grosse pute de Bastien ».

Je vis Luc s’avancer vers moi, en abaissant son pantalon pour révéler son gros sexe au repos.

Virginie pleurait, elle semblait s’être fait mal, et ramassait ses vêtements.

Pour la première fois depuis que j’étais entré dans leur vie, je tenais tête à Eva.

« TU ARRETES ET TU TE CALMES EVA ».

Je pris Virginie par le bras, et la ramenait vers moi. Elle semblait en état de choc.

« Je me taille, maintenant. »

Luc tentait vainement de me caresser, c’était assez pathétique, il était complètement sous la coupe d’Eva, pour ne pas dire la croupe.

Je pris les vêtements de Virginie, lui enfilait ma veste et la poussait dehors.

Je tint la poignée de la porte d’entrée, pendant que Virginie se rhabillait, à moitié nue dehors.

Je sentis la poignée tourner, mais je la maintins.

« BASTIEN ! - cria Eva – mon chéri ! Ce n’est pas ce que je veux dire… mon chéri. Je t’aime. Je suis là. Viens me prendre, par devant, par derrière, comme tu veux. Fais-moi jouir, baise-moi, fourre-moi ta bite dans la bouche, Bastiiennn.. Tu ne peux pas te passer de ma chatte, viens me prendre !  ».

Elle devenait hystérique. Virginie était Pieds nus, mais je lui dis d’aller au coin de la rue et de se préparer à courir. Elle le fit, je lâchais la poignée et courut vers elle.

Nous nous échappions tous les deux.

Aussi fou que cela paraisse, Luc et Eva n’avaient aucune idée d’où je pouvais habiter. Mon appartement, c’était comme un vestige de mon passé pour eux. Seul leur domicile comptait. C’est pour cela que je décidais d’emmener Virginie chez moi.

Elle semblait réellement choquée. Quant à moi, la voir dans mon appartement, dans mon monde à moi était troublant. Comme une anomalie.

Je l’assis dans la cuisine, et lui proposait un chocolat chaud ou un thé.

Sans même lui demander, je pris des glaçons dans le frigo, que j’enfermais dans un essuie. Je posais le tout sur son bras.

Virginie me dit :

« Elle est jalouse maladive ».

« On dirait, mais je ne pensais pas qu’elle l’était avec moi ».

« Elle est jalouse des autres femmes, il faut toujours qu’elle soit la seule et unique ».

« Comment cela ? »

« Eva, c’est une déesse. Oui. Une déesse. C’est la déesse du sexe et de la soumission. Elle peut faire tourner la tête de n’importe quel homme, de n’importe quelle femme. Je l’ai vue faire à de multiples reprises. Elle a baisé des gens très connus, très haut placés. Je lui ressemble un peu, sur ce point, c’est pour cela qu’elle s’est prise d’amitié pour moi. On écrase les autres et on tire toujours notre épingle du jeu. Putain, le monde doit lui appartenir, ça fait des mois que je lui appartiens, ce qu’elle m’a fait faire… ce qu’elle t’obligera à faire pour elle si tu retournes là-bas... »

« Sa jalousie vis-à-vis de moi, c’est un manque de confiance en elle ? Elle a peur que je ne veuille plus d’elle ? »

« Non. Elle ne fonctionne pas comme cela. Elle est persuadée, dans sa tête, que tout le monde veut d’elle. Quand quelqu’un la « trompe », si on peut parler de tromper, elle est persuadée que cette personne fait n’importe quoi. Qu’il déconne. On ne la trompe pas. On ne résiste pas à Eva. Quand on fait quelque chose qu’elle ne veut pas, c’est parce qu’on a tort, et elle est la pour dresser quiconque fait ce qui ne doit pas être fait selon ses critères. Là, elle doit être folle de rage, elle a perdu ses deux jouets. J’aurais dû partir plus tôt, mais comme je te dis, c’est une déesse, j’ai l’impression qu’elle n’est pas humaine. Je ne sais pas lui résister... je fais tout ce qu’elle m’ordonne. Mais pour ma tante, j’ai transcrit cette règle en te demandant ce service, et j’ai voulu te remercier... »

« Et tu as accepté que je te saute alors que tu n’en avais pas envie ? »

Elle posa sa main sur la mienne « non. J’en avais envie. Et c’est bien que je lui aie tenu tête. Faut que j’arrête d’être accro à cette salope »

« Oui ».

« Et qu’est-ce que tu vas faire, toi ? »

Je repensais à ces dernières semaines en compagnie de Eva et Luc. Ils étaient cultivés, marrants, on passait des bons moments, mais j’avais été totalement soumis. Ils arrivaient à me faire faire n’importe quoi, et j’obéissais. Je n’avais pas le choix. D’une certaine façon, j’avais l’impression qu’ils ne me respectaient pas.

« Tu sais – me dit Virginie – je pense qu’elle t’aime, et qu’elle m’aime moi.  ».

« Eva ? »

« Oui. Ça n’arrive jamais. Il n’y a que Luc dont elle soit tombée amoureuse. Et maintenant moi, et toi. Ça fait des années que je satisfais à toutes ses conneries de demandes. J’en redemande toujours, j’ai fait des trucs plus qu’humiliants pour elle. Je veux arrêter, mais... »

« Je pensais qu’elle ne faisait rien avec toi, pour Luc. »

« Ah, s’il savait. Elle a le monde à ses pieds, elle ne se prive pas. »

Je commençais à me dire que cela expliquait qu’elle était si fatiguée, parfois, en rentrant tard du boulot.

« Merde – continua Virginie – on est ses esclaves, ses objets, on est à elle. Et tu sais quoi ? »

« Quoi ? »

« On va en terminer. Ou au moins moi.  Je vais me soumettre à toi. Lui faire un gros doigt d’honneur. On va se photographier, ou se filmer, lui envoyer. Elle va être folle de rage…. Ah… »

« Virginie... - la recadrais-je – je ne pense pas qu’à nouveau jouer la soumission aidera. Ce n’est pas que je n’ai pas envie de te baiser, mais je pense qu’il est temps qu’on prenne un thé chaud ensemble, et qu’on discute calmement dans le canapé ».

Virginie me suivit, et s’installa dans le canapé, je me mis face à elle, et on discuta.

Ça faisait 5 ans qu’elle avait une relation soutenue avec Eva, dans le dos de Luc, Eva ne souhaitant pas que Luc soit jaloux. Comme elle me le fit remarquer, de toute façon, quoiqu’elle fasse, Luc suivrait. C’était selon elle juste un moyen d’avoir une autre vie avec elle.

Son jeu de séduction était toujours le même. Elle commençait doucement, et puis attaquait. Un peu de sexe, un peu de soumission, et puis le besoin de prouver son amour. Si la personne choisir ne faisait pas telle chose, alors c’était fini à jamais. Et Eva était comme une drogue. Elle devait dégager des phéromones, ou quelque chose d’autre, qui faisait qu’on ne savait pas lui résister.

Virginie n’osa pas me raconter ce qu’elle dut faire pour « prouver son amour », mais elle semblait honteuse. Elle me dit qu’elle s’était tapé beaucoup de gens, et avait fait tellement de choses qu’elle regrettait. Mais elle replongeait toujours pour Eva.

Virginie avait quitté le domicile familial à 16 ans, car ayant des parents abusifs. Et après plusieurs années, alors qu’elle se lançait bien dans ses études, elle était tombée sur Eva. Eva, cultivée, belle, sensuelle, plaisante à vivre si on excepte que c’est une pure psychopathe.

« Je pense que je l’aime profondément », me dit-elle.

Je lui avouais que « je pense que je l’aime aussi profondément. En fait, c’est étrange, mais je les aime tous les deux. Luc et Eva, comme s’ils n’étaient qu’une seule personne. On a eu des conversations et des soirées super. Le sexe avec Eva était divin, elle t’aspire dans son sexe et tu ne sais plus en réchapper, comme si elle avait refermé ses griffes sur toi ».

« Oh oui… mais ensuite, elle doit t’absorber encore plus, et aller plus loin... »

Eva me raconta qu’elle avait un poste haut placé dans une boite internationale. Qu’elle avait eu ce poste grâce aux conseils d’Eva.

« J’en ai baisé des hommes mariés, des hommes hauts placés. J’en ai dragué… À un moment, je me suis rendu compte que j’avais hérité du même pouvoir qu’Eva. Je pouvais charmer n’importe qui. Homme, ou femme, et c’est ce que je fis. Je me suis allongée pour monter toujours plus haut, et je suis arrivée au top. Le salaire, la belle vie. Et on s’est pris un bel appart ».

« Qui ça, on ? »

« Moi et Eva... »

« Mais elle ne dormait pas là. »

« Non…. L’appart est au nom d’Eva, c’est même elle qui le paie, elle a plein d’argent. Elle me disait que j’étais sa chérie, et qu’elle pouvait me payer tout cela, que je n’avais pas besoin de penser à autre chose qu’à elle. Mais elle m’a fait faire tellement de choses… puis il y a eu toi. Elle me parla de toi en me disant qu’elle était à nouveau amoureuse, mais qu’elle avait besoin de mon aide pour te dresser. Que comme un petit chiot, tu étais trop attiré par la queue de Luc, et tu ne pensais qu’à te faire fourrer par tous les trous, et par sucer sa bite à longueur de temps. Elle ne pouvait pas empêcher Luc de s’amuser, mais ça la mettait dans une rage folle. C’est là que je suis entrée en jeu. Puis il y a eu ma tante, et je me suis dit que j’allais pouvoir t’utiliser…. »

« Et je connais la suite de l’histoire... »

« Je ne suis pas amoureuse de toi, je te le dis tout de suite, même si je t’apprécie. »

« Merci, c’est réciproque.- dis-je ».

« Ça te dérange si je reste dormir ici ce soir ? »

« Pas du tout, je prendrai le canapé ».

On continua à discuter toute la soirée. On explosa de rire quand je racontais une de mes vieilles histoires et qu’elle me dit « mais quel enculé t’as été sur ce coup-là ! », avant de se rendre compte du double sens de sa phrase.

Elle s’endormit dans mon lit, et on ne baisa pas.

D’une certaine façon,ça faisait du bien. On ne peut pas toujours baiser quand même.

Je n’avais pas regardé mon gsm, mais je pus constater que plusieurs messages m’attendaient . Eva s’excusait, Luc me disait de revenir, ils me disaient de nous voir.

Le dernier message, désespéré, me donnait rendez-vous à 11h dans le café de notre rencontre.

J’aurai pu nier. Mais je décidais de m’y rendre.
Virginie me dit qu’elle en profiterait pour prendre toutes ses affaires, et aller loger chez sa tante, pour passer ses derniers jours avec elle, en espérant qu’elle s’éteigne rapidement, sans devoir passer par l’hôpital.

Je me pointais au café avec 1/4 d’heure d’avance, pour être sûr d’être le premier, et je les vis arriver peu après.

Eva et Luc. La déesse en robe rouge plongeante. Et Luc, son amour totalement soumis. Je les voyais différemment à présent, mais à mon grand étonnement, rien que de les voir me donnait une seule envie. Arracher sa robe à Eva, serrer de mes mains ses énormes seins, et planter mon sexe dans son énorme chatte et dans son anus qui ne demandaient que cela. En regardant Luc, je pensais à toutes nos parties et j’eus envie de sortir sa queue, et de l’engloutir jusqu’au fond de ma gorge…

Mais je devais être fort.

Je me levais et je leur dis « bonjour ! »

Eva me sauta dans les bras, me serra – je pouvais sentir ses seins contre moi, et elle devait sentir ma bite contre elle – avant d’essayer de m’embrasser, mais je tournais ma tête.

« Mon chéri, mon amour », fit-elle, en me couvrant de bisous sur le visage.

« Arrête, Eva… Arrête… Asseyez-vous ».

Elle s’assit et Luc aussi. Je m’assis également, perturbé.

« Bon… » commençais-je .

Eva se fit autoritaire. « Stop, Bastien. Je sais que tu vas vouloir parler, mais laisse moi juste dire ce que je pense. Ce que moi et Luc et on pense. - elle serra la main de Luc – On t’aime, Bastien. On est amoureux de toi ».

Luc prit la parole « On ne sait plus se passer de toi. On t’aime pour nos moments passés ensemble, mais aussi pour ta queue, ton trou, ton corps. On veut que tu passes tes nuits dans notre lit, dans nos corps, que tu puisses nous rejoindre… » Eva le coupa.

« Mais il faudra prouver ton amour... »

C’est ce que disait Virginie. Eva avait besoin qu’on prouve son amour. Elle passait sont temps à rabaisser ses amours pour qu’ils lui montrent une totale dévotion. Mais dans le fond qu’est-ce qu’elle pouvait faire de plus rabaissant que ce qu’elle m’avait déjà fait ?

Je voulus parler, mais Eva m’interrompit à nouveau, posa sa main sur la mienne, et me demanda :

« C’est maintenant. Es-tu prêt à faire ce qu’il faut pour rester avec nous, vivre avec nous, te donner à 100 % à nous… ne plus revoir cette pute de Virginie bien sûr et faire tout ce qu’on te demandera, toujours… ?

Je décidais sur-le-champ :

NOTE : ICI, C’EST A TOI, LECTEUR, DE CHOISIR TA FIN.

FIN A : Bastien se lève et dit au revoir définitivement à Luc et Eva. Il veut redevenir maitre de sa propre vie et ne pas tomber sous l’emprise de ce couple.

FIN B : Bastien n’a jamais éprouvé autant de plaisir que durant les dernières semaines de sa vie. Il se décide à dire oui.

FIN A. (Pour la fin B, passer le texte qui suit)

J’hésitais une seconde. Je repensais au portrait dépeint par Virginie. Puis, à Eva et Luc. La chatte aux poils roux d’Eva, la queue de Luc que je m’étais tant enfilée. Je m’étais fait sodomiser de force comme une chienne, ils m’avaient obligé à me travestir, à sucer et à me faire prendre encore et encore
Je repensais encore à ce m’avait dit Virginie, mais également à ces moments où je m’étais senti humilié comme si je n’étais qu’une chose. Il y avait derrière mes pensées ce qui ressemblait à un semblant de sentiment envers Luc et Eva, comme si j’étais amoureux de ce couple.

Plus tard, dans ma tête, je repenserai à eux comme cela, comme si c’était un de mes ex. Un ex double ne formant qu’un. Ils me proposaient de vivre à trois, en couple, et je dis non.

Je me levais en tremblant.

« Non, je ne peux pas, je... »

Et je partais en courant. Je n’avais pas envie de revoir Eva, un mot d’elle et j’avais l’impression que je m’abandonnerai complètement simplement pour goutter un peu de son essence, pour fourrer mon sexe entre ses lèvres humides, dans son anus chaud, ou encore agripper ses énormes et irrésistibles seins. Rien que de savoir que je ne sentirai plus jamais son odeur enivrante me fit un pincement au cœur, mais c’était pour le mieux.

Je rentrais chez moi. Je me dis à nouveau qu’ils ne devaient pas connaître mon adresse. Quelle chance. Si Eva venait toquer à ma porte, je n’aurai pas été si sur de savoir lui résister.

Il faisait cruellement vide dans mon modeste appartement. Je me fis des nouilles en boite, et je m’endormis dans ce cruel vide, n’ayant envie de rien. Je passais la journée suivante à regarder des imbécillités à la télévision, comme attendant que le temps passe. Après tout ce que j’avais vécu, nos discussions, ces moments intenses, qu’ils soient sexuels ou non, la vie me paraissait un peu plus fade, même si en soi, je commençais à me sentir un peu mieux, la relation ayant été un peu destructrice.

Je repris mon boulot, et vit combien j’avais négligé celui-ci depuis plusieurs semaines. Le travail s’était accumulé, les dossiers venaient nourrir des piles déjà trop hautes à mon goût. C’était un bon moment pour reprendre ma vie en main et abattre du travail. Je m’y perdais dedans.

Le lundi soir, on sonna à ma porte vers 20h30.

Assis devant mon ordinateur, je laissais sonner, sans oser me lever de ma chaise.

« Serait-ce eux ?  Qui sonnerait ainsi sans prévenir ? Ils allaient débarquer à nouveau dans ma vie… ? »

Vous ne me croirez peut-être pas, mais je pense que j’aurai été prêt à replonger. Au bout de plusieurs sonneries, je me levais en étant persuadé que c’était Eva. J’étais prêt à lui sauter dessus, l’inviter chez moi, et la prendre. Si ça avait été Luc, je lui aurais déboutonné son pantalon et engloutis son énorme sexe dans ma bouche grande ouverte. Ils m’avaient rendu accro.

Mais quand j’ouvris la porte, je vis Virginie, en pleurs, sous la pluie.

« Virginie? »

« Elle est morte », me dit-elle.

« Qui cela ? ». Je pensais tout de suite à Eva.

« Ma tante. J’étais avec elle. Heureusement que j’étais avec elle, sinon elle serait morte toute seule. Mais elle est morte... »

Je repensais à cette vieille dame si gentille que j’avais pénétrée avant de l’insulter. Celle pour qui j’avais été l’exauceur de dernières volontés.

Je pris Virginie dans mes bras.

« Viens ici ».

Et elle éclata en sanglots de plus belle.

« Est-ce que je peux dormir ici ? », me demanda-t-elle. « je ne me sens plus trop de retourner dans son appartement ».

« D’accord, je prends le canapé et toi le lit ».

On passa la soirée à discuter. Elle me parla de cette vieille dame, de sa vie, de tout ce qu’elle avait fait. Elle la décrivait comme une sainte, et c’est ce qu’elle semblait être. Elle avait eu une vie tumultueuse, de nombreux amants, et elle avait trouvé l’homme de sa vie. Elle avait passé de nombreuses années heureuses, et il était décédé. J’avais été son dernier amant, comme un dernier plaisir coupable avant de rendre l’âme. Je n’arrivais pas à faire coller cette image à celle de cette vieille dame nue, jambe écartées et décharnée. Mais c’était bien elle.

Étrangement, cet épisode restait dans un coin de mon esprit, mais comme un mauvais rêve. Objectivement, je me dis que j’avais fait une bonne action. J’espérais que d’outre tombe, elle ne le regrettait pas, et qu’elle ne m’en voulait pas de l’avoir insultée.

Virginie ne voulut pas aller à l’enterrement de peur de croiser son horrible famille. Je finis par la convaincre et à accepter d’aller avec elle. Elle se tint à mon bras durant toute la cérémonie et la mise en terre. Les gens ne nous adressèrent presque pas la parole, comme si les relations étaient définitivement brisées entre elle et sa famille.

C’était mieux ainsi.

Après deux semaines à loger dans le même appartement, nous étions devenus comme des meilleurs potes. On ne couchait pas ensemble, mais on discutait, on regardait la télé, on passait du bon temps.
Je ne pensais presque plus à Luc et à Eva, et elle non plus.

On décida de prendre un appartement ensemble, avec deux chambres. Elle était devenue ma colocataire.

Au bout d’un mois et demi, je repris contact avec mes amis, qui pensaient que j‘étais mort, et je leur présentais Virginie.

Virginie était un canon. Un vrai canon qui aspirait tout quand elle entrait dans une pièce. Elle m’avait dit qu’elle avait peur de devenir comme Eva, mais elle avait cela de similaire que personne ne savait lui résister. Sauf moi, peut-être, ayant connu la reine des reines, la déesse des déesses.

J’étais devenu « Bastien qui a comme coloc et meilleure pote le plus grand canon de la planète et s’il se la tape, putain, on lui en voudra à tout jamais parce que c’est trop injuste ».

Je ne me la tapais pas, et Virginie finit par intégrer ma vie, mon quotidien, à voir mes amis avec moi, et c’était bien ainsi.

On était pas amoureux, on ne le serait jamais. On le sentait dès le départ, et c’était mieux ainsi.

On n’avait plus eu de sexe avec quiconque depuis des semaines, et on s’en sortait. De temps en temps, tant elle que moi on recevions des sms d’Eva ou de Luc, parfois des appels, mais on les laissait lettre morte.

On leur avait plu tous les deux, et Virginie et moi nous entendions à merveille, comme si on avait, nous quatre, été destiné à se rencontrer et à nouer des liens. Nous avions néanmoins exclu Luc et Eva de l’équation.

Alors que nous étions déjà bien installés comme colocs, amis, confidents et tout le reste depuis près de quatre mois, Eva m’adressa la parole d’un ton grave.

« Bastien… je me sens toujours coupable ».

« Coupable de quoi ? »

« De ce que je t’ai fait. De t’avoir sodomisé, travesti, prostitué sans ton accord… c’est juste horrible. Je t’ai même fait boire ton propre sperme... »

On en avait jamais reparlé auparavant.

« C’est rien tu sais, c’était l’emprise d’Eva, et puis mes pulsions enfouies… j’ai passé le pas, maintenant je sais ce que c’est, c’est une expérience dans ma vie, je ne regrette pas ».

« Moi si. On peut faire des expériences, mais j’ai vraiment abusé de toi. Je t’ai pris comme une chose, alors que tu es mon meilleur pote, et … chaque jour, je me sens mal... »

« Ne t’en fais pas ».

« Encule-moi ! », me dit-elle.

Je la vis devant moi. Ma pote. Le plus grand canon de la planète. J’avais déjà baisé avec elle, mais le contexte était différent.

Elle continue :
« J’ai déjà baisé pour réussir dans la vie, je le regrette, mais plus jamais je ne me laisserai pénétrer analement, je déteste cela. Je veux que tu sois le dernier à me faire cette chose dont je n’ai vraiment pas envie. Je me sentirais mieux, mais seulement si tu veux. Tu aimerais ça ? ».

« Oui, bien sûr, mais je ... »

Elle me gifla, baissa mon pantalon, me prit la queue qui se gorgea de sang instantanément entre sa main, et me dit.

« Je sais que je suis bonne. Je sais que je suis ta pote. Mais le deal, c’est humilie moi bien une dernière fois, et on sera quitte. J’en ai besoin. En plus, ce sera vraiment clore le chapitre d’Eva. Je préfère mille fois que tu sois le dernier à m’avoir bien humiliée qu’elle. Comme cela je pourrai à nouveau me regarder dans la glace… sauf si tu ne veux vraiment pas profiter d’un coup facile ».

« D’accord », dis-je.

J’enlevais mes vêtements, et j’allais chercher la vaseline. Quand je revins, Virginie était à quatre pattes dans le salon, nue, m’ouvrant sa croupe.

C’était un vrai canon. Je n’avais pas eu envie de la sauter depuis qu’on habitait ensemble, juste des érections parfois, lorsqu’elle se collait à moi pour regarder la télé, mais là, elle était à moi pour une dernière fois, sans qu’elle n’attende rien en échange.

Je pensais à mes potes qui m’avaient déjà dit « putaainn, comment tu fais pour résister, je paierai cher rien que pour ne fusse qu’un baiser d’elle.Même une simple caresse, et je pense que j’explose complètement ».

Ok, me dis-je, le sexe dur. Fais-toi plaisir, dis toi que ce n’est pas ta meilleure amie, mais uniquement une super bombe sexuelle qui est prête à se faire enculer.

Je me posais derrière elle, et je vis son superbe anus. Tout était beau chez elle, jusqu’à son anus. Ce petit trou bien serré, qui serait visité une dernière fois par mon sexe, et uniquement par lui.

Je savais qu’elle n’allait pas aimer cela, mais je repensais à tout ce que j’avais fait. J’avais été obligé de faire l’amour à une octogénaire, à m’habiller en pute, à me faire enculer.

Ce serait ma revanche, car elle m’était permise. On serait quitte. On aurait vécu quelque chose ensemble, et ça allait y mettre fin.

J’écartais ses fesses, elle avait déjà bien mis du lubrifiant, et j’admirais son anus. Ce serait la dernière fois, alors je prenais mon temps.

« Tu peux y aller », me dit-elle.

« C’est juste que tu es vraiment belle, et je profite de la vue. C’est pas tous les jours qu’on encule sa meilleure pote qui est en plus un gros canon ».

Elle se retourna vers moi.

« Ça ne changera rien, hein ? Tu ne vas pas tomber amoureux de moi ou ne plus vouloir me voir après ? »

Je la retournais d’un seul coup.

« Je vais juste te baiser comme si tu étais un objet, alors ferme ta gueule, et soumets-toi ».

J’enfonçais doucement mon gland dans son trou. D’abord un peu, et puis de plus en plus loin. Je sentais sortir de moi ces semaines de frustration. Je repensais à Eva, je repensais à tout cela. Mais c’était la fin. La fin de ces jeux étranges. Si mes potes savaient.

Je me sentis un peu coupable au moment d’éjaculer, mais ce qu’elle était bonne.

Après cette enculade, on fit comme si de rien n’était.

Virginie s’était rhabillée un peu honteuse et m’avait dit. « Maintenant que tu m’as salie, on est quitte ».

J’allais m’excuser, mais elle me coupa.

« Ne t’excuse pas. Pour une fois, c’était mérité. »

Au bout de 8 mois, je finis par rencontrer quelqu’un. Sandra. Elle était douce, intelligente, cultivée. Elle fut désespérée de voir Virginie quand elle vint pour la première fois dans mon appartement.

« Tu vis vraiment avec une bombe sexuelle ?? Tu n’es pas sorti avec quand même ?».

Elle ne me demandait pas si j’avais couché avec elle, mais si j’étais sorti avec.

Je ne voulus pas mentir complètement, et je lui dis, peut-être un peu fier : « non, mais je te le dis et c’est un secret, on a déjà couché ensemble...  Je préfère te l’avouer, et c’est également ma meilleure amie. On est inséparable, mais il n’y aura jamais rien entre nous ».

Ça lui déplaisait, mais elle l’admit, et on finit par passer de bonnes soirées ensemble.

Ce fut ensuite au tour de Virginie de trouver quelqu’un. Un homme gentil, pas très beau, très cultivé, intelligent. C’était un chouette gars avec qui moi et ma nouvelle copie, Sandra, nous entendions bien. Il prenait bien soin d’elle.

On finit par déménager, mais on resta proche. On était tous les deux liés par un secret que personne n’aurait pu imaginer, et Sandra accepta cette amitié, sans jamais voir en Virginie une menace…

Voilà. C’est ainsi que finit mon récit. J’ai vécu les plus grands de mes fantasmes, et j’en suis revenu. J’ai trouvé l’amour, et je ne baise plus qu’avec une seule personne, et elle me convient parfaitement.
Quand on baise, on se sent bien. De temps en temps, je suis un peu plus dur, je lache quelques insultes, je l’encule parfois, mais je la respecte toujours, on se respecte toujours, et cela semble me suffire, même si, je l’avoues, parfois, quand je me masturbe, je repense à eux. Je crie tout bas. « Oh oui Eva, ouvre-moi ta chatte », ou « Luc, enfonce-moi ta grosse queue ». J’éjacule ensuite, et je reprends mon quotidien, un peu coupable.

Ah non ! Mon histoire n’est pas finie.

Je finis par la recroiser.

Je finis par recroiser Eva, un jour, cinq ans après que je lui aie dit au revoir. C’est elle qui nous accosta.

« Bastien ! » avait-elle crié en me voyant au bras de Sandra. Eva était toujours aussi splendide. D’un seul coup, tous les souvenirs revinrent, et j’eus envie de lui sauter dessus pour l’embrasser.

Je devins rouge, je voulus fuir, mais c’était trop tard. Qu’est-ce que j’allais pouvoir dire à Sandra.

« Ah, Bastien, - dit elle en m’agrippant le bras et en me faisant la bise – ça faisait tellement longtemps ... »

J’eus peur qu’elle le dise, et elle le dit « … mon chéri ».

Je déglutis.

« Tu ne nous présentes pas ? », me demanda Sandra, étonnée des termes employés.

« Euh… Sandra, c’est Eva. C’est… »

« Son ancienne prof de langue », embraya-t-elle.

« Oui, c’est cela ».

Étonnamment, c’est Eva elle-même qui me couvrait, peut être prise de remords de m’avoir mis dans l’embarras.

« Ah- dit Sandra – je n’ai jamais entendu parler de vous ».

Je rigolais jaune et me couvrait « On oublie vite ses professeurs ... »

Eva me fit un clin d’œil. « Oh, ça m’étonnerait, je sais que ça fait longtemps, mais au point de m’oublier. - elle s’adressa directement à Sandra, ce qui me fit suer encore plus – on a vécu beaucoup de choses tous les deux. Ce n’était pas un élève ordinaire ».

« Beaucoup de choses ? » dit Sandra.

« Oui, - Eva sortit un papier et un bic – d’ailleurs ça me ferait plaisir qu’on se revoie. On pourrait parler du bon vieux temps, n’est-ce pas, Bastien ? »

Stupidement, je répondis « oui ». J’aurais dû m’enfuir. Dire que c’était une folle qui me harcelait, mais j’étais tétanisé.

Eva tendit une feuille de papier à Sandra, sur laquelle étaient écrits une adresse et un numéro de téléphone. J’avais l’impression que la tension sexuelle était palpable.

« Venez manger chez moi à l’occasion, ce serait pas mal de discuter ».

« Pourquoi pas », dis je encore, souhaitant immédiatement ravaler tous les mots.

« Malheureusement, je dois vraiment y aller », nous dit-elle «  tu habites ou, maintenant, Bastien ? »

J’esquivais « Un superbe appart pas loin d’ici ».

Elle ne demanda pas de précisions.

« J’attends de vos nouvelles alors. À bientôt », et elle s’en alla d’un pas pressant rejoindre une autre personne qui semblait l’attendre un peu plus loin.

Je restais une seconde sans bouger, et Sandra m’interrompit.

« C’était quoi, ça ? »

J’eus envie de lui dire que c’était mon secret, depuis tant d’années, tout lui avouer, mais c’était trop dur, trop profond. Si elle apprenait tous ces mensonges. Et puis, ce n’était que de vieux cauchemars. Je décidais de mentir.

« C’était une de mes ex profs quand j’étais mineur... »

« Tu te l’es tapée ?», me demanda Sandra de but en blanc. J’étais rouge pivoine, ça ne trompait pas. Sandra allait vouloir qu’on aille manger chez Eva pour mettre tout cela au clair, ça allait déraper, elle allait la manipuler, la charmer. Dans ma tête je me disais toujours qu’elle n‘était pas humaine, que c’était une sirène prête à dévorer quiconque elle aurait envie de dévorer, Sandra y compris.

Je décidais de lui dire une demi-vérité.

« Oui… elle a attendu mes 18 ans et je n’ai pas su résister ».

Sandra haussa les sourcils. « Tu t’es tapé ta prof ? Hahaha… Ta prof »

Elle explosa de rire. « Pour ma défense, elle était encore plus canon à l’époque ».

« Ta prof… et tu m’as caché cela !! »

« Bein, c’est un peu la honte ».

« Bof, elle est encore bien conservée la vieille. Tu te tapes ta prof, tu t’es tapé ta meilleure amie qui est la plus grosse bombasse de l’univers, c’est à me demander ce que tu me trouves, Don Juan.»

Et là, à mon grand soulagement, elle chiffonna le papier avec l’adresse et le numéro et le jeta dans la poubelle. « Aha… et j’aurai presque juré qu’elle te veut encore la vieille cougar ringarde ».

On rigola en partant, et on ne parla pas trop de l’histoire, sauf dès années plus tard, quand j’ai décidé de prendre des cours du soir.

Chaque soir, avant de partir, j’entendrai la même remarque de la part de Sandra « Et évite de te taper la prof »…

Et à chaque fois, je lui répondrais « aha… très drôle », redoutant toute ma vie de la recroiser elle ou Luc.


FIN B.

J’hésitais une seconde. Je repensais au portrait dépeint par Virginie. Puis, à Eva et Luc. La chatte aux poils roux d’Eva, la queue de Luc que je m’étais tant enfilée. Je m’étais fait sodomiser de force comme une chienne, ils m’avaient obligé à me travestir, à sucer et à me faire prendre encore et encore. Mais est-ce que je n’avais pas pris mon pied quand même ? Si… Alors pourquoi s’en priver ?

Je leur dis.

« Luc, Eva, je vous aime. J’aime tellement baiser avec vous ».

Et je les serrais contre moi. Je me mis à embrasser sur la bouche à tour de rôle Luc et Eva sous le regard stupéfait du cafetier et des autres clients.

« Rentrons vite », dit Luc, voyant qu’on commençait à se faire remarquer.

On rentra chez Luc et Eva. Eva me dit « Demain, mon chéri, tu amènes toutes tes affaires, tu résilies ton bail et tu viens vivre chez nous. Tu es ma queue, celle de Luc, et on vit ensemble maintenant. Je n’ai jamais aimé que trois personnes dans ma vie, Luc, toi, et cette salope de Virginie. - elle se mit à crier – ET MAINTENANT , TU AS INTÉRÊT A TE FAIRE PARDONNER, SALOPE ! - elle me gifla violemment pour la première fois. - Ça, c’est pour l’avoir sautée. Putain, tu sauteras plus jamais une seule chatte de pétasse de ta vie, compris ? »

Je me tenais la joue et je dis oui.

« À poil maintenant »

Je me déshabillais, et me retrouvais nu dans la chambre, Eva et Luc me regardant.

Eva prit une paire de menottes qu’elle me tendit et me dit d’aller à la salle de bain. Je le fis.

« Accroche-toi au gros tuyau, là, à côté de la baignoire ».

Je m’attachais le poignet droit, sans me poser de questions. Je n’avais pas la clef, j’étais totalement à sa merci.

« Et maintenant, tu attends ».

Elle mit le chauffage, et disparut de la pièce.

Je ne dis mot pendant l’heure qui suivit, nu dans la salle de bain, attaché comme un vulgaire chien.

Eva finit par revenir, et s’approcha pour m’embrasser langoureusement.

« Mon chéri… ahh… je suis tellement content de te retrouver. Mais tu as été un très très vilain mauvais garçon… Tu feras tout ce que je te demande ? »

« Oui ! Bien sûr... »

« C’est bien ça. Tu ne baiseras plus jamais une autre chatte que la mienne ? »

« Plus jamais, promis mon amour ».

« D’accord… Je pense qu’à présent, je vais te remercier et te punir à la fois. Tu es une pute, un sac à foutre, je te l’ai déjà dit, alors rappelle-toi de ce jour comme étant à jamais le jour ou tu apprends ta vraie nature. Jamais tu ne me contrediras plus… Tu es la plus grosse trainée de la planète, alors écarte les cuisses pour te faire exploser la chatte ».

Et je les vis entrer. Un homme, deux hommes, trois hommes…. Cinq hommes en tout, dont deux blacks extrêmement bien membrés, et un homme manifestement bodybuilder.

« J’ai beaucoup d’admirateurs, alors maintenant tu prends sans rien dire ».

Je ne bougeais plus, tétanisé, et les cinq hommes nus, queue sortie, se mirent autour de moi. J’avais cinq bites au-dessus de ma tête. Cinq énormes bites. Je tremblais, j’avais l’impression de rêver ou de cauchemarder, et j’entendis Eva me crier. « SUCE ! GROSSE PUTE ! »

Je ne pouvais rien refuser, et je me mis à sucer les bites, l’une après l’autre. Je ne savais plus où donner de la langue. Quand je ne suçais pas, ils me giflaient avec leur bite.

« À QUATRE PATTES »

Je me mis à quatre pattes, ils me mirent de la vaseline, enfilèrent des capotes et m’enculèrent à tour de rôle en me giflant violemment les fesses. Elles devaient être rouge pivoine, car je ne sentais plus rien. Mon cuir chevelu faisait mal à force qu’ils me saisissent les cheveux pour mieux me pilonner avec leurs bites.

Les deux bites de blacks avaient commencé. Elles étaient larges, elles avaient du mal à passer, et elles étaient extrêmement longues. Les bites suivantes s’enfoncaient de plus en plus facilement, et à force, je ne dissociais même plus cette chandelle de bites qui passaient par mon cul qui, il y a seulement deux mois, était encore vierge de toute pénétration masculine.

Je tentais de leur dire d’arrêter, car je n’en pouvais plus, je ne savais plus parler, car j’étais obligé de sucer, encore et encore. J’étais épuisé physiquement.

Je fus tellement épuisé que je ne tenais plus sur mes jambes. Je tombais sur le dos, ayant tout donné, le cul en feu, brulant.

Je les vis se poster devant mon visage et se masturber. Les deux bites des blacks me sautèrent aux yeux. De beaux sexes bruns, les veines saillantes. Des bites magnifiques, gigantesques. Ils éjaculèrent à tour de rôle, sur mes yeux, mon nez, ma bouche. Un des cinq la maintenait ouverte, et je sentais le sperme de ces inconnus dégouliner sur ma langue.

« Tu vois que j‘ai un bon carnet d’adresses me dit Eva… Après ce soir, tu ne seras plus le même homme. Tu es à moi, pour toujours. »

Une fois qu’ils eurent tous éjaculé, je crus que c’était fini, mais je me trompais. Ils se mirent à me sucer la bite à tour de rôle, à s’empaler sur mon sexe sur lequel ils avaient mis une capote. Je finis par éjaculer.

Une fois fini, ils me crachèrent tous dessus, un des hommes me donna un coup de pied dans le ventre – probablement sur ordre d’Eva- et s’en allèrent. J’étais plus fatigué que je ne l’avais jamais été, le visage couvert de sperme, sur le sol de cette salle de bain.

Je vis Luc entrer, je pensais qu’il allait s’abaisser pour m’aider, mais il se mit a se masturber au-dessus de moi, et m’éjacula sur le visage déjà rempli de foutre.

Je restais un bon quart d’heure,collant de sperme, épuisé sur le sol, d’énormes douleurs au derrière, et Eva vint me rechercher.

Elle me détacha, et me prit contre elle.

« Je t’aime, mon chéri, on t’aime, on baisera pour le reste de notre vie, tu vas connaître mille plaisirs, on va vivre mille choses, tu verras... »

Je n’étais plus moi, j’étais à elle. C’était une déesse, plus jamais je ne pourrais lui échapper.
Et Eva s’empala sur mon sexe qui était à nouveau tendu grâce à elle, malgré l’épuisement, malgré tout ce que je venais de vivre.

« Tu vois, mon chéri, tu seras toujours prêt pour moi... »

Et dans mes dernières forces, j’arrivais à murmurer un mot : « toujours... »


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Commentaires de l'histoire :

Anonyme
un peu trop long, quoique le scènes différentes et répétées reflètent une saloperie majusculeuse
Posté le 14/01/2019

Anonyme
Bien écris super d'autre écrits ?
Posté le 18/07/2018

nnours64
magnifique fin B on aimerait savoir la suite
Posté le 6/04/2018


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