Histoire Erotique


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Notre première expérience en club échangiste

Enfin décidés à faire nos premiers pas dans un club échangiste pour pimenter notre vie sexuelle, nous nous sommes lancés dans l'aventure, non sans une certaine appréhension, et conscients des risques que nous allions prendre.

Proposée le 7/11/2017 par kiphilou

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Nous vous remercions pour vos nombreuses contributions, elles motivent les auteurs à poster leurs histoires érotiques.

Thème: Première fois
Personnages: FHH
Lieu: Sauna, club, sexe shop
Type: Histoire vraie

Notre soif d’explorer tous les arcanes du plaisir nous a guidés vers le mélangisme, puis l’échangisme, bien que nous fûmes très amoureux l’un de l’autre. Nous étions (presque) convaincus que l’acte de chair pouvait tout à fait être décorrélé des sentiments que nous éprouvions l’un pour l’autre. Nous voulions chacun offrir à l’autre une nouvelle dimension du plaisir, tout en gardant la maîtrise et la fidélité de nos sentiments.

En route pour découvrir l’échangisme, j’imaginais déjà avec une certaine appréhension, quelle allait être ma réaction à la vue d’un étranger qui allait s’emparer du corps de ma belle, peut-être lui manquer de respect ….. peut-être même avec son consentement (quelle horreur !), et la faire hurler de plaisir alors que je resterais seul témoin avec mon désespoir, moi qui croyais détenir tous les codes de son plaisir, être un amant parfait, imaginatif, créatif, surprenant, incontournable, indispensable….. Cruel dilemme qui perturba mes nuits à mesure que la date fatidique approchait.

Pour notre première expérience échangiste, nous avions choisi un club éloigné de notre domicile, discrétion oblige, et bien coté par ceux qui l’avaient fréquenté. Nous avions réservé notre soirée suivant la formule « dîner + club », ce qui nous permit d’arriver dès l’ouverture de l’établissement, pour pouvoir reconnaître les lieux, et prendre nos marques avant d’être pris dans des tourbillons que je redoutais incontrôlables, et peut-être destructeurs….voire de façon inéluctable et définitive.
Nous avions longuement échangé au préalable sur des signes de connivence, des codes, de façon à pouvoir stopper une machine folle dont nous perdrions le contrôle. Malgré cela, ni l’un ni l’autre n’était vraiment rassuré, et pourtant, une force irrésistible nous conduisait vers notre nouveau destin, mais il faut le préciser, avec une certaine excitation.

Le soir venu, vêtus d’une tenue provocante, l’un comme l’autre, nous partîmes vers notre nouveau destin.
Le club était cossu, sain, lumineux, équipé d’un bar aux éclairages de fête, et nous fûmes rapidement conquis par l’endroit. L’accueil était amical, voire corporatif, et je dirais même familial. Les équipements de nature à satisfaire les plus exigeants, salons, piste de danse, écrans géants, musique entraînante, saunas, piscines, et bien sûr, de nombreux coins câlins du genre médiéval, avec des portes épaisses cloutées et armées de fer forgé, des lucarnes pour mater les ébats des couples, des salons, des plantes vertes, …. un coin de paradis sur terre, loin de la vie trépidante du quotidien. L’immersion était totale, et les dés étaient lancés.

Le repas fut pris à l’étage, dans une autre aile de l’établissement qui faisait aussi hôtel-restaurant. Tous les joyeux libertins furent installés à une grande table commune disposée en cercle, et le patron de l’établissement se joignit à nous. Le repas se déroula dans une ambiance de franche camaraderie, légèrement teintée d’érotisme. Tout le monde se tutoya rapidement. L’excellence du vin aida à lever les convenances et les inhibitions, et le repas gastronomique se révéla être de grande qualité, léger et très digeste.
Forcément, une autre facette de la soirée allait démarrer, et il n’était pas concevable d’être freinés par des lourdeurs gastriques. Tout avait soigneusement été calculé. Le show allait bientôt commencer.

Le dessert consommé, nous redescendîmes au bar, où le temps du repas, de nouveaux couples s’étaient installés sur des tabourets hauts. L’ambiance musicale était montée d’un degré, les gens riaient, et conversaient librement de table à table. Des couples enlacés dansaient sur la piste. L’ambiance était envoûtante, enivrante, érotique, contagieuse, brûlante.
Les tenues légères et provocantes des filles, les tenues habillées mais décontractées des hommes dans ce climat de fête rendaient l’atmosphère surréaliste. On était en plein rêve.
Je descendis de mon tabouret haut, et pris Virginie à la taille pour la serrer contre moi, puis prendre ses fesses à pleines mains. Elle se coula contre moi, souriante, heureuse, excitée, et consentante. Puis nous fîmes quelques pas de danse qui s’apparentaient plutôt à un corps-à-corps excitant et provocateur. Nous étions seuls au monde, ou plutôt au paradis.
Je la sentais ouverte, et ma main glissée dans son entre cuisses confirma l’excitation que j’avais constatée. Trempée, elle était mûre pour continuer l’aventure.

Soudain, un homme assez jeune, distingué, se leva d’un tabouret haut, et se dirigea lentement vers nous. Souriant, à voix basse, il complimenta Virginie pour sa tenue, et lui caressa négligemment un sein du dos de la main. Puis il lui murmura à l’oreille :
- "tu es belle…."
Sortie brutalement de sa léthargie, et désarçonnée par la rapidité de la proposition, Virginie bredouilla un
- « non merci ………un peu plus tard ».
L’homme, de bonne éducation, n’insista pas davantage, retira sa main exploratrice, s’excusa en parfait gentleman, et s’éloigna avec un sourire compréhensif.
Sans doute rechercher une autre victime consentante.

Nous nous sommes alors dirigés vers le sauna, et nous sommes déshabillés avant de prendre une bonne douche. La piscine juste à côté nous tendait les bras, avec son eau bleutée, les spots colorés, et ses petits clapotis. Nous nous glissâmes nus dans l’eau avec délice et volupté, tenaillés par une irrésistible envie de faire l’amour là, tout de suite, dans l’eau, comme des bêtes, sans aucune retenue.
Hélas, les affiches mettaient bien en garde les utilisateurs, que toute forme d’attouchement était interdite dans la piscine. C’était trop beau…. Cependant, celle-ci surplombait plusieurs coins câlins qui commençaient à s’animer. L’indiscrétion était trop tentante, et nous fîmes discrètement le tour de la piscine toujours dans l’eau, en longeant le bord, faisant une pause lorsque nous étions au-dessus d’un coin câlin intéressant. Les scènes de libertinage que nous surprimes décuplèrent encore notre excitation que je croyais depuis longtemps être à son comble. Mon érection violente commençait à me faire mal, et j’avais de plus en plus de mal à la réprimer. Il me fallait agir…… ou défaillir.

Nous nous sommes alors décidés à aller découvrir le sauna. D’autres libertins y avaient déjà pris place, et conversaient de façon naturelle, amicale, fraternelle. L’ambiance était vraiment détendue, et nous étions bien plus à l’aise que dans la plupart des saunas classiques, où les gens parlent fort sans retenue, et en refaisant le monde. Nous avons retrouvé l’homme charmant qui avait fait des avances à Virginie au bar. Ce dernier lui renouvela ses compliments en lui caressant le dos et en lui chuchotant que sa peau était bien douce. Elle répondit gentiment à ses avances par la négative avec un sourire. Nous n’étions pas encore prêts….

Nous avions convenu de venir en explorateurs, ne pas forcément « consommer », mais plutôt récolter et emporter avec nous des images et souvenirs destinés à être commentés au retour, pour décider de poursuivre ou non l’expérience. Nous ne voulions pas brûler les étapes, ni prendre de risques inutiles.
D'autre part, nous voulions aussi nous réserver pour faire l’amour dès notre retour, en nous remémorant les scènes croustillantes que nous imaginions découvrir.
De cette première expérience dépendrait notre poursuite dans le libertinage.

Nous partîmes alors à la découverte des coins câlins. Rapidement, des cris étouffés nous parvinrent d’une pièce dont la porte d’aspect médiéval était fermée. Celle-ci présentait toutefois une lucarne équipée de barreaux permettant aux curieux de se livrer au voyeurisme. D’un même élan curieux, nous nous précipitâmes vers cette ouverture pour scruter l’obscurité, grisés par ce que nous allions découvrir. Et nous ne fûmes pas déçus.

Sur un lit légèrement surélevé tel une table de massage, s’affairaient 2 hommes auprès d’une très belle femme brune, la quarantaine, à la longue chevelure. Celle-ci était à quatre pattes, dos à la porte, et avait entrepris une magistrale fellation à l’homme qui se tenait debout face à elle, les cuisses en appui contre le lit surélevé. A côté, debout lui aussi contre la table, le deuxième homme lui caressait d’une main langoureuse le sillon des fesses avec une lenteur et une délicatesse calculées. Cette croupe tendue vers nous était la plus érotique et la plus excitante qu’il m’ait été donné de contempler. Elle était d’une beauté sculpturale, à la fois généreuse, musclée, luisante, cambrée à souhait, et offerte à la caresse. La longue chevelure sombre de cette femme tombait en cascade jusque sur ses reins. Malgré sa posture indécente, il se dégageait d’elle un puissant charisme qui forçait l’admiration. Je l’imaginais avocate, chef d’entreprise, ou appartenant à une caste de la haute bourgeoisie.
L’homme qui se faisait sucer oscillait son bassin d’avant en arrière, prenant possession de la bouche complaisante. La femme avait fermé les yeux, immobile, volontairement soumise.

On entendait le clapotis de la verge chaque fois qu’elle investissait la bouche fellatrice, et l’homme commençait à soupirer de plaisir. Lorsque son sexe fut gonflé au maximum et luisant de salive, il prit place au milieu du lit, et se coucha sur le dos, avec sa splendide érection qui pointait au plafond. Les jeux de lumière diffuse renvoyaient sur le mur, l’ombre d’un sexe énorme, tel un obélisque monstrueux. La femme qui s’était écartée pour lui laisser la place, vint naturellement s’empaler sur ce pieu, face à l’étalon qui grogna de satisfaction à mesure que le bassin glissait lentement vers son pubis. On imaginait les sensations délicieuses de cette intromission. Je sentis Virginie frissonner d’excitation contre moi lorsqu’après une descente qui nous parut interminable, les fesses de la libertine s’écrasèrent sur le bassin de l’étalon, engloutissant entièrement cette verge démesurée. Elle resta un moment immobile, emboîtée à fond sur ce pieu, et on imaginait sans peine que la jeune femme savourait avec délice l’envahissement et la douce distension de son vagin. Preuve en était qu’elle garda cette position un long instant.

Puis elle se pencha en arrière, se mit en en appui sur les bras et commença à faire glisser doucement son bassin d’avant en arrière en restant assise, comme pour garder prisonnier et agacer en elle ce phallus qui la remplissait. Elle se mit à haleter. Ses lèvres charnues glissaient sur le pubis rasé sur toute leur longueur, en accompagnant les oscillations du bassin. Elle prenait le temps de déguster cette caresse, et dans la lenteur de ses mouvements, des petits à-coups faisaient tressaillir l’homme en-dessous d’elle.
Celui-ci, bras tendus en avant, avait pris les seins de sa partenaire dans les mains, comme pour les soupeser, et demeurait immobile, attentif aux sensations que lui procurait la chatte qui l’avait englouti. J’étais fasciné par la beauté et le surréalisme de la scène qui se déroulait devant nous. Ils étaient si proches que j’avais l’impression de ressentir leur souffle, leur odeur, la chaleur que leurs corps dégageaient. D’ailleurs la contagion de leur excitation avait fait monter des gouttes de liquide séminal qui perlaient le long de mon sexe dressé.

C’était un film fantastique, un spectacle grandiose que ces acteurs qui s’accouplaient devant nos yeux offraient sans retenue à nos regards curieux, admiratifs et même……envieux.

Puis la femme redressa son buste, se pencha légèrement en avant, et commença à remonter tout doucement, jusqu’à ce que la corolle du gland apparut. Puis elle se laissa retomber plus violemment en s’empalant jusqu’à la garde en poussant un soupir de plaisir. Un ballet de va-et-vient commença alors à l’animer.
Pendant ce temps, l’homme resté debout à côté du lit n’avait rien perdu de la scène qui se déroulait devant lui. Il avait pris sa verge dans la main, et commençait doucement à se masturber, les yeux rivés sur les sexes qui luisaient des jus de la femme. Son membre commença à gagner du volume, et à mesure que ses mouvements s’accéléraient, prit une raideur et une dimension respectables. Sa mâchoire se crispait à mesure que son plaisir commençait à l’envahir.
Sans paraître s’apercevoir de la scène, la femme continuait de glisser de haut en bas sur le phallus dressé de son partenaire, avec la régularité d’un métronome.

Il n’y eut ni signe de connivence, ni échanges verbaux lorsque le troisième larron grimpa soudain sur le lit pour se positionner à genoux derrière la croupe affairée de la femme. Le trio semblait connaitre la partition par cœur, et chacun maîtrisait son rôle à la perfection. L’homme immobile dans un premier temps, le sexe toujours bien dressé, observait la scène avec attention. On aurait même pu dire avec tendresse, tellement sa retenue semblait naturelle, contrôlée, consentante face à la scène torride qui se déroulait à quelques centimètres de lui. Seule sa main coulissait sur sa verge pour maintenir l’érection.

Soudain, la jeune femme interrompit son activité, sans pour autant se déboîter du pieu de chair. Elle se pencha en avant, nous offrant par ailleurs le spectacle à jamais gravé dans ma mémoire de mâle, de son intimité la plus secrète, un anneau plissé et tendrement ourlé, sombre et palpitant, semblant frémir à l’avance du doux supplice qu’on allait lui infliger. Son aspect très légèrement entrouvert, me fit tout de suite penser que ce chemin était régulièrement pratiqué, et que la jeune femme devait apprécier la sodomie.
Le vagin de la jeune femme distendu par le pal toujours profondément fiché en elle, ruisselait de plaisir, et des filets blanchâtres s’en écoulaient sur la verge de son partenaire. C’est peut-être pourquoi le bourreau derrière elle ne crut pas nécessaire de lubrifier son sceptre. Il se releva d’un coup et se mit en appui sur les pieds, cuisses mi-fléchies, et de la main pointa son dard à l’entrée du puits convoité, qui lui était offert telle une provocante mais consentante offrande.
Sans doute jugea-t-il aussi que celle qui allait l’accueillir était suffisamment excitée, ou bien était-ce convenu à l’avance. Toujours est-il qu’il ne lui prodigua aucun préliminaire.
Le geste sûr et précis, l’homme appliqua fermement son gland contre l’anus de sa partenaire qui eut un petit sursaut, et s’immobilisa un instant, gardant fermement d’une main, sa verge pointée vers sa cible. Il semblait concentré comme un sauteur à l’élastique avant qu’il ne s’élance dans le vide. On voyait sur son visage, qu’il savourait ce bref instant où ses partenaires immobiles, guettaient ou redoutaient son invasion avec une infinie et jouissive attention. Il était le maître de leur destin. Lui seul allait décider….. La tension était palpable. Nous retenions notre souffle.

Puis, il pesa légèrement de tout son corps sur l’anneau qui s’enfonça dabord légèrement, mais sembla pourtant se rebeller et lui refuser l’accès. Alors on vit les muscles de l’homme se tendre alors qu’il accentuait la pression. Son sexe fléchit même légèrement, sous la pression que son propriétaire exerçait.
Quand soudain l’anneau de chair céda, on vit disparaitre brutalement le gland dans les tréfonds de la jeune femme. Mais instantanément, l’anneau s’était resserré derrière lui, emprisonnant le gland à sa base, là où la verge commence à prendre de l’épaisseur. L’homme fit une petite pause pour savourer sa première victoire, et relâcha sa poussée.

Puis, après un court instant, il commença à forcer une lente, régulière et inéluctable pénétration. Celle-ci ne prit fin que lorsque son sexe fut complètement englouti dans ce généreux fessier jusqu’à la garde, son pubis écrasant les fesses de sa partenaire. Il demeura ainsi immobile, soudé, en conquérant vainqueur, savourant la supériorité de sa posture avec un petit sourire satisfait. La femme avait sursauté et poussé un petit cri de surprise ou de douleur lors du premier assaut, mais semblait maintenant se délecter de la lente progression de ce sexe monstrueux qui écartelait délicieusement son anus, et envahissait petit à petit son ventre. Nous avions suivi avec émotion la lente disparition de cette colonne de chair, millimètre par millimètre dans les entrailles de la femme.

Virginie et moi, adeptes de sodomie, guettions l’inévitable sursaut de douleur lorsque le pieu de chair pourfendit les entrailles de la libertine. Mais rien d’autre qu’un soupir de bonheur ne vint troubler la fin de cette fantastique invasion.
Nous avions retenu notre souffle, tellement la scène était prenante. Les mains de Virginie s’étaient crispées sur mes épaules alors qu’elle s’était mise sur la pointe des pieds pour ne pas perdre une miette de ce spectacle d’une telle beauté. Elle se mordit les lèvres lorsque le pieu de chair s’engouffra dans le fondement, et son corps fut parcouru de frissons.

L’homme qui était couché dessous quant à lui, était resté immobile et attentif durant le temps de la pénétration. D’abord pour savourer lui aussi chaque millimètre de la lente pénétration, puis de la totale intromission du sexe énorme dont chacun des trois partenaires ressentait les palpitations.
D’abord étrangement silencieux et complice, l’étrange trio prit vie petit à petit. Dans la pénombre, on voyait les 2 sexes tendus s’engouffrer alternativement dans le ventre de la jeune femme, le distendant et faisant apparaitre des jus luisants qui dégoulinaient le long du sexe et des cuisses de l’amant qui était dessous. Le rythme était cadencé telle une machine bien réglée. Lorsque l’un entrait, l’autre ressortait. De temps en temps, on entendait le claquement sec des testicules de l’homme au-dessus qui heurtaient les fesses de sa partenaire avec violence. Les corps commençaient à transpirer sous ce ballet animé, et à luire dans la pénombre. Les coups de boutoir devenaient plus violents sans toutefois que la cadence n’ait augmenté. On sentait que ce martèlement devait générer des ondes de plaisir aux trois partenaires. Pas de cris, pas de claques sur les fesses, pas d’insultes érotiques. On était dans une autre dimension, celle de la maîtrise et de la retenue. Et la mécanique bien huilée prit un rythme de croisière, tels les pistons d’un puissant moteur diésel.

Si les hommes demeuraient silencieux dans leur besogne, la femme par contre commençait à montrer des signes évidents de la montée de son plaisir. Son râle, ou plutôt brame, est difficile à décrire. Et pourtant, je n’oublierais jamais cette sorte de complainte noble, pure, authentique qui montait crescendo au fur et à mesure que les deux hommes accéléraient la cadence. Quand elle se retournait de temps en temps pour regarder le partenaire qui la besognait derrière elle, on voyait que la montée du plaisir avait transformé son visage en une sorte de sourire humble, passionné, complice et reconnaissant, qui semblait vouloir encourager de façon muette son bourreau à maintenir le rythme. Ces trois-là étaient en parfaite osmose.
Soudain, le rythme s’accéléra davantage, et la complainte se fit plus rauque. C’était l’hallali !

Les corps dégoulinaient de sueur, et on sentait que le point de non-retour approchait rapidement. Soudain, l’homme de derrière accéléra son rythme en solo, tel un sprinter qui veut creuser l’écart. Les coups de boutoir étaient ponctués par des ahanements de bûcheron, alors que les fesses de la femme heurtées avec brutalité, se transformaient en ondes de plaisir qui la submergeaient lentement vers une délicieuse inconscience. Alors elle se pencha davantage en avant et cambra encore plus sa croupe pour mieux l’offrir à la bestialité de son tortionnaire qui continuait à la pilonner et qui se saisit d’un coup de sa longue chevelure qu’il tira en arrière comme s’il chevauchait un animal qu’il aurait voulu dompter. Le rodéo prit fin lorsqu’il se ficha brutalement entre les fesses de sa partenaire et demeura soudé à sa croupe, enserrant puissamment ses hanches, tandis que son corps était secoué de spasmes.

La femme poussa alors un long hurlement lugubre et glaçant. Son corps d’abord tendu à se rompre, retomba en avant, comme s’il avait perdu l’équilibre, pour s’écrouler inerte sur son partenaire, ne laissant paraitre que les frémissements incontrôlés d’un orgasme qui décroît. L’homme en dessous avait été éjecté du fourreau par la brutalité du dernier assaut de son complice, et les cris de jouissance de sa compagne déclenchèrent son orgasme. Il se raidit brutalement, et son sexe chancelant fut soudain animé de soubresauts alors qu’il éjaculait par longues saccades qui vinrent éclabousser ses cuisses.
L’homme au-dessus était resté soudé à sa partenaire le temps de se vider, puis s’était allongé doucement en même temps qu’elle, en s’appuyant sur ses avants bras pour ne pas l’étouffer.
Ils restèrent immobiles longuement tous les trois, reprenant petit à petit leur souffle.

Je me suis souvent demandé si ce degré d’entente et de perfection était dû à une pratique régulière de ces 3 acteurs entre eux. D’où découlerait cette grande complicité, complémentarité, rendant inutile tout commentaire pendant l’acte, chacun se concentrant sur la partition qu’il avait à jouer. Ou si chaque libertin confirmé avait atteint un degré de connaissance technique et de maitrise lui permettant d’être immédiatement en phase avec d’autres partenaires occasionnels.
Cette folle équipée avait duré un temps que je ne saurais évaluer. Ni trop long, ni trop court, juste « al dente ». On sentait qu’il n’y avait eu ni recherche de performances, ni exhibitionnisme. Simplement un trio bien rodé qui venait de se donner mutuellement du plaisir, et dont les acteurs avaient partagé un grand moment de bonheur et de complicité, comme on le fait lors d’un match de tennis.
A la fois admiratifs, impressionnés et surtout mal à l’aise d’avoir espionné de façon indiscrète leur joute charnelle, Virginie et moi étions bouleversés d’avoir espionné à leur insu, la petite mort de ces trois amants. Nous avions partagé leur intimité de si près…. sans y avoir été conviés, comme des voleurs.
Lorsque nous évoquons aujourd’hui avec des amis cette étrange aventure, nous ressentons surtout une profonde admiration pour ces trois amants extraordinaires. Quel admirable degré de perfection !

Lorsque les 3 amants commencèrent à sortir de leur torpeur, nous nous éloignâmes discrètement de notre poste d’observation pour nous mettre un peu à l’écart, de peur d’être démasqués. Arrivée dans le recoin d’un couloir, Virginie s’accroupit soudain et écarta les cuisses. Une de ses mains avide s’appliqua violemment sur son ventre, et frotta d’un mouvement circulaire lentement d’abord, puis de plus en plus rapide, et enfin avec frénésie. L’autre main pétrissait sa petite poitrine avec une brutalité contenue. Elle avait basculé son bassin vers l’avant, à la rencontre de ses caresses. L’excitation accumulée pendant la scène du trio avait eu raison de sa bonne conduite. Elle avait craqué et se masturbait violemment pour tenter d’éteindre le feu qu’elle n’arrivait plus à contenir.
De temps en temps, sa main s’arrêtait de tourner pour se plaquer immobile et crispée contre son sexe trempé, et son corps se tendait alors qu’elle fermait les yeux en levant la tête, la nuque tendue comme une corde, essayant de freiner l’escalade de son plaisir tout en savourant la lente arrivée de l’extase.

De mon côté, j’avais aussi été bien excité par ce spectacle d’une grande indécence que le trio nous avait offert. Et si la fuite vers un endroit discret avait légèrement calmé mon ardeur, la vue de Virginie qui se masturbait avec frénésie redonnait vie à mon sexe qui commençait à osciller dans son ascension. D’ailleurs, la position accroupie de Virginie était une aubaine, et je m’empressais d’en tirer parti. Lui saisissant délicatement la tête, je la guidais vers mon sexe tendu, que je dus rabattre avec force, tellement l’excitation l’avait rendu rigide. Lorsque je le mis à portée de sa bouche, Virginie ouvrit les yeux, et avec un naturel complice emboucha mon sexe avec une lenteur calculée.
Je crus défaillir lorsque le fourreau brûlant de son palais se referma sur moi. Elle avait pris soin auparavant d’éviter tout contact de mon membre avec les contours de sa bouche, et je ressentais la chaleur de son souffle sur mon sexe bien avant que sa bouche ne se referme sur lui. Sensation délicieuse, mais insupportable aussi, tellement le démon de l’impatience nous incite à brusquer les choses pour atteindre au plus vite le bonheur que l’on pressent et que l’on croit être en droit d’exiger. C’est pourquoi je dus lutter pour ne pas lui saisir la tête à deux mains et lui enfourner sans ménagement et jusqu’à la garde, mon sexe douloureux de désir trop longtemps contenu. Ne dit-on pas que la vie est une « dure lutte » ? ?

Mais Virginie aime donner ce plaisir, et si certaines femmes font des fellations par compromis, elle au contraire, adore prodiguer cette fantastique caresse. A la fois heureuse de constater le bonheur qu’elle arrive à procurer à son amant, elle aime aussi cette sensation de domination qui l’habite dans ces moments-là, où c’est elle qui décide de le libérer, ou de torturer encore à sa guise, ce supplicié volontaire.
D’ailleurs, cette garce ne se prive pas d’aller ouvrir ma braguette lorsque le WE arrive, et que nous partons en voiture vers notre chalet, paradis de la luxure et du plaisir. Lorsque ses yeux brillent comme une enfant qui se prépare à faire une farce, elle dégrafe sa ceinture de sécurité, prend soin de descendre à mi-mollets son jean’s et son string, avant de s’allonger en chien de fusil sur son siège, et reposer sa tête sur mon ventre. J’ai immédiatement des picotements dans le ventre, comme si mille papillons battaient des ailes dans mes tripes. Sensation vertigineuse et annonciatrice du plaisir défendu qui s’annonce. Je peux alors en tenant le volant d’une main, glisser l’autre sur ses fesses nues et chaudes, pénétrer de mes doigts son entre cuisses à la recherche des chairs intimes brûlantes, se traduisant immédiatement par un durcissement de ma queue. Le contact de la chaude moiteur de son sexe, conjugué à la lente ouverture de ma braguette et à l’interdit de la situation, en fait un cocktail hautement explosif.
Cette pratique est néanmoins réservée lorsque nous prenons l’autoroute, par mesure de prudence et de confort. Et comme je suis un peu taquin, je me plais à doubler les poids lourds en maintenant plus qu’il n’est nécessaire, la voiture à hauteur de la cabine du camion pour que le routier puisse profiter du spectacle de cette croupe généreusement offerte. Cela nous a d’ailleurs valu quelques coups de klaxon complices, ou envieux …..

Il arrive aussi fréquemment que je la masturbe lorsqu’elle me prend comme cela dans sa bouche. J’enfonce un ou deux doigts dans sa chatte, et commence un va-et-vient de plus en plus rapide et violent. Sa chatte trempée fait un doux clapotis au rythme de mes pénétrations. De temps en temps, elle interrompt sa merveilleuse fellation, histoire de se concentrer sur ses sensations et les vibrations qui inondent son ventre. Nos deux plaisirs se côtoient et rivalisent. Chacun de nous faisant une pause lorsqu’il sent l’autre trop proche du point de non-retour. Souvent, c’est elle qui jouit en premier. Alors son orgasme déclenche le mien, et nous tremblons de jouissance ensemble, dans une osmose complice.
Puis, après un moment d’errance, elle se redresse et me sourit avec une grande tendresse dans le regard, et notre extase entraîne souvent un fou rire libérateur. Puis il nous faut alors nous rajuster en vitesse, parce que la portion d’autoroute que nous empruntons touche à sa fin. Et il arrive qu’au premier rond-point après la bretelle de sortie, nos amis gendarmes se livrent à des contrôles.

Quelques instants après, Virginie ouvre la barrière de la propriété, alors que mon sexe ramolli est encore couvert de sperme et de salive, collé au pantalon. Mais arrivé chez nous, je peux tranquillement descendre de voiture avec le sexe à l’air, pour l’essuyer et le ranger. C’est vous dire que Virginie aime vraiment pratiquer la fellation. Il est d’ailleurs arrivé qu’elle s’occupe si bien de mon plaisir en voiture, avalant chaque goutte de ma semence, qu’il n’était plus nécessaire de faire une toilette en arrivant. Mon sexe avait été léché consciencieusement, et avec une telle application, que j’ai pu le ranger en descendant de voiture. Mais revenons à notre histoire :

Virginie, que j’avais interrompue en pleine séance masturbatoire, venait de refermer sa bouche sur mon sexe avec une infinie douceur, puisqu’elle avait sorti sa langue, ménageant ainsi un lit douillet de chair délicieuse dans lequel ma queue s’est lovée avec délice. Alors, elle commença à faire coulisser sa bouche le long de ma verge, serrant mes testicules d’une main experte pour se délecter de leurs palpitations. Dans le souci perpétuel de pouvoir m’offrir un jour une gorge profonde, elle enfournait comme d’habitude mon sexe le plus loin possible dans sa gorge, à la limite de la nausée. Dès que mon gland se retrouvait enserré dans le début du larynx, au fond de sa gorge, j’éprouvais une sensation extraordinaire que seuls les hommes qui ont eu la chance d’avoir goûté à cette caresse comprendront. J’espère secrètement qu’un jour les efforts de Virginie soient récompensés, et que je puisse enfin découvrir le bonheur d’une vraie gorge profonde.

Nous reprîmes soudain conscience qu’à n’importe quel moment quelqu’un pouvait nous surprendre, bien que ces lieux étaient prévus pour que les libertins puissent se permettre ce genre d’activité en public. Mais nous étions novices, et pas encore prêts à affronter des situations que nous aurions eu du mal à gérer, faute d’expérience. Nous avons alors interrompu nos caresses pour nous mettre à la recherche d’un endroit plus propice à nos projets.
Et pour la deuxième fois, notre excitation dût être contenue, alors que nous nous mimes à la recherche d’une pièce où nous pourrions enfin laisser libre cours à nos pulsions.

La pièce qui nous accueillit était aussi du genre cachot médiéval, avec des fenêtres munies de barreaux donnant sur des couloirs passants. La lourde porte en bois massif ornée de ferronnerie, était dotée d’une lucarne et d’un verrou permettant une fois à l’intérieur, de s’enfermer. Elle était meublée d’un canapé, d’un lit, de poufs, le tout décoré de vases fleuris, de tableaux, de sculptures. La lumière était tamisée. L’endroit nous plut tout de suite, et par chance, il n’était pas occupé.

Sans hésiter, nous nous sommes introduits dans cette pièce accueillante, et avons repoussé le verrou. Virginie s’est aussitôt mise à genoux sur le canapé, s’appuyant sur le haut du dossier avec ses coudes, la croupe fièrement dressée, à la limite de l’indécence et de la provocation. Elle avait envie que je m’occupe d’elle, et c’était bien mon intention.
Comme elle se retournait pour connaitre mes intentions, je lui pris la bouche pour un baiser profond et fougueux. On oublie souvent combien un baiser peut déclencher des émotions, ouvrir des portes, lever des inhibitions, et accélérer l’excitation d’une manière prodigieuse. Nos langues avides se sont heurtées, aspirées, enroulées dans une spirale incontrôlable, alors que nos dents s’entrechoquaient et que nos ventres s’embrasaient. J’avais en même temps pris possession de sa croupe brûlante d’une main avide, alors que de l’autre j’emprisonnais ses petits seins d’adolescente tout en serrant son corps contre le mien. Des petits seins doux, fermes, vivants et tellement arrogants….
J’insinuais alors deux doigts dans son fourreau bien lubrifié, et découvris que le niveau d’excitation de Virginie avait tendu et gonflé son vagin à l’extrême. Son point G avait doublé de volume, et faisait désormais une excroissance de la taille d’une demi-balle de ping pong. La pénétration lui arracha un petit cri de satisfaction, et elle me supplia de continuer lorsque je lui avais effleuré cette zone de plaisir dont elle est très réceptive.

Je commençais alors un ballet de stimulations en faisant glisser mes doigts fléchis en crochets, en dessinant des cercles imaginaires autour de ce point magique, accentuant les pressions en alternance. Puis je commençais des va-et-vient rapides de plus en plus violents, la paume de ma main heurtant à chaque fois le petit capuchon tendu, qui laissait entrevoir un clitoris insolent. J’ai la chance que Virginie soit dotée d’un organe érectile plutôt bien développé par rapport à la moyenne. Ce petit bourgeon de nacre, rose à souhait et luisant comme le corail d’une noix de saint jacques, me fait tourner la tête lorsqu’il darde de façon insolente. Et ce soir, il était encore plus gonflé que d’habitude. Une vraie provocation ! D’ailleurs, sa main impatiente ne tarda pas à saisir la mienne pour m’inciter à accélérer la masturbation que je lui infligeais. Elle commença à tortiller des fesses en ronronnant, signe de la montée de son plaisir. D’ailleurs sa vulve ruisselait de ses jus, et mes caresses provoquaient maintenant un concert de clapotis et de bruits de succion, à la limite de l’obscénité.

Mais soudain le branlement métallique de la porte que l’on essaye d’ouvrir avec insistance mit fin brutalement à nos préliminaires. Nous reprîmes alors conscience que nous étions dans les emprises d’un club libertin, où le partage des plaisirs semble être la règle, et les accouplements traditionnels en mode « couple » pas vraiment appréciés. Un peu comme si on emmenait son nougat en allant visiter Montélimar.
Il faut dire aussi que la croupe de Virginie insolemment cambrée vers la porte était un appel au viol pour les libertins en quête de festin. Des chuchotements impatients se firent entendre en même temps que la porte était secouée, et brutalement, un vent de panique nous submergea.


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Commentaires de l'histoire :

Lectrice
Un peu long, mais ça devient vite passionnant (culotte bien humide) ! J'ai hâte de lire la suite pour savoir si nous aussi, nous allons tenter l'expérience.
Posté le 13/12/2017

Jean louis Simard I
Superbe debut d'initiation on attend la raie avec impatience
Posté le 29/11/2017

Anonyme
superbe début, et bien écrit, la suite s'il vous plait !!!!!
Posté le 9/11/2017


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